‹ Histoire de la vie et des ouvrages de J.-J. Rousseau, composée de documents authentiques (volume 2)Chapitre 11 sur 334 · PA&TfE · texte numérisé non relu

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«à Rousseau nous fait voir les tracasseries de la famille <)e Thérèse et de ses amis.

Dans le mois de mai de cette annëe 1757 , commence cette passion pour madame d'Houdetot, qu'il décrit en traits de feu , et qui eut pour lui des suites mémorables et terribles, C* était ^ cette J'ois ^ de l^ amour , et l'amour dans toute son énergie et dans toutes ses fureurs.

Quelques mois se passent , .et des intrigues lui font perdre ses amis, son repos , sa maîtresse, et lé déterminent à sortir de sa retraite au milieu de l'hiver.

Les amis , ou ceux qu'il croyait mériter ce nom , qui vivaient dans la même spiière , avec lesquels il avait conservé des rapports, doivent fixer notre, attention. Dans leur nombre , il s'en trouvait ££n qui les lui enlc* vait tous , quoique Rousseau les lui eût tous donnés 3 un entre les mains de qui les autres devinrent des instruments dociles , dirigés habilement vers un but. Cet ami , c'est Grimm , et le but , l'abandon de Jean- Jacques.

Il est nécessaire de rappeler les liaisons plus ou moins intimes qu'il avait eues jusqu'à cette époque. Il négligea les unes en se retirant à \i. campagne : dans sa solitude, il rompit avec presque toutes les autres.

Parmi les hommes, on remarque Bordes, Diderot , l'abbé de Gondillac , Duclos , le baron d'Holback , Grimm, S' Lambert, Marmontel , tous hommes de lettres, auteurs et philosophes. Une conserva qne Duclos et Condillac, Le premier appréciait ses talents , sans en être jaloux , et les encourageait. Il rendit même à Rousseau d/es services. Us se voyaient rarement. Le second, froid , sage , métaphysicien , fut appelé «n Italie pour l'éducation du prince de Parme. Cette circonstance ^t cesser totalement les rapport^ qui existaient entre

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