‹ Histoire de la vie et des ouvrages de J.-J. Rousseau, composée de documents authentiquesChapitre 7 sur 108 · C. HX · texte numérisé non relu

C. HX

. Delolue, ï745> avocat à Genève. Ce n'est pas le célèbre avocat de ce tiom qui a fait sur la constitution anglaise un ouvrage regardé c<Hnme classique dans In Gr^nde-BreUgne^ Il iiaquit en 1740? «' ^ ^^^ quelques

56 UISTOtffE D£ J^J. RCyO^SZJMT,

aanëes après que Ronssèaa consulta , pool' la siteeessi^b de son- père , celui dont il parle. *Coiif.', 1. VU.

Delorme , 1737^ particulier de Grenoble qui donna six francs à Rousseau ; celui-ci les remit , en sortant , au portier (12).

Delug ( François ) ^ né en 1698 ^ mort en 1780 ; père^ d^ deux célèbres géologues^ auteur Aeln, Fable des Abeilles et ^ Observations sur les -écrits de qwskfues s€h vants incrédules. Dans, son voyage à Gienèye , en 1754» Rousseau se lie avec lui. Il en parle, Goof . > 1. YIII et XII (346, 378, 409,561 >.

Deluze-W arney (madame), 1 763 ^ Tune des amies de Rousseau qui correspondait avec elle. (4^8, 4^1 » ^^3 ,

Demesue ( la marquise de ) , 1 772. Rousseau luii )at ses Confessions , 1. .XII , à la fin ( 94^ )-

Denis (madame), nièce de Voltaire, qui sans son oncle serait restée dans l'obscurité. Elle épousa M. Duvivier après la mort du patriarche de Feriiey. Rousseau la voyait quand elle n'était que bonne femme et pas encore bel esprit, Conf. 1. VIII.

Denise, 1763, auteur d'un .ouvrage /offér ta Rousseai^ qui refuse de le lire( 373 ). •

Déportes (le comte), défendu par Loiseau de Maubon. Rousseau prétend que le plaidoyer de cclùi-ci est digne de Démosthène. Conf. 1. X.

De Roi , apprêteur de bas au métier à Orléans , eom^ damné au blâme en 1761 pour impostures «t calomnies»: Compris dans l'arrêt de Théven^n . ( 85a ).

DÉSFoirrA'ïiffiS (Fabbë),*i743', ce Clique promit à Ro&seau déecMWbuex^ àla vente de sa DùserkUixm sièr la Musique moderne. Oonfi 1. VU.

Desmahis.( Joseph ' François-Edouard de Corsemhieu ), né en 1 7îi2 , connu par la comédie de V Impertinent et par des poésies fugitives. Auteur célèbre^ mais éphémère ^ dit Rousseau , parce qu'il survécut à sa célébrité. Conf. I. X.

Des-Roulins ( mademoiselle), i74' * Jeune américaine à qui Rousseau enseigna la musique en trois mois ^d'après son système. C. 1. VII.

, Deville ou D£bii.ue: , 174^9 personnage connu de madame de Warcns , et nommé deux fois d'une manière différente dans une lettre de Rousseau (3i).

Djewjes (mademoiselle),. 1766, voisine de Jean-^çques à Wootton. Plus tard elle épousa M. Port. ( 5q5 , 7^0).

Deybew^^. 17. famille de Gvç?io})le,Uée.aTrec madame de Warens, qui se seryit d'elle pour faire entrer, Rouv s^u chez M» ^ Mably. C» 1. V etVI C la, 19)..

Detverduw, 1766. Attac)ié au- service du géoà^l <jonway.H publia des libelles contre Rousseau qui cnft qu'il n'était que le préte-nom de David Hume ( 7*5' )•

D^deslot , né içn 171a, mort en 1784. ,

C'est particulièrement en parlant de Diderot que nous ne devons, point perdre de vue l'objet que nous nous proposons , dH examiner avec la plus rigoureuse impa^ tialitéles relatio»s qui opt existé entre Jean- Jacques et i«s gais de lettres qui vécureiit de son temps. Celles de {)iderx>t. et% l'auteur d'Emile furent, intimes pendant quelques années.

