‹ Histoire de la ville d'AuxerreChapitre 50 sur 71 · ag · texte numérisé non relu

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Ponce de Cor-dr et celui ce la viUe- Gaarua d'eux ;n t Vanpenust an kras , et L ép« » côte. Les Of baers aiuTixîfaax s'y rendirent aussi , pour surveiller la K^uLirue de I rLtrdce , et proclamer le plus adroit t^rralWr a qui «raient dévolu* U rojaut* et ses aitriuis- Après <jueu^ues heurts , r oiseau fut vis en j: rces par M- S^rer-H , <jne le Maire, proclama l\oi. La ferveur avec laquelle ces Chevaliers s'étaient excr-

^ rseverance ecsu-ie . le luxe de leur uniforme , lérlai <pi avaient doune à leur organisation » et lin- «rscreî v£td* uuel^es-uns d'eux, iruIL* rasèrent la roijxt bcujçcoise. Ou craignit qu'us ae voulussent paraître en corps dan» les ccr^ttouics publiques, où heur i*clle tenue aura:! cte un point ce comparaison desa- ^eanle pour U mite* cnposee à boonuesde toutes les processions. cibaLiHcs de toutes- les couleurs. On sut que leurs prétentions allaient utsuuâ vouloir marcuer axant la nu*c Les Oiïk*rs ■uiniâpûuv , pour evïter toute eofcsion > prirent k ?imcc de Conde de Uire. à ce sujet . un re^eaaeni cjuil douma le ai no- Trmbre. Ses principales clsrx>*it ions furent que , quand U milice serait snus ks aimes , les Cbevancrxy renrenleur

que le Coups municipal n'autorisai leur Compagnie à

que . dan* ce ca*, la m-

Mil 5 eoahre , arpk du U>aseu qu* % sur M demande des kabUans , consignée dans une daubera-

tiyp «lu 10 octobre . leur ct«c«k Us p«rt«. et le* U».t d« U ville . à U cl«fe Je Us eetreu»!* en

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)»on état; les autorisât, en outre, à démolir If s corpMe-gardc et autres ouvrages extérieurs. Les fermiers du domaine s'en étaient empares , depuis quelques années , et louaient les logis sur les portes , dans les tours, et les corps-dc.-gardc , sans y faire aucunes repAratiops.

L Au, printemps , par suite de l'arrêt du 5 décem- )}TÂt,t le Corps municipal fit démolir le l»astion qui était à l'extrémité du pont, du cote du faubourg , ainsi que les corps-de-garde extérieurs de la porte du Temple et de celle de S.-Simon.

IL Les marchands de bois n'ayant pas réussi à faire sacrifier les moulins de la banlieue à l'accélération, de la marche de leurt trains , imaginèrent , cette année , de couper les sinuosités que l'Yonne décrit autour du parc de Re'gennes , et qui font de cet endroit une charmante presqu'île. M. de Caylus s'y étant opposé , les Officiers municipaux se joignirent à lui , persuadés que cette coupure , en donnant aux eaux , sur un seul point , la pente qu'elles avaient dans toute l'étendue, de leurs, circuits, elles acquerraient uni rapidité,' qui briserait les bateaux conduisant les vins à Psu-is ; danger que ne courraient pas les trains. Y. 1738 , n. m.

III. 3 juin ♦ réception de M- le Marquis de Lambert , nommé après la mort de son père , Gouverneur de la ville pour le Roi. 1^ Corps municipal, accompagne de tous les Officiers de la milice bourgeoise , et de quatre sergens par compagnie , alla le recevoir

à la porte du Temple. Là , le Maire lui remit les clés de la ville , et le conduisit à la Gommanderie , où son logement était prépare'.

IV. i5 , publication cl affiche d'un arrêt du Conseil , du 5 , qui de'fcnd de faire aucune plantation nouvelle de vigne dans le royaume , et de rétablir celles qui n'auraient pas été cultivées pendant deux années , sans une permission du Roi , à peine de 3,*ooo livres d'amende. Les motifs exprimes dans l'arrêt sont que ces plantations tendent , par leurs progrès , à absorber les terres propres au blés ; qu'elles enchérissent les bois par les échalas qui leur sont nécessaires ; et que par l'abondance de vin qu'elle* produisent , elles en diminuent la valeur.

