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$0 HISTOIRE DS l.-J. ROUttEAV,
k «es enfants dont l'un fait partie derexpëdition d'^ypte, et depuis a 'été consul en Aàie. Il a publie un voyagç rempli d^observations savaptes, sur les mers Méditerranées y etc. Son père étaii l'un des fcHidatQura du journal de Paris. V. 1. 1« , En de la I?»^* paftip,
C9RVSEI9 intendant de Savoie ea ij^tyjin'pon eowtme une ohoueUe y^ivukl une jolie femme qui lui était inutile. Jean-Jacques en dit la laison dan& seâ Gonf . ^ L III.
Gosse (le chevalier de), 1771, oftte ses services à Rousseau qui les refuse ( g4o ).
CowPER ( la comtesse ) , fille du comte de Granville. Jean-Jacques la connut en i ')6^ ( 7120 ).
Cram«ii, 1763 > libraire k Genève» Conf. , L XQ (4x3),
Cramibr de IjOd ( madame ) , 1 762 , avait éci?it à Roua* «eau pour lui témoigner son intérêt ^ il lui répondit la lettre a'' 3 18 , C<yif. , 1. XH.
Crequi (madame la marquise de); fille de M. le comte de Froulai , prédécesseur du comte de Montaigu dans l'amJMssade de Venise y 6t nièce du bailly de Froulai , ambassadeur de Malte. C'est ^e ce dcrmer qu'il est question diins les lettres de Rousseau à madame de Cj:é« qui y lorsqu'il parle d'un ambassadeur sans le nommer. Madame de Gréqui, quoique dévote, rechercha beaur coup l'autQur d'£mile, qui lui écrivit souvent* (De 47 i 60 , ï7 ^ , 17^, %%'] , aaS , 3oa, 3q5, 477? 65a , 679 ,
CRmtfMEtiiv (M.), 17539 résident de la république de Genève , n'aimait pas Jean^Jacques. G. 1. YIII.
Grouzaz, lieutenant baillival de Law^anne en 1731. Jean-Jacques le nomme dan» ses Conf. liv. lY . Il était de
la même famille que le fécond écrivain de ce nom et dont Rousseau parle dans sa lettre à Voltaire. (109.}
CuCHE, chamoiseur à Yverdun, 1768, connu de Timposteur Thévenin. (836.)
. Gu&i (M. de)^ intendant des menus , 1751. Jl rédaitia pour la co«r et d'autorité le Devin du 'village. C/L'
. CirmsAY (M. de)^ 1765» Rousseau erojait qi^il devait avoir des raiseignemenls précieux sur la Corse. On ignore si c*est M. Thomassien de.Cursay^ né en 1706 à Paris , ou il. est mort en 1 781 , et qui a publié pluaieura ouvrages. (556.)
GmriLLisE; 17^'; acteur dans- le Devin du village k la représentation de Fontainebleau. C. i. VIII.
D'Alibart y 17^0. Il prit ^ au refus de Rousseau , la place de caissier de finances qu'offrait à ce dernier M. de Francueil. H avait été gouverneur de M. Dupin de Qienonceaux. II eut le bon esprit de concilier avec, l'étude des sciences , l'exercice d'un emploi. C'est |d'A.libart qui le premier adopta les principes de Linnée dans sa Flora parisiehsis , et fit les preinières expériences sur la découverte de Franklin qu'il contribua k faire connaître. Conf.
i.vin.
DjUfxsiif , gentilhomme savoyard ^ écuyer de la princesse de Carign^n , qui rend des services à Rousseau. Conf.L VIL
B' Amour ^ nom du jardinier de madame d'Ëpinay dont Rousseau parle dans ses lettres à cette dame (97. loa).
OiiTET {Jac<fkéUne) avait été nourrice de Rousseau, qui lui écrivit, 60*4761 , la lettre inscrite sous le no 34<y.
- HISTOIRE.de J.-J. KOUSSEAir,
Voici ce que nous mande M. Mouchon , à qui nous devons des détails pleins d'intérêt, qui donnent du prix à notre ouvrage. « En 1764 , le. bon Rousseau fit présent » k sa bonne mie Jacqueline ( c'est ainsi qu'il appelait / sa nourrice ) d'une tasse d'argent. La nouvelle en fut » bientôt répandue à Genève et particulièrement dans » le quartier de St-Gervais. Il y eut un grand empresse- » ment pour voir la tasse de Jean- Jacques, et surtout pour y » boire. Jacqueline voulant contenter tout le monde, » donnait du vin aux premiers qui se présentèrent. » Mais comme lenombre des amateurs allait chaque jour ,» en augmentant , et que la dépense devenait trop forte » pour la pauvre veuve , elle offrit de faire boire dans la » t^ste autant qu'on voudrait, mais à la fontaine de la i> place, la même précisément à laquelle Jean-Jacques » avait attaché, un de ses patriotiques souvenirs. En quoi «; elle agit très-prudemment , car la foule des buveurs ne
» fut pas moins considérable.
» Cette bonne Jacqueline, morte avancée en âge, deux
» ou trois ?ns avant Rousseau , était marchande de fro- , mages sur le marché de Coutance. Elle avait un si bon , cœur, elle était à la fois si généreuse et si gaie, qu'il p n'est point étonnant que Jean- Jacques ait toujours coa- » serve pour elle un tendre souvenir. »
M. Mouchon raconte ensuite un trait de la veuve Danet, qui sera mieux placé à l'article du père de Rousseau.
D'Anville ( madame ), 176a. Citée dans la lettre inscrite sous le no 323.