36 HI8T9UUC IMI>J.r|l'AMr6lftAUy

Laisçam de o6trf Its titrea da premmr ^ 1* f^ôselitl^ rair^ i nous devons nqus boriier à res.fiin,ei^ de l^cpadnite respective des doux ami» Vba envers Ta^itre^

Voici un trait rac<lfilé,ipAr Orîmm^ et qui Td ti(Hls donner la mesure du caractère de Diderot. Un des grands chagrins de ce philosophe était le silence de Virgile sur Lucrèce. Occupe de chercher dans les poèïnes du premier 1 éloge du second , navrs{ c'est Telpression de Grîmm ) de ne point l'y trouver, il recommence ses rechèrchc^^ s'arrête à ces vers :

Feux qui potuit terum eognoseere causas y IfoHunatus et ille deos gui notait agrestes^

Diderot applique à Lucrèce l'éloge de celui qui a. pu pénétrer ta raison àes choses ; plem ie cette idée , il la développe avec enttousiasme. Il est probaj()le que Virgile a parlé d'une manière générale en disant que celui-I^ était heii'eux gm\ Joutant aux pieds les terreurs de la superstition , pénétrait là raison des chosei , etc. Pèttt-étté Vii^gille à-t-il. en ©Éfèt feotigé à Lucrèce. On f^ut se disputer long-temps sans aVoit de sohllion satisfaisante. Mais Diderot tenait tant k son interpréutién ^eUe importait à son repos; et que se^ ami«ys'élant Aperçus qu'il dormait beaucoup mieux depuis sa découverte, étaient ou faisaient semblant d'être de Bon avis.

Ce trait iait voir cotuhi<ù DYdeh>t tenait & tt!& idées ; et combien peu il devait souffi-îf la contradiction.

Naigeon , son admirateur, ô'ést ei^rîiné ainsi sur cet auteur : « Diderot éuit incapable de ne voir dans un » livre que ce qui s'y trouvé ; il raisonne quelquefois » sur des faits qui n'ont de réalité que dans son imagi'- » nation; il brouille et confond tout. H 0st tare qu'il » s'autorise d'un fait sans l'altérer. »

r TS^mêicmmmusv^tm^ eotnme on Yoit> par l«è observa* ^m<f9ifmi€tni»ttétmme tes toru 4e Dideloi (i) ^ et ^ë seiiliaite fWid4«aiproduiBent cet effet.

. lip J&^Gife loujcNirs honorable que tient Jéan^Jac^^s $at .sm -^aeion âmt , n'a point ^të imité par fcellii<i <pii «^eiiVin^rnâ^nee de laisser des preuves incontestables de sa TOauTftise foi. £ilès nous paraissent sans répliqne^ puisque nous les tenons de lui-même {^y

Jims somme» (^gé d'emarer dans qndques détails, parce que, si la calomnie^ pour être crue, n'a besoin ique d'un mot sans aucune preuve , il en £aut beaucoup pour la signaler et la détruire (3). ' •

ï^ous ne connaissions que la fameuse note écrite avœ le fiel de la haine ^ nous ignorions et la manière dont il là justifie et les i>npDjlunsf5po5iliVe'j (car il faut trafticher le mot, pilisquejnous allons démontrer la chose jusr qu'A l'évidence ) dont il accompagne sa justiâcation» Laissons parler Diderot.

« On a dit que ma sortie s'adressait à Jean-Jacques Rousseau. Ce Jean-^Jacques a-vil fait un ouvrs^ge tel que celui que je désigne? a-t*il calomnié ^s anciens f^mis?

(i") En ce sens , qu*il vaut mieux avoir une mauvaise tète qif*an mauvais cœur. i

(2) Mous Dous servons dé Pédition des OEuures complètes de Didtrm^ rëeemmcntpabliéispar M. ^^Un, «u 7 volumes in-8**, j comprit le supplément, ^out nous plaisoosvà rendre, à cet éditeur, sans le connaître, la justice qp'il mérite. Ses éditions se distinguent par Tordre^ Texactitude et le goût quf régnent dans la distribution des matières dont se compose une coUeclion d^OEuvres diverses.

(3) Nous examinerotis dâhs la notice sur le premier Discours de BoBSseaa, s^ilest vrai que Diderotlui ait fait cendre la négative , mérite réclamé 4é)à ^ur -Ai. de Francneil ( tome I , p. 186 ) » qui y a les nidmea droits que Diderot.

