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66 lU9tOIR£ DE J.-J. ROUSSE AV;
DoRTAïf, 1 73^, abbé et comte de Lyon , reçoit chez lui M. Le Maître que Jean-Jacques accompagnait dans sa fuite, fait saisir la caisse du premier sur l'invitation du chapitre d'A.nnecy. Omf. liv. III à la un et ttu^'oomméa* cernent du liv. IV.
DuBERTiER, 1760. Il en est question dans quelques-unes des lettres dé Jean-Jacques à madame la maréchale de Luxembourg. Ce devait être un homme attaché au service du maréchal, où son correspondant à Montmorency. (ao2, 286, 3i3.)
DucHAPT, 1747» célèbre marchande de modes dont parle Rousseau. Conf. liv. VII.
DucHESNE, 1760, libraire qui fut eft relation avec Jean-Jacques et même imprima ses œuvres. Son fils qui existe aujourd'hui a plusieurs lettres écrites à son père par Rousseau. Mais elles sont presque toutes relatives à l'impression de ses ouvrages. Il logea deux ou trois jours chez la veuve Duichesne à son arrivée à Paris , le i5 décembre 1765. Conf. X et XL (204, 638.)
DucHESNE, 1763, sœur de l'Hôtel -Dieu de Montmorency , à qui Jean-Jacques écrivit urte lettre conservée dans sa famille qui a bien voulu la mettre à notre disposition. (368.) V. lettres inédites, à la fin de la IV* partie.
DircLos (Ckaries-Pinectti) , né en 1704 à Dînant en Bretagne , mort en 1772. Il fut Tami de Rousseau , qui , lorsque les états de Bretagne obtinrent pour Duclos i'ennoblissement ^ mit dans la Nouvelle Héloïse (Jpart. I, lettre 63 ) cette note laconique : « les lettres de noblesse 1» sont rares en. ce siècle, et même elles y ont été illus- » trées au moins une fois. »
Duclos a joui jusqu'en 1818, c'est-à-dire, pendant sa
vie, et quaranlensix ans après sa mort, d'une réputation iionorable. A)oaterons-noas quecette réputation fut ternie et qu'il a sufl5, pour la flétrir, d'un écrit diffamatoiTe , publié Vingt-cinq ans après la mort de l'auteur , et composa plus de soixante ans avant l'époque de sa publication?
Quin^éprouveraitkdepareillesassertions un frémissement d'indignation ? Qui pourrait se flatter, au soir de sa vie 4e s'endormir en paix , et de léguer à ses enfants une réputation inUcte ? Telles sont les observations que nous publiâmes à l'occasion des Mémoires de madame à'É^ pinajr^ dans l'examen quenous fîmes ( i ) de ces Mémoires où lafranchiseet la probité de Duclos sont attaquées sans pudeur. Heureusement justice s'est faite, et la portion des Mémoires relative à cet écrivain estimable, a été généralement regardée comme une fiction calomnieuse.
Rousseau dit que son ami était droit et adrM. Ï4a droiture ne pouvant jamais être prise en mauvaise part détermine ici le sens de \ adresse, et toute la conduite de Duclos prouve la justesse du mot. Malgré sa brusque franchise , il s'est toujours tiré d'affaire.
Il vient de paraître à la tête des œuVres de Duclos , récemment puWiées par M. Belin, une notice du plus' grand intérêt sur cet auteur, par M. de Villeneuve. Il fait connaître un grand nombre de particularités ignorées jusqu'à ce jour, donne les détails les plus curieux sur des oiïvrages où Duclos n'avait pas voulu mettre son nom ; sur le fameux procès de La Chalotais, et le rôlo que joua son ami le loyafl breton, envoyé pour le tenter ; sur l'origine et la rédaction des Mémoires secrets; enfin il venge
(i) Jihecdbtes inédites , pour faire suite aux Mémoires de madame d'Epinaf, précédées de V Examen de ces Mémoires , in-8*^,
66 HISTOIRE I>£ J.-J. KOVSSZJJSy
Dûclos des outrages posthumes d'une femme qui n'au* rait qu'à gagner^ si Pon refusait de^ croire son propre témoignage sur elle^-m^me.
!Nou6 aurions voulu présenter quelque» extraits de cet écrit; véritable modèle d'une notice bistorique et littë* raire, mais l'embarras du choix, et l'obligation de nous renfermer dans les bornes que nous nous sommes prescrite»^ nous mettent daus la nécessité de renvoyer à l'ouvrage même. C. liv. VIII, X,XL ( 2ai , 4i3, 44, 5i4, 533, )
Du Colombier (madame), 1737. Jeune mariée que Rousseau renconti^a avec madame" de Larnage, lorsqu'il allait à Montpellier. C. VI.