Darai^ ( Jacques), habile chirurgien, né en 170 1 , mort en 1784. Il s'occupa particulièrement, des maladies des voies urinaires, et c'est à lui qu'o» doit la connais- .
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sÂUce des moyens employés pour guérir les rétrécissements de l'urètre , entr'autres des bougies; ce quii fit dire à M., de Bièvre, qu'il prenait nos vessies pour des lanternes. Il a publié plusieurs ouvrages relatifs à sa profession. Après avoir amassé une fortune immense due à soa talent^ il la perdit par des spéculations hasardées, et mourut dans un état voisin de la misère. Rousseau eut recours à lui, et Daran, sans le guérir, le soulagea. Cest toitt ce qu'il pouvait £aiire pour le vice d'organisation^ que Jean-Jacques avait dans la vessie. G. 1. Vlli.
D'A.RBAs (N.) , 1 74^. Nommé dans une lettre à madame de Warens ( 3 1 )w
Dablti (Vabbé). Rousseau fit pour lui Y oraison funèbre du duc d'Orléans qui ne fut pas prononcée. Y. l'article qui concerne cette oraison funèbre , dans lalY* partie*
Darti (madame), fille de Saoïuel Bernard , et soeur de madame Dupin , toutes deux célèbres par leur beauté. Elle fut la maîtresse du prince de Gonti. Jean-Jacques en fait un grand éloge* G. 1. VIL
Dastier (N.) , 1 76'^ , de Garpentras , ancien militaire , visite Jean-Jacques à Motiers , et le détourne du projet qu'il avait d'aller en Gorse. G. XII.
Davenport, 1766, riche propriétaire Ajiglaîs qui loua ledomainedeWootton àRousseau, oit celui-ci passa treize mois. Il en est souvent parlé dans la première partie de cet ouvrage , p. 1 1 5 et suiv. (697 , 701 , 7 13 , 7^3, 733>, 734,760,801,847,858.)
David jf 174^, musicien qui rendit quelques services à Rousseau. G. l. Y II. yjk
David , 4>ncle de Rousseau. G'èst probablement un
.54 Hl3T0Ifi£ DE J.-J. AOfirSSXXU ,
prénom, mais il n'en est parlé qa nne fois et sous le nom •jde David; (60
De Besse (M.) , 1747 > ^*^^ ^^ ceux qui mangeaient à table d*h6tes avec Jean- Jacques qui ne le nomme qu'une
fois. Cl: vn.
DecustreaU; personnage dont il est question dan» l'afifaire ïhévenini (SSo.)
D'JEoïf DE Beaitkoitt, n^ àToanèrre en 1798, most en 1790 , dut à son travestissement^ et. à l'iDcertitude dans laquelle on fut sur son sexe , une célébrité qu'auraient pu lui mériter son savoir et ses talents. Mais quand on fixe l'attention pour une circonstance bizarre ou siiigulièrey l'envie s'y attache et fait oublier le reste. Le chevalier d'E^n, dalis sa querelle avec "M. de O-uei'- <hî , consulta Rousseau^ qui lui répondit par une lettre très-reman|uable. (666.)
De Feins (M.) , écuyer de la Reine, et capitaine de cavalerie, passa plusieurs jours avec Jean -Jacques , n'ayant d'autre conformité avec lui que de jouer au bilboquet. C. 1. XII.
Derohiit, libraire à Londres, correspondant de Jeai|- Jacques et de du Peyrou (654 , 673). Associé de Bechet , voy. ce mot.
Deletre , né le 6 janvier 1736 , aux Portrels, près de Bordeaux, mort à Paris le 10 mars 1797. A i5 ans il entra chez les Jésuites , voulut ensuite les quitter quand ses illusions furent détruites, et, malgré les obstacles j, malgré les menaces de son père ^ il y parvint. Il vint à Pûris, s'y trouva sans appui, sans ressources, lorsque MontesqùieU,*'llhit il était compatriote, l'appela près de lui et le mit en relation avec d'Alembeft , Diderot, Du-
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dos qui lai fit conuAltre leaii»laoqaes et l6 dtie à» NIvemoisy qui àiinait et protégeait les lettres. En 17^4 il traAilla au )ournaI> de Trévoux , ensuite au journal étranger. En 175S il publia l'analyse de la philosophie ie Baca. 11 fit plusieurs articles dans l'Encyclopédie (entr 'autres celui de superstition et non Ae Janatisme ^ n*est qu'mdiqué dans^ ce grand ouvrage).
1758» Il publia deux traductions, l'une du pétàaUé ttmiy l'autre -Abl Pèrt dejmmtte^ eoiftëdie de Goldoui. Il justifia sôti ami Ûiderot qu'^^n aœusait d'avoii: volé l'auteur italièu. Grimai éijhteur mit une longue épttre dédicatoire qui n^était qu^un libelle.
i76i.l>eleyre fut attaché à Tambassade de France à Vienne et nommé ensuite bibliothécaire du duc de Parme ^ emploi que lui fit avoir Gondillac. Il rédigea pour rélève de celui-ci un cours d'histoire qui ne fut point adopté. Il séjourna huit ans à Parme* De retour k Paris en 1771^ il rédige le XIX*^ vol. deThisibire gé* nérale des voyages de l'abbé Prévost, que La Harpe in« sera dans son abrégé.
1791. Éloge exagéré de Thomas.
1 79a. Député de la Gironde à la Convention y du co» mité d'instruction publique : on lui doit l'idée de l'école T^ormale.
Il était de l'Institut dis la formation.
Auteur de la romance Je l'ai planté Je l'ai vunaître, dont J^anJacques fit la DgLUfiique^ ('69, 19:2, 47^9 49^9