II
53o lU'STOlSCS DLE Î^-^J. AOV&SEAU,
^8g. A M. DS ÂiJHT-GBEM AïK ( SOUS le nom de Hsàou ).
ué Mx>TupM y U p^rdi 3l octobre 1 769.
« Q m^ r^ste^ , M.9Q$Â^ir.^ vp. seul p^^upr daoft la yie, el qui m'ctst aussi ckm?^ qu^ rar^ ^ Qf lvi,i 4^ voir 1^ ùifie d'un honnête kooAqi^. Juge» de t'empr^çmeut av^ lequel Y9ttS ser^ veçU quan4 Vou». voudra hieu (aire VobligeantacQurse que yous me p^ei^^iie^ L^ cade^i^
que veut me faire M ojut l'air d'uue plaisanterie.
Je voua prie d^ vouloir lui (aii^e ^^ ^ s^lu^tioos de ma part ,, quand vous lui écrire*.
» Permettez ,. M^nsi^ur , qu^ î'assu^re ici ipa^a^aiif^e 4& Saint-Geri3iiain de np^oa respaç\ ;. q^e je vous^ ^^l^^, et vous empirasse de tout baoq c<ei^r.,
« J'ai reçu, Monsieur, avec la lettre dont vous m'avez honoré le 16 du mois dernier ^ celle que vous aVez eu la bonté de me fa^re parvenir d*envoi de M. de T..... , à qui , selon vos intentions , j'en accuse la réceptibki. C^est une réponse de madame de Portland, qui me donne avis de la réception des plantes que je lui ai envoyées , il y a près de six mois. Aprèfe un voyage assez désagréable, je suis arrivé ici en assez bonne santé, de même que ipa femnie, qui , pénétrée de vos bontés , me charge de vous en marquer sa très-humble reconnaissance. Je vous prie aussi , Monsieur , de vouloir témoigner la mienne à madame de Saint - Germain , en lui faisant agréer moa respect. Vous connaissez , Monsieur , toute ma confiance en votre bienveillance , et je me flatte que vous connaissez aussi combien j'y suis sensible et disposé