‹ Histoire de la ville d'Amiens (volume 3)Chapitre 4 sur 246 · C. Julii Cœsaris belli gallici... — Édit. préc. V · texte numérisé non relu

C. Julii Cœsaris belli gallici... — Édit. préc. V

7. Raymundus Marlta.nus. Les Commentaires. Édit, de 1482, lib Y. §53,

LES ORIGINES DE LA VILLE D’AMIENS

161), proviennent évidemment d’une copie défectueuse. Samarobrioua est identique à la forme des commentaires, car les Grecs employaient la syllabe ou pour représenter le v latin qui se prononçait ainsi L

À la leçon Samarobriva, empruntée à César, M. Desjardins2 préfère celle de la borne milliaire de Tongres" et de la table de Peutinger 4. Le monument épigraphique, récemment découvert à Amiens, consacre définitivement la première.

Samarabriva n’est d’ailleurs qu’une variante sans importance. La voyelle, précédant le second terme dans un mot composé, se prononçait à peine ; on ne l’entendait souvent pas. Elle a donc pu se modifier et tomber même dans certains mots : Lugudunum est ainsi devenu Lugdunum et l’on pourrait multiplier les exemples.

Briva signifie expressément pont dans la langue gauloise.

1. Claudii Ptolomæi Alexandrini geogmphiæ , libri octo. Édit. Didot, p. 223, ligne 3.

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Plusieurs manuscrits, entre autres celui de Paris, portent Iv.pv.pv.ppr^.

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