V. 24 , les Chevaliers de l'arquebuse font leur second exercice régulier pour le tirage de l'oiseau ; mais ce n'est plus sur le rempart étroit de la porte d'Eglény ; c'est sur une grande partie de ce qui fait aujourd'hui le jardin qui a conservé le nom de l'arquebuse. Dès le 11 mars , se voyant au nombre de 24 , ils s'étaient déterminés à se procurer un local plus vaste et plus commode , dont ils pourraient disposer à leur gré. Après avoir emprunté de M. Jodon , médecin , 2,000 Hv. à constitution , ils avaient acheté , moyennant 4 18 livres 10 sols, des sieurs Hérisson et Mignon, 162 carreaux de terre, situés dans le faubourg, près delà porte du Temple; et les avaient appropriés à leur usage. Le résultat de ce second exercice fut le même que « rlui du premier , M. Bcrault conserva sa royauté.

VI. Décès de M. Jean Baudcsson , ancien Maire. Dans une délibération du lendemain , le Corps muni-

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ci pal consigne « qu'on ne peut pas trop regretter ce m premier Officier , qui a rempli sa place pendant 4° » ans, avec honneur, intégrité et désintéressement. « Le Corps de ville t toutes les autorités et la milice bourgeoise, assistèrent à ses obsèques.

VII. Une sécheresse excessive et continue depuis le feois de juin , avait totalement tari les grandes fontaines , lorsque , le 26 août , le feu dévasta le quartier du Grand-Qucrre , plus anciennement appelé f Au tre monde , dont presque toutes les maisons étaient couvertes en paille. On ne put arrêter le ravage qu'en abattant les maisons voisines du foyer; et le mal lut si grand , ^indépeadamment de. Jour, y* 1.S

les incendiées trouvèrent dans la ville , M. de Caylus obtint pour elles, du Cardinal de Fleury , 2,000 livres, malgré l'état de disgrâce dans lequel ce Ministre le tenait. Le Corps municipal prit occasion de ce déplorable événement pour défendre , par une Ordonnance de police , de couvrir désormais en paille les maisons situées dans l'enceinte de la ville. Le défaut d'eau était si évidemment la principale cause de l'étendue de la dévastation » que les babitans , réunis le 2 septembre , autorisèrent le Maire à consulter , sur les sources de Ste-Gcneviève , l'ingénieur hydraulique le plus en réputation. Il s'adressa à Servais-Sualem Rennequin , fils de l'auteur de la fameuse machine de Marly. Il vint au mois d'octobre , et donna un avis qu'on ne suivit pas.

VIII. 10 novembre , le sieur Aubin Mignon , mar. chand à Moulins , près de Toucy , fit don à l'Hôtel- Dieu , de 4.000 livres , à condition que la messe J

serait dite tous les jours , et que cette somme serait employée à terminer là salle des hommes , ou la halle aux grains , dont la construction était suspendue.

IX. iS , audience solennelle du Bailliage pdur la réception du nouveau Grand-Bailli , M. Jacques Poignet de la Thuilerîe , Comte de Courson , succédant à son père.

X. Dans le courant de dédembre , les CbevaHers de l'arquebuse , qui , au mois d'août , avaient acheté , pour 25o livres, 58 carreaux contîgus au terrain qu'ils avaient déjà , firent entourer la totalité de liâtes Vives, et planter Pmtcricur en tilleuls ét màrormicrs , par le sieur Granger , jardinier de Sens. V. 173*, n. 1.

I. Le 3 1 mai , les Chevaliers de l arqùelrasc qui , jusqu'alors , ne devaient avoir pour Commandant qtie celui qui serait I\oi , et seulement pendant sôn:règne éphémère , reconnurerit qu'il était beaucoup plus convenable d'avoir constamment le même chef, trt même de le choisir dans un rang supérieur. Déjà Ils avaient pour Lieutenant M. Baudesson , 'fils du Maine , ils déférèrent le grade de Capitaine à M. le Comte de 1a Tournclle. V. 17^4 , n. itr.

II. 1 juin , le Chapitre de S>Etiehne reçoit Wf. Guillaume-Antoine de Chastellux , prenant possession de la prébende laïque de sa famille.

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