Du Commun, 1728, graveur, chez qui Jean- Jacques entra pour apprendre ce métier. Les mauvais traitements qu'il éprouva dans cette maison , le mirent au désespoir et le forcèrent à s'expatrier. C. I.
DuDDiNG. Nom que prit Rousseau, sans aucun motif, pendant son voyage et ses amours avec madame de Larnage. Cl. VI.
Du Deffand {Marie de F^ichy'Chamrondy marquise), d'une famille noble de Bourgogne, l'une des femmes cé-^ lèbres du siècle dernier. Elle était de la société de la maréchale de Luxembourg. Rousseau l'y connut et fit d'elle un portrait qu'on trouve dans le XP liv. des Confessions. Il le termine en disant « qu'il aima mieux s'ex- » poser au fléau de sa haine qu'à celui de son amitié i>i Le langage qu'elle tenait sur ses amis et celui de ses amis sur elle, prouvent combien Jean-Jacques avait raison. Voici quelques passages propres à la faire juger. P. 108 , T. I. (( Les Beauvau reviennent : j'en suis bien aise , mais pas trop cependant. Je sais bien les gens qui me déplaisent, mais je ne sais pas ceux qui me plaisent. Ma-
lit. PiKTTE. BIOGHAPHIE. 6g>
éatme de Jonsac, je Taime assez, parce qu'elle souhaite ce que je désire. J'ai été chez les Beauvau, les Montmo-» reBcy, chez tous mes amis. Ces gens-là sont dignes du Bonheur de l'indifférence : je me flatte qu'ils le possèdent, puisqu'ils le communiquent.
« - Madame de Beauvau est d'une personnalité intolé* rable , le mari d'une soumission avenue , plus par paresse et par indifférence que par excès de passion ».
En'parlant de l'archevêque de Toulouse elle dit: «// a » encore assez de droiture , parce- qu**!! n'a pas encore » besoin d'en manquer -»,
tt Dans ce détestable monde il y a quelques gens vertueux, du moins ^ qui peuvent le parai tretant qu'bn n'àl-»^ taque point leur passion dominante. Ce sont les plus gens de bien. Dans les autres sont l'intérêt, l'envie,, la jalousie, la cruauté, là méchanceté, la perfidie. Il n'y a pas une seule personne à qui on puisse confier ses peines, sans lui donner une maligne joie et sans s'avilir à ses yeux. Raconte-t-on ses plaisirs et ses succès, on fait naître la haine. Faites-vous du bien , la reconnaissance pèse et l'on trouve des raisons pour s'en affranchir. Faites-vous quelques fautes , jamais elles ne s'effacent ^ rien ne peut les réparer. Voyez-vous des gens d'esprit , ils ne seront occupés que d'eux-mémeà. Trouvc>>t-on , au défaut del'esprit, des sentiments 7 aucun, ni de sincères ni de* constants. L'amitié est une chimère, on ne retonnaît que l'amour ; et quel amour! »■
a Jç ne vois rien qui ne me confirme dans le plus sou% » verain mépris pour tout ce qui respire. — La perfec- » tion, si elle existe , est un plus grand défaut qu'on ne- » pense et qu'on ne saurait imaginer ».
Pour achever le portrait de madame dû Deffand , on peut consulter celui qu'elle aimait le plus , auquel elle.
•JÔI RISTOntE DB r*'Jé ROVSSEAIT,
vouait une espèce de culte, H<oracé Walpole. Voici ce qu'il lui dit daas une de $e6 lettrée : « Voua mesure» » Tamitié, la probité, l'esprit, enfin tout, »ur le plus ou. » le moins d'hommages qu'oïl vous rend. Voilà ce qui » détermine vos suffrages et vos )ugemeiUs qui varient » d'un ordinaire à l'autre. Défaites-vous, ou., au moins, » faites semblant de vous défaire de cette toise person-* » nelle. Je vous Tài souvent dit : vous étés exigeante » au-delà de toute croyance. Vous voudriez qu'on n'exis- » tàt que pour vous. Vous, einpoisonnez vos jours par 3 des soupçons et des défiances, ^t vous rebutez vos amis « en leur faisant éprouver l'impossibilité de vous con« » tenter (i). » C. 1. XL (209.)
DuDOYER. Caissier de M. de Francueil qui offrit cette place à Jean-Jacques. CL IX.
DuLuc (le comte). Nommé G. X.
Dumoulin. Médecin qui conseillait aux goutteux de quitter les filles et de boire du Champagne. (699.)
Dumoulin, 1763. Procureur-fiscal du prince deConti.
