‹ Histoire de la TurquieChapitre 25 sur 360 · VII · texte numérisé non relu

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.iO HISTOIRE DE LA TURQUIE.

affidés, chargés de lui révéler, au besoin, le lieu de sa retraite.

Ramené , en effet, à Andrinople par son escorte de boslandjis, aux premiers cris qui exigeaient sa tète, FeizouUah, livré au peuple et aux soldats acharnés, expiait dans des supplices atroces et prolongés la mort de Daltaban. Des clous enfoncés par le marteau dans ses genoux le torturaient sans lui arracher l'aveu de la cachette où l'on supposait qu'il avait enfoui ses richesses. Son cadavre fut jeté dans le courant de l'Hèbre, sous les murs delà ville. Ses femmes et ses enfants, innocents des ses crimes, en subirent la peine dans les outrages de la nmltilude.

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Cependant Mustapha II espérait encore détourner de lui la mort ou la déposition qui le menaçait, en envoyant le sceau de grand vizir à Doroskan- Pacha, vizir et général des rebelles. Cette tardive complaisance d'un vaincu n'obtint que la pitié de son peuple ; une assemblée pareille à celle de la mosquée des janissaires à Constantinople lui redemanda le trésor en lui laissant la vie. Mustapha II, encore respecté dans son palais par la superstition des Otto-

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