QUATRIÈME PARTIE — CHAPITRE II
mand, confesseur de la Mère Marie de l’Incarnation, d'avoir apporté une sorte de tempérament et de limite à un vœu d’une si grande étendue et d’une si haute perfection. D'ailleurs, ne pourrait-on pas dire que l'obéissance étant une vertu essentielle à la perfection, l’âme qui à fait ce vœu héroïque doit mettre tout son zèle à obéir autant que possible en toutes choses. De sorte que l’obéissance qui doit en être l’objet le plus constant en est aussi la sauvegarde la plus sûre.
La vénérable Mère de l'Incarnation le prononça l'année même où les RR. PP. Jésuites de la mission huronne périrent sous le fer et le feu des Iroquois. Elle s'unissait ainsi à leur sacrifice, se montrant digne des leçons et des pieuses exhortations qu’elle en avait reçues.
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