RECETTES
Le double veergelt, traillegelt, à 60 fl. par jour, par mois. 1800 Impôts sur les vins, les bières, la viande, etc., affermés au
nom des États 4635
A reporter. . . . 6453
ainsi, par exemple, l'accise sur le vin était réduite de 30,000 florins à 8,000 ^, et ses moyens généraux ne dépassaient pas 6,000 florins par mois ^. Néanmoins les nations opposaient toujours les mêmes difficultés à la levée des impôts, et, dans leur défiance ou leur exaltation, elles émettaient les avis les plus violents. Ayant appris que le pensionnaire Vanderhaeghen, député aux états généraux, voyait assez frëquonment le seigneur de Beersel ^, elles lui firent demander des exjdications sur sa conduite, et, sans attendre sa réponse, elles exigèrent sa destitotion. Elles proposèrent, à mainte reprise, la destruction de tous les doitres et de toutes les fortes maisons des environs de la ville, telles que Forêt, la Cambre, Afilighem, et forcèrent le magistrat à retirer les
Reports. . . 6433 florins. i35S8 Neuf mites et quatre mites et demie sur le qoartaat de bière. 5000 Impôts snr Vilvorde et les villages protégés par l'armée. . 433
Déficit . . . 3663
Les arrérages dus aux troupes s'élevaient à 46,300 florins, ootre 18,000 florins qui avaient été promis aux écossais alors qu'ils avaient voulu abandonner Vilvorde, et qui n'avaient pu encore leur être payés par suite du refus des nations de voter l'impôt sur la bière. Rapport du magistrat, 16 décembre. Oppinie Boeck.
^Jbid.
* « Le magistrat expose que le Brabant doit foumirtous les mois 72,000 florins » (par an, 864,000 fl.), la Flandre 1 35,000 (par an, i ,620,000) ; que cependant les 9 moyens généraux de la première de ces provinces ne dépassent pas, par mois, » 40,000 florins, et ceux de la seconde, 60,000 ; et que tontes les provinces réu- » nies ont un déficit mensuel de 143,000 florins, en sorte que les nations doivent 9 considérer que l'impôt demandé est nécessaire, d'autant plus qu'à Bruxdles on 9 n'a pas levé le cinquième; qu'on n'a pas imposé le grain et d'autres denrées 9 comme à Anvers et ailleurs ; que pour la ville les moyens généraux ne dépassent 9 pas, par mois, 6,000 florins, savoir :
L'impôt sur la bière, en trois mois, 11,900 florins.
sur le vin.
sur le firoment.
sur la viande.
sur le savon,
sur le poisson.
sur le sel,
9 Les impôts demandés sur la bière produiront, l'un 11,900 florins et l'antre » 6 ou 700. 9 Suit un relevé de ce que coûtent les troupes par semaine. Ibid.
s Leur défiance en cette circonstance était fondée, car, peu de temps après, le sire de Beersel se jeta dans le parti royaliste.
cavaliers de la garnison de chez les bourgeois pour les loger dans les refuges d'Afflighem (rue de TÉvéque) et de Saint-Bavon (rue ^e Laéken), le Béguinage et le couvent de Jërico. Les habitants de Schaerbeek, Hehnet et Salnt^Josse-ten-Noode, accusësde payer dontribution à l'ennemi, se virent menacés par elles de terribles châtiments. Le sire d'Auxj et sa femme n'étant pas encore jugés, elles pressèrent le conseil de guerre de prononcer sur leur sort, et, commeleur détention avait déjà coûté à la ville i 800 florins, elles firent décider qu'ils payeraient les frais de leur entretien ; suivant elles, il fallait appeler le prince d'Orange au gouvernement général du pays et au commandement suprême de l'armée. Mais c'était surtout contre leurs adversaires religieux qu'elles faisaient preuve d'une implacable animosité. Ne tenant aucun compte des déclarations faites en faveur de la tolérance religieuse : « la religion catholique prend chaque » jour plus d'extension, s'écrièrent^lles dans une de leurs assemblées ; » on ne se cache pas de célébrer ses rites dans des maisons particulières ; » on dit ostensiblement la messe à Sain-Jean et au Béguinage, et cela » tandis que les ennemis chassent les réformés du fiainaut et de l'Artois. » Pourquoi n'en ferait-on pas de même ici à l'égard des catholiques? n Pourquoi du moins n'a-t-on déjà pas expulsé de la ville les plus tur* » bulents d'entre eux ^? » Les succès d'Alexandre Farnèse rendaient leurs récriminations plus vives et elles s'indignaient de l'inaction des généraux des États. Souvent trompées dans leurs espérances, elles refusaient de voter les impôts parce que leur argent n'était pas employé contre l'ennemi; elles voulaient qu'on attaquât Hal, Alost, et toutes les positions qui menaçaient k ville, et ce ne fut qu'après avoir reçu l'assurance que d'Anjou allait donner une nouvelle impulsion à la guerre, qu'elles autorisèrent, jusqu'à la fin du mois de mai, une nouvelle imposition sur les bières.
Les états de Brabant avaient résolu, le 12 décembre, de confisquer le marquisat de Berg-op-Zoom pour punir le marquis qui venait de passer aux Espagnols, et de le donner au prince dHhunge pour l'indemniser de la perte de Breda. Les deux premiers membres approuvèrent cette mesure, mais les nations, malgré leur sympathie pour Guillaume, dont elles commençaient peut-être à démêler les vues égoutes, refusèrent d'y donner leur assentiment (9 janvier 158â). Quelques mois après cependant,
* 7 octobre, 35, 26, 28 décembre. OppinieBoeck.
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lorsque le magistrat eut ëtë renouvelé, les trois membres ratifièrent la cession des biens d'Afflighem, que les états de Brabant avaient fiiite an prince, u en considération de ses services (29 aoàt). »
Ayant échoué dans ses prétentions k la main d'Elisabeth, le duc d'Anjou quitta l'Angleterre et aborda en Zélande en février 4 582. Reçu avec enthousiasme à Anvers, il y fut inauguré comme duc de Brabant, le i 9 du même mois. Mais on ne tarda pas à s'apercevoir de son antipathie pour les libertés civiles et religieuses des peuples qu'il venait gouverner, et les calvinistes, qui l'avaient appelé, suivirent av^ méfiance toutes ses démarches et toutes ses actions. Comme il avait demandé qu'on rendit aux catholiques la liberté du culte, des commissaires calvinistes, sous la direction de Coninxloo, visitèrent toutes les églises et fondations rdigieuses, entre autres le couvent de Jérico, le Béguinage, l'église de Sainte-Guduie, l'hospice de la Sainte-Trinité, pour s'assurer qu'il n'y restait pas de cloches ou d'images, parce que le duc, selon eux, devait jurer de laisser les choses dans l'état où il les trouverait. Huit prêtres furent bannis et les nations demandèrent encore l'expulsion d'autres ecclésiastiques; mais ceux-ci ayant adressé une réclamation à Vandentympel, il leur fut permis de rester. Un ecclésiastique, sortant d'une maison du marché au Fromage, ou il avait secrètement dit la messe, fut poursuivi et maltraité dans la rue par quelques hommes du voisinage. Non-seulement les coupables restèrent impunis, mais, comme la populace menaçait de saccager les maisons où l'on prétendait que les catholiques faisaient célébrer l'office divin, le magistrat interdit la liturgie secrète ou publique de l'église romaine (février) ^
Après l'infâme