6é BtSTOlNB DK J."!. HOVMtBXiVj

awt««| AteeM ringrtftitttde la 'plus noit^ Hdvm.tM iiictt* flliteitro? ft«t-il dépMtf sur •bel tombe la rév^MÂ^a de S6^ crets confiés ou surpris? Je dirai , j'ëciirai sur son'mona^ nient , ce JeanJacques fut un pervers. ITa-t^-il rien fait de pareil? €e n'estplus de lui que je parle. Genoseurs, j'ai ébauche une tête hideuse, et vousavet ëcrit*le ^nom-'dn modèle aih-dessous. Les Confessions n'existent-«Ue8^ pas? La querelle est finie. »

Arrétons«nous un momcfnt. Les Confessions existent , fitais non les suppositions de Diderot, i^. Il n'a point calomnié ses anciens amis : il a même tu beaucoup ôe faits à leur charge (particulièrement sur Diderot), et n'a dit que ce qu'il ne pouvait se dispenser de dire pour sa propre justification. On en est convaincu enlisant cet ouvrage. Il n'est pas une circolistanoe dans ses récits , quelque légère qu'elle soit , qui ne montre la plus scrupuleuse exactitude de la part de l'auteur. Il n'y a donc pas de calomnie. Mais il y en a de la part de Diderot , comme nous le ferons voir.

3°. Le reproche de noire ingratitude envers set hieàfaiteurs est encore ime calonmie. Voyez, dans les Confes* siens , en quels termes il s'exprime sur ses bienfaiteurs ; et, dans ce volume, consultez les articles Keith, d'Alemhert, Luxembourg.

3". Les secrets déposés sur sa tombe n'ont été ni confiés à Jean-Jacques , ni surpris par lui. Us lui sont personnels; il jette un voile épais sur les secrets d'ai»trui , témoin celui de çiadame d'Epinay (Conf. 1. IX) et de Francueil , que nous ignorerions encore si la première n'avait eu la cynique franchise de nous dire , dans ses mémoires ( i) » ce secret que la pudeur ou la honte lui

ëfém. de Mttd. d*Epinaf, Y. p. b^ du T. I«' de c«t otfTragew

fiini»eftt niiLdevoir &eqaewàk àm» Vmahk. La fin^fe ^.madame de Warens aurait seale le droit -de «• plaîfidre, iiiais»elletest atteinte dcpiûs long-temps.* Jeaa» Jacques y dans sa manière de voir qile )« ne blAme ni ne justifie , n'a point cra Pétrir sa mémoire en donnant des détails sur ki licence de ses ^œnrs , quelque révoltantes qu'elles soient , parce que ceux qu'il donne sur le oe ractère de. sa bienfaitrice , disons-le ^ sur ses vertus (la bieniaisanoe , la charité , l'indulgence pour autrui , la bonté y le pardon des injures sont des vertus), parais • saient k ses yeux en^rter la balance sur un seul vice.» Ajoutons encore qu'en comparant la facilite de madame de Warens qû n!avait peint de mari , point d'eniants , pomt de parents , aviac le» moeora dépravées, de ce temps où l'on vograit bonorées. des femmes infidèles à louas maris ^ peuplant, leurs. familles d'enfants adulténns ^ ne rachetant leurs écarts par aucune des qualités dp madamede-Warens^il a cru que cdile-ci aurait tout l'avantage du parallèle. H est bien évident qu'il n'a pas eu l'intention d'outrager sa^ mémoire y et il fau<kait cette ùiiention pour motiver le reproche d'ingratitude. ( Y. l'artifcle Warens. )

Diderot ne révoque point fu doute la haine de Rousseau contre d'Alembertj Voltaire , ses procédés a^^c milord Maréchal { i ). Kous faisons voir à leur article oi quoi. consistait cette haine.

n traite de vieilles querelles réchauffées , les questions sur l'in&ience dealettres, l'inégalité des conditions ( a } ;

(i) Œuvres de Diderot / tome VI , paget 68 à 79.

