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la fin de sa vie on eût dit qu’elle augmentait encore. A la belle prière et à l'acte d’oblation qu'elle avait coutume d’adresser tous les jours à Dieu, elle voulut joindre, durant les derniers jours de son exil ici-bas, l'oraison suivante, qui lui avait été inspirée par la double beauté divine et humaine de son divin Époux :
« O mon Jésus, mon Seigneur et Maitre, vous qui êtes la splendeur de la gloire de votre Père et la
figure de sa substance, je vous renouvelle les vœux et engagements du saint esclavage que j'ai contracté à l'égard de votre double beauté. Je renonce entièrement à toute gloire que l’on peut posséder ou désirer en ce monde, à l'exception de celle qui consiste à se vouer à votre service, pour la possession de laquelle je proteste et déclare vouloir être éternellement votre esclave. »
Cette double beauté de son divin Époux avait été \
le charme profond de toute sa vie religieuse. Elle a
même laissé sur cet ineflable sujet des écrits qui malheureusement ne nous sont point parvenus.
Nous n’en possédons qu'un que nous sommes heureux de pouvoir reproduire ici. C'est un élan du cœur à l’occasion de ces paroles du psaume xLIv : Vous êtes beau par la forme parmi tous les enfants des homnres!,
1 Cet écrit fut composé par la Mère de l'Inçarnation, peu de mois avant sa mort, au sortir de la première crise de sa longue et cruelle maladie, Elle l'envoya à son fils avec ces mots : « L'écrit que je vous envoie vous fera connuilre la disposition où j'étais lorsque je commençai à me mieux porter, Une sentence de l'Écriture sainte alllra si fort mon attention que, ma faiblesse ne le
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