LE SOIR DE LA VIE
nes liens ; Portrait de la vénérable Mère Maric de l'Incarnation par Claude à urtant Martin. — Sa physionomie morale. — Son amour pour la régu-
e P larité. — Sa parfaite obéissance à l'égard de ses supérieurs et es liens du des directeurs de sa conscience. — Ses exemples d'obéissance e séra- durant les derniers jours de sa vie. — Son humilité. — Sa cha-
> àm rité envers le prochain. — Son fils et sa nièce, chères conquêtes est proche ? de son apostolat. — Sa dévotion au sacré Cœur de Jésus. — La ientôt enfin double beauté divine et humaine de son divin Époux. — La
Thérèse française.
Donec aspiret dies et inclinentur umbræ, vadam ad montem myrrhæ et ad collem thuris.
Avant que le (grand) jour (de l'éternité) no paraisse et que les ombres ne soient dissipées, j'irai à la montagne de la myrrhe et à la colline de l'encens. 7h (Cant., 1v, 6.) 1e
CEE" A TER
Avant de raconter les derniers moments de notre vénérée Mère, nous voudrions essayer de fixer ici une dernière fois l’ensemble des principaux traits de sa physionomie physique et morale. Une vieille gravure du temps nous la représente pressant sur
son cœur, de ses mains vigoureuses et durcies par le travail, l’image de Jésus crucifié. Ses yeux baissés, ses joues creuses, la puissante ossature du visage, expriment la force, l'énergie du caractère, la mortification complète des sens et de l'esprit. Ce portrait est véritable, car il dit assez qu’en cette femme qui nous est ainsi représentée il n’y a plus, pour ainsi dire, que Dieu vivant et régnant sur les ruines de la nature. Or telle était bien notre Mère Marie de l’Incarnation au soir de sa vie.
« Au physique, a écrit dom Claude Martin, elle était d’une belle taille pour son sexe, d’un port grave et majestueux, mais qui ne ressentait point le faste, étant modéré par une douceur humble et modeste, Elle était assez belle de visage en sa jeunesse, avant que ses pénitences et ses travaux y eussent causé de l’altération. Et même en sa vieillesse, l'on y remarquait encore une proportion de parties qui faisait assez voir ce qu’elle avait été autrefois. Cette beauté néanmoins n’avait rien de mol, mais l’on remarquait sur son visage le caractère du grand courage qu’elle a fait paraître dans les occasions pour entreprendre et souffrir tout ce qu’elle reconnaissait être à la gloire de Dieu et au salut des âmes, Son courage était accompagné de force, étant d’un bon tempérament et d’une construction de corps forte et vigoureuse, propre à supporter les grands travaux que Dieu demandait de son service. Elle était d’une humeur agréable et, quoique le sentiment de la présence de Dieu continuelle lui imprimât un
par sés,
age, ortitrait À qui ainsi »s de ie de
, elle port point umble en sa aux y illesse, parties trefois.
mais grand casions recons âmes.
nt d'un e corps grands e. Elle ntiment imât un