QUATRIÈME PARTIE — CHAPITRE VII
TION to carnation, de ses œuvres et de ses vertus sublimes. dé 3 te Après le service funèbre, lorsque la foule se fut ue de écoulée, M. de Courcelles, M. Talon, M. de Ber- ; nières et le Père Lallemand conseillèrent aux Ursudorée ss s lines de faire retirer le corps du caveau, afin de she Sur faire esquisser le portrait de la défunte; car le somsine meil de la mort n'avait encore rien enlevé de cet EE éclat et de cette fraicheur que l’âme en s’envolant | ouru avait laissé tomber sur sa dépouille. L’incarnat de la ' pas tant vie animait toujours le recueillement du trépas, et Ra on eût dit que le souffle de la pensée errait encore | était sur cette noble et extatique figure marquée du Li élait sceau de la prédestination.
ss 4 « Le lendemain, le gouverneur envoya un artiste, ayon de i qui réussit à prendre une ressemblance frappante de nte perçe ses traits.
as, El de « La bière fut ensuite refermée et descendue dans plutôt po” L le caveau. Elle portait l'inscription suivante, gravée | mr sur une plaque d’étain ! : F4 LME Ci-6Gir | en France, LA RÉVÉRENDE MÈRE d L'oraison À MakiE GUYARD DE L’INCARNATION | RRNT 2 déjà PREMIÈRE SUPÉRIEURE DE CE MONASTÈRE 4: ait lu dans DÉCÉDÉE LE DERNIER JOUR D'AVRIL 4672 AGÉE DE
qu'aux plus par conséifique sancessortir avec
» de la sainte 1 L'abbé Casgrain, Histoire de la Mère Marie de l’Incarnation, ch xm,
ère de l’In- Loi
SOIXANTE ET DOUZE ANS ET SIX MOIS RELIGIEUSE PROFESSE VENUE DE Tours PRIEZ POUR SON AME À
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« Au moment qu'elle cessa de vivre, a écrit le Père Charlevoix, jésuite, la voix publique la canonisa dans tous les lieux où elle était connue. » En même temps des grâces sans nombre obtenues par sa pieuse intercession, des guérisons subites, des signes éclatants attestèrent de toutes parts son c-édit et sa puissance auprès de Dieu. Aussi, des deux côtés de l'Atlantique s’éleva bientôt un unanime concert d'éloges. Personne ne songeait à prier pour elle, mais tous ceux qui l'avaient connue s’empressèrent de l'invoquer, dans le secret de leur cœur, la considérant comme une grande sainte. Le R. P. Lallemand, son confesseur assidu, témoin fidèle de sa vie pendant plus de trente années au Canada, se faisait l'écho de ce sentiment populaire dans les lignes suivantes, qu'il écrivait peu de jours après sa mort : « La mémoire de la Mère Marie de « l’Incarnation sera à jamais en bénédiction en ces « contrées; et, pour mon particulier, j'ai beaucoup « de confiance en ses prières, et j'espère qu'elle « m'aidera mieux à bien mourir que je n’ai fait à
son égard. Je me suis toujours contenté d'être
l'observateur des ouvrages du Saint-Esprit en elle, sans m'ingérer d'aucune chose, de crainte de tout gâter. »
Me de Montmorency-Laval déclarait, de son côté, « qu'il ne doutait pas que ses prières n’eussent obtenu, en grande partie, les faveurs dont jouissait déjà de son temps l'Église naissante du Canada. » La plupart des historiens de ce glorieux pays ont
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