Ibidem G 303 G
4. Ibidem G 255*^>^- Janvier 1761. « Une quinzaine de jeunes filles, formées par une personne venue d’Auxi-le-Ghâteau, travaillent, àrhôpital, avec une délicatesse qui promet des degrés de perfection. »
PÉRIODE DE PROGRÈS
Maynon d’Invau décide Pierre liozan, Pierre de Morvilliers, Pierre Aclocque à l’inaugurer et promet de récompenser leurs elïbrts P
On peut voir aux archives départementales de la Somme les échantillons de la première pièce de toile indienne — nuance saumon à lleurages rouge et bleu — et de la première pièce de mousseline sortie de leurs ateliers. Vient alors Alexandre l^onvallet, originaire de Taussac, hameau d’Éramecourt, et l’importateur des [)rocédés employés à Bolbecq et à Beauvais jiour imprimer les étoffes fleuries. Son établissement de Saint-Maurice prend une rapide extension. « Par l’application de son génie et de son travail, Bonvallet défie toute concurrence dans le brillant et le vif des couleurs, comme dans la variété des dessins. » (1757- 1770)2.
Le commerce d’exportation, habitué à demander la panne ou peliiche à la manufacture amiénoise, croit avec assez de vraisemblance que le velours s’y fabrique également, à cause de la grande analogie de ces deux étoffes Dans la création de cette nouvelle industrie, Maynon d’Invau entrevoit un moyen de compenser utilement le déficit résultant de la dépréciation encourue par les produits de la sayeterie.
Après un premier essai tenté par Honoré Matifas V