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son attachement si vif pour le Canada, elle n'eût p j pas hésité à le quitter pour un temps, afin de venir b ii travailler en France à la réalisation de ce grand tr h projet, si le succès lui eût paru devoir répondre alors et | \ à ses efforts. On raconte même que MF l'archevêque vil fe de Tours, ayant eu connaissance de ces dispositions, et qi lui envoya une lettre d’obédience pour repasser en l France si elle le voulait. Mais, après en avoir pris tan fil! | connaissance, elle ne voulut pas y consentir, com- pei qu À prenant que cette démarche n’aboutirait encore à pier aucun résultat, Toutefois il n'y a sous le ciel, disait- la | elle, « qu'une seule chose qui pourrait me retirer de abar mon centre et de mon cher paradis, le Canada: ce Qué Lu serait le devoir de travailler à l'union de nos con- pieu | grégations de France, car pour une œuvre si sainte les t je donnerais tout, excepté de me damner et de de | pécher !. » loua | Nous parlerons ailleurs de la ferveur religieuse et | ment de la tendre charité qui régnait dans cette nouvelle chosd communauté de Québec, sous la direction à la fois Voici ferme et toute maternelle de la Mère Marie de l’In- « | carnation. Mais, après avoir rapporté les joies de la suscit L petite communauté naissante, il faut aussi en raconter quait FU les épreuves. braves li | On se rappelle sans doute que, six ans avant de de la É quitter la France, notre vénérée Mère avait vu, dans cet es EU sa grande vision prophétique du Canada, la pieuse établir | dame qui l’accompagnait « la quitter quelque temps sions avancé
|| | 8 Claude Martin, Ille liv., ch. m, p. 412. sèrent