(a) Ces déuib, ceux qne nous- •▼ons donnas P*S^ 9^ ^' ^'' Ttntet , da tome I** de cet oornige , - le ^émoigoage do comte d'Ët- <^erBj/.« foi Didev9t t'adretM pour^se réconcilier «.wc Jee«-

p^<éien4 <i^*^ >e£fo9i¥é pàÉrtoiit la» baftv et' les* détailla du Gdntarat Soi:ialy ^qiae le Devin dû PiHage n^est plu9 que de la itès-petite musiqfue^ que é'est hi frdqaeQcef des accidents et noa'l'éioqneûce dèiRonissoin «qui dëter-^ nûiie les mères ^à nourrir leurs enfants ,' qu'on laisserai Emile <|ni ne présente qne djss idées fausses pour Locke y qu'un peut volume contenant les ëlo^^ de Descartes e& de Marc*A.nrèle est préférable à tous les éciits de Ician- Jacques* La haine bien nourrie de Diderét s^étend de la {^rsonûe aov ourragesç mais elle Bav<ïiigle' tetlemcnt qu'elle lui fait dire: qu'il à touIu y dans sa NoUv^e Héloise, imiter Bicliardson , tandis que dans la note qui termine ce roman V il exprinie Tmctentioai contraire ec critique l'aUteur de Clarisse. Du i^estte Diderot peut / sans: mérita: le blâmé, ne rien trouver de bon dans les*écrit8 de Jean-Jacques , qtti.adÉsicaitlesfiieBs* C'est affaire de goût. Passons ans mensongts.

«. Quoique Jeanrjacqnes eut accepté de la plupart a.d'iOitre noqs y. pendant dis longues années^ tons les » seconr&de la^bienfiEÙsàsice^ et qu'après avoir reconmv » etcen&ssë anon innocence, ii m'ait perMement et n lâchement insulté , je ne l'ai ni per^k^té , ni haï. »

Attant ^ nmsaiig» <p» d« mots. Je«»J«qu« it'ac. oçta point de Dicbrot, ni de s^s ainis, les secours de la bienfaisance ^ il n'a ni Ucbement , ni perfidement insulté Diderot ; la lecture des passages- de ses osttvres y. otr il est question de lui , prouve le contraire. Quant âtsa h^ine contre son ancienami, il se donne, par la manière dont il en parle, un démenti à lui-même. Continuons.

«— — — ■^— ^^^— >— ^— I I ' Il I I » I I »1>W«*»^H I III

IS€qaM( V. p. 9I& , T. !*■') ; celui de Corancèz , serviront S- rectifier L'fllirtiçk Did^rçt de- la. Biographie universelle, dans lequel on Ut q«e J^n-Juoquoi €t. Diderot je anakraitèrent récipro^ùemcHt* •

. m. PÀÂTtii^ «Qoniœiifs* 63'

« .Tciitsioares8eatûiiQtilMaré4tuAàrop«iiiMrktAYaiic8» » râtërëes qa'il a iaileç pour te t afiproolbis de moi ». Voyons de quel c6té furent les avances.

M. le c«aii^ d'Esebetiiy , if|;ii£eiiicnt lié avAC Did«racet JcanrJbM3q[iie&, eapavlelïeaiiicoiip dans lelimre cpi'il pu^ idîa en ifti4 ( i^)« U rend compte des d^narebe* ^ue le premier le pria de faire poar le récoodlisK aveole teeend. (Hotts rep»o4uinoiiA cè& dtfcaib, ta !•', p^ t^* ) It blâme le TeCu8.qtte fit cdai-ci e il tapporte la lëponse qu'il en ve*' çuV Elle est datée de Meiifss, le^mftû 1765 : en lit dans cette lettre qui £nit partie de la txwrèspimdaiiec do JeaiKXacques y ce patsa§e : «^ Je seis bien ékxgné de vou- ». Ipir da mal k M. Diderot, encore plus de le» te faire » ou d'en dire de loi. Je tais respecte» )eMp;i'à la an lee »' droit» de Tamidé^ m4me éteinte^ SMis je ne ht ridn » )ame jamais^: c'est ma pies i&viofeble maxi^ne-a.

' Outre cette lettre ,. le témoignage de M. d'Escbemy est encore coastaftépar la correspondance entre ce dernier <^ M.r du Peysott* Qoe penser de la véracité dfl Diderot ?

En parlant de lui-même , Diderot dit que Jean-Jacques calomnia fhomme quil estimait le plus , après avoir reconnu son innocence, etquillerechercha.après ravoir calomnié, ' "'

Nous avons nt comment il Fanait reehëf^ét Nous ne pouvons nontseulemem faire voir commeat il l'avait calomnié y mais même indiquer sur qutf feademeirt y sur quelle apparence repose cette aecusatioa, puisque tottte» lesi fois que Jean-Jacques parle de Diderot y c'est dans les termes les plus honorables. Bien plus , c'est qu'il ne

(1) QEuyre9phHosophique9jitt4fraim, tome III, chap. éb Rom^ seau et des Philo$0phet du Xf^IiP siècle. Par^t, BoMan^i , tJ8i;4*

64 His^oms DE jrw. mcnj^EAV^

sdiiffràk pâs' (fu'on.eii parlât mdbdeiraiit lui y et Gor^uicSa^y pour avotr essayé de» le £sdre (i) , en teçut une répcsi&e dure et sèche, '• -

' .Dansia pré&éék{ui:précède./itK leûrék d'^AJembert sur lesspectaûies,"SLaiissé3n s'était^ plaint de Diderot ,' maitf en le loi^atit , en ie te^eftant/ en exprimant le chagrin qu'il -éprouvait de leur rupture.

. « J'avais, di^l, i^n Â.rifi^tarqùe sévère et judicieux : je » .nerai:plus'^fe.n-en veuxplus : mais je le regretterai saasi » cesse-, et il manquebien pbis encore à mon coeur qu'à » mes écrits. » I^ cite en note un passage des livres saints qui , avec ces. mots , je n'en, veux plus , devait faii^ voir àBideroX que Jean-Jacquij^ renonçait à son amitié (îi), et que la réconciliation n'était plus possible , parte qu'il existait Tune d«r causes qui* détruit ce sentiment sans retOMX ^ la répudiation dw secret. C'est à Diderot que Ican-Jacques avait confié le sien j Tabandon de ses ^ enfans ; c'est Diderot qui le divulgua le premier j c'est, par lui qu'oale sut. €. 1. VII, VIII, IX , X. (i46, in^ ife.)

DiDOT, jeune, 1767, libraire de Paris, dont parié Rousseau. (790.)

• .' J5îJ'!*è?v^7§^r i^^^^P demoiselle dont Rousseau fait un grandéloge , et quiépousaM. lecolonel Roguin. C. l.XIL

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(V)'Voy. ioiii«î'','3« Période, p. aSii.

(ai Voici ce pMHge ; Ad amifiumeui produxeris gladium,non despère»jest.enimi>egreims,j^dainicwn si aperueris os triste, non timeas.i est enim concordatio : excepto cont^itio, et improperio et superbidet mysterU revelatione , et plagd dolosd : in his omnibus effugiet amicus. Ecclesiastic. XXII , a6. 27. En disant que Fotntrage, Tprgueil , et la rérélàtion d'un secret confié par un ami , 1« faisaient fuir , Jean-Jacques avertissait Diderot de sa résolution et du motif qui le forçait delà prendre.

DixT^N, auteur dont parle Jean-Jacques , et qui n'est probablement pas le savant géomètre anglais de ce nom (378).

D'IvERNOijSy de Genève^ 1 763. Français rëfogîë , parent

duprocoreur-gënéraldeNeuchâtel^faisaitàJean-Jacque» de fréquentes et longues visites. Conf. L XlL

n y a des lettres adressées à monsieur , à madame et à

mademoiselle d'Ivernois. ( 36o, 4*8, 437 , 4^9, 4^5, 479^

480, 487, 5ia, 532, 525, 53i ,534, 56o, 576, 582, 589,

DoHNA (le comte de), 1775. Nommé dans une lettre inscrite souslen^6oo.

DoMB£Y {Joseph), né à Mâcon en 1 74^ , mort on 1 794, botaniste célèbre par ses découvertes , son courage , son désintéressement. Voyez sa notice, par M. Bourgeat, dans la Biographie universelle. En parlant de lui^ Rousseau rappelle le brave Domhey, (853.)

DoRAT {Claude Joseph) j né en 1734, mort en 1780. U fut du nombre de ceux à qui Rousseau lut ses Confessions. Il écrivit, après une audience de quinze heures que dura celte lecture, une lettre, à trois heures du

matin , dans laquelle il rendait compte de l'impression qu'il avait éprouvée (i). Je n'en citerai que cette phrase : <i On n'a pas fait le moindre bien à l'auteur qui ne soit » consacré dans son livre ; mais aussi démasque-t-il avec » la même vérité tous les charlatans dont ce siècle » abonde.»

(i) Celle lettre est ÎD&érée dans le journal de Paris du 9 août 1778, Qo aai 9 €l dans rëdition de Poinçot, lome XXVIII.

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