Du Peyrou (Pierre' Alexandre) y américain, fils d'un commandant de Surinam , bourgeois de Neuchâtel , où il )9stmort subitement le i3 novembre 1794* Ami sincère de Rousseau , à qui il .resta fidèle malgré les orages de . cette liaisoik II défendit même sa mémoire^ et, pour qu'elle fut un jour vengée, il recueillit tous les papiers manuscrits, les lettres de Jean-Jacques, celles qui lui* étaient adressées , la correspondance de madame de La Tour Franqueville^ et, par l'intermédiaire de M. C.-F. Pé*
(1) Letuet delà marquise du Deffand à Hor. Walpole , tome H ^ page 45.
m, FiJlTIE. BIOOKAPHIE* «J.I
ter , noUire et greffier de la JHSticç de Neuc^iàjtely fit le dépôt de tous ces manuscrits à la bibliothèque de c^tte ville. L'amitié de Rousseau pour du Peyrou fut tantôt sans réserve et tantôt suspendue par le système qu'il s'était fait de ne se pas lier avec un homme plus riche que lui. « J'oubliai, dit-il, avec lui, l'objection que » î'avais faite au baron d'Holbach qu'il était trop riche ; » et 3Q crois que j'eus tort ». Il eut tort en effet, mais ce n'est pas dans le sens qu'il donnait à cet aveu. Ce fut par la réserve qu'il mit avec du Peyrou , qui méritait une exception, et Jean -Jacques n'est excusable que parce qu'une cruelle et constante expérience lui faisait croire qu'il ne devait plus admettre d'exception. Du Peyrou lui rendit des services , lui tint toupurs le langage de la v évité ^ lui pardopna des inégalités d'humeur que lesmalheurs de Rousseau rendaient excusables. C. XII. (485, 86, 88, 91, 5i3, 16, lio, 26, 41, 55; 67, 68, 74, 78, 83, 86, 87, 88, 90, 91,92, 93, 99, 600, I, 2, 3, 7, la, 4, i5, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 25, 27, 28, 29, 3i, 32, 33, 35, 37? 4'. il y 5o, 54, 57, 6oy 61,64, 78,83, 85, 86, 99, 707, 716, 17, 18, 727,41,50,54,55,63,65,68,70,73, 75,82, 84, 86, 87, 88, 89, 90, 91, 92, 95, 806, 9,. i5, 20, 21, 1^3,. 24, 34, 39, 40, 45, 54, 59, 64, 66, 69, 73, 75, 76, 78, 8f , 82, 86, 90, 93, 906, 26, 33, 38.J
Du Phly, de la connaissance de Rou,sseau d'après une lettre de madame de La Tour, en date du 26 oct. 1764*
DupiN, ancien fermier-général, mort en mars 1769, dans un âge avancé. II servit avant de se faire financier. H avait laborieusement travaillé à une réfutation de l'Esprit des lois. Elle fut imprimée et distribuée k des amis qui engagèrent l'auteur à la supprimer. M. d'Argenson, ministre, ne voulut pas rendre son exemplaire^
na HISTOIRE DE J.-J. ROUSSEAU ,
M. Dupin faisait ou voulait faire l'apologie de la finance contre Montesquieu. C. VIL
Dupin (madame), femme du précédent , était fille de Samuel Bernard qui, pour reconnaître l'accueil que lui avait fait M. Dupin , la lui donna avec une place de fermier-général et une fortune immense. Rousseau prétend ^ que c'est la seule des trois sœurs à qui Von nait point reproché d* écart dans sa conduite. Lord Ghesterfield en avait une autre idée lorsqu'il écrivait à son fils (i) : « J© V vous conseille de débuter par madame Dupin , qui a » encore de la beauté plus qu'il n'en faut pour un jeune » drôle comme vous : son âge ne lui laisse pas ab&olu- » nient le choix de ses amants , et je vous réponds qu'elle » ne rejetterait pas les offres de vos très-humbles ser- » vices ... Si la place n'est pas déjà prise , soyez sur qu'à » la longue elle est prenable ».
Rousseau fut le secrétaire de cette dame, qui visait au bel-esprit, et puis le mentor et l'ami de son fils , M. Dupin de Francueil.
Madame Dupin donnait un dîner toutes les semaines et réunissait à sa table tous ceux qui avaient de la réputation dans les sciences ou les belles-lettres. On y voyait Buffon, Mairan,Fontenelle, etc. Grimm, à cette occasion, prétend que, ce jour, on congédiait le secrétaire J.-J. Rousseau. Cela peut être et no prouve rien. Cependant il est bon de remarquer qu'avant d'entrer chea madame Dupin il était connu de plusieurs de ses convives , entr 'autres de Mairan qui , lors de son arrivée àf Paris, avait été l'un des examinateurs de son nouveau
(i) Lelirc 256 de celles du lord Chcsterfietd à son fila, du 23 oçi^ \qî)re mSi.
ïlr. PARTIE. BIOGRAPHIE. 'J^
système pour noter la musique. Les éloges donnés à Rousseau par l'académie des sciences sur le rapport de M. de Mairan ; la manière dont il fut introduit chez madamie Dupin y c'estrà-dire sur la recommandation du père Cas tel et sur la présentation de son ouvrage qui plut à cette dame au point qu'elle retint l'auteur à dîner et le plaça près d'elle, rendent l'anecdote suspecte , et î'avoue que le témoignage de Marmontel n'est rien moins que propre à dissiper mes doutes.
Madame Dupin eut un fils qui prit le nom de Çhenonceaux* Il fit beaucoup de sottises et l'on fut obligé de l'exiler k l'Ile de France. Voici ce qu'en dit l'impitoyable madame du Deffand ( lett. 36 ) : « Madame de Forçai- » quier resta avec sa bonne amie , madame Dupin , pour » la consoler. Elle venait d'aj^rendre que son fils était » mort le 3 mai 1767 , à l'Ile de France, ciù il était re- » légué. Mais les entrailles de mère dans les âmes ver- » tueuses , sensibles , honnêtes ! et puis , quand on a de » gi-ands principes , on a de grandes douleurs , on fait de » profondes réflexions; enfin on retient madame de » Forcalquicr qui rend tout cela d'une manière fort pa- » thétique ». C'est de ce Dupin de Chenonceaux que Kousseau parle, en disant qu'il se chargea de lui pendant huit }ours et que tout ce qu'il put faire , ce fut de l*em* pécher défaire du mal à lui et aux autres, C. 1. VIL
Du Plessis , 1747 , lieutenant-colonel , de la société qui se réunissait tous les jours pour dîner , et qui eut tant d'influence sur Rousseau. C. VIL
Dupont, secrétaire de M. de Jonville , consul à Gènes en 1743. Rend des services k Rousseau. C. VU. ( «3. )
Dupont, 1747 , laquais de M. de Francueil , qui écrivait très-bien. Jean-Jacques le paya pour mettre au net
74 niSTOUiE DE J.-J. RaUfiSEAir,
ses articles sur la musique , pour l'Encyclopédie. Les entrepreneurs eipployèrent ces articles sans mém^ rendre les 4e'boursés faits par l'auteur. €• 1. VIL
DvPRAT (le comte), lieutenant^plonel au régiment d'Orléans y mort sur l'édiafaud en 1798^ condamné par 1^ tribunal révolutionnaire. Les lett(^9 de Rousseau qni )uV &ont adressées et font partie de sa correspondance^ furent "urouvées dans ses papiers e|: confiées au député Laluinal , qui voulait publier j^es œuvres posthumes de Rousseau.
Voici ce que rapporte dan^ sa préface ^ l'éditeur du Recueil des Romances de Jean- Jacques.
<( M* le comte Duprat , un des hommes les mieux » faits pour '^étre aimé , ne manquait guères , lorsqu'il » était à Paris , d'aller tous les matins visiter M. Rousr » seau. Une semaine entière s'étant passée sans qu'il y 9 allât y M. Rousseau prit l'alarme , et ayant demandé » de ses nouvelles avec beaucoup d'inquiétude y il apprit M qu'il était malade. Contraint par la loi qu'il s'était ^ imposée de ne plus aller chez personne , mais dirigeant n depuis ses promenades vers le nouveau boulevard y il » passait tous les jours le long des murs de l'hôtel du » comte Duprat. Un soir , après s'être arrêté quelque » temps vis-à-vis une première porte , le voilà , tout-à- » coup, qui s'élance , et pénètre jusqu'à l'appartement )> du comte , qui jouit alors de la douce satisfaction de » voir le penchant l'emporter sur les principes. »
M. Duprat avait , par l'effet d*une substitution , été forcé de prendre le nom du chancelier de François I" ^ ii était d'une famille plus ancienne.
Il fut , étant jeune encore, colonel du régiment d'Orléans infanterie. Son goût pour l'étude et la littérature
IU« PARTIB* BIOG&AFMIE. ']5
le faisait r^oarquei:. U plut à Jean-Jacques qu'il allait voir, et 4oiit il était bieu reçu. Un jour il entre ches lui en habit d'uniforme. En le voyant, Rousseau lui dit, avec une sorte de tristesse : Et vous aussi , vous faites le métier d'homme de guerre!
Le comte Dnprat prenait beaucoup de café. Quelqu'un lui fit des représentations sur l'abus de cette liqueur. ' a QvL^ inconvénient j trouvez-vous ^ reprit le comte y quelques années de moins dans la vie ? D n'y a pas grand mal* » B offrit un asile k Rousseau , qui paraissait disposé à l'accepter , lorsqu'il fut entraîné pav Thérèse k Ermenonville. {gS3 , 954 et qSS.)
DvPBÉ nz Sjliut-Mavr (madame), i7497 l'une des causes de la détention de Diderot au donjon de Vincennes ; elle trouva dans la lettre sur les aveugles , des allusions qui la choquèrent , ainsi que M. de Réaumur.