Arch. mun. AA 73, 74, 75, 76, 77, 78, 79, 80 passim
4. Ibidem AA 75; AA 92. 25 octobre 1648. << Sabmedy dernier, à midy, au messager, je fus retirer les trois pâtés que m'avés fait l’honneur de m’adresser, et au même instant, je les fus délivrer, sçavoir celuy de douze perdrix à NP de Moric et les deux autres de canards à M*" le Camus,
procureur général de la cour des aydes et à I\P Jacques Lesdis sieurs
en ont esté fort contens et vous remercient du souvenir qu'avés d eulx. »
5. Ibidem AA 73. 17 février 1646. Lettre de Mouret aux échevins pour l’Ustensile.
de la guerre tenait compte de la misère des temps ; si Amiens ne se trouvait pas beaucoup plus obéré que les cités voisines; si l’Hotel-Dieu ne se voyait point, à certains moments, encombré des malades et des blessés de l’armée des Flandres ; si les munitionnaires payaient, un prix raisonnable, les réquisitions de vivres et de fourrages ^ !
Parlant d’un séjour que la Cour fit à Amiens, au mois de mai '1658, Guy Patin - écrit que la nourriture d’un cheval coûte cent sols (18 fr. 30) par jour : cc Tout manque, il n’y a plus moyen de vivre. »
Le traité des Pyrénées recule la frontière.
On conçoit avec quelle satisfaction les Amiénois accueillent le traité des Pyrénées, chef-d’œuvre de la politique de Mazarin et son plus beau titre à la gloire. Ce traité, signé le 7 novembre 1659, solennellement publié dans notre ville avec le cérémonial usité le 22 février '1660 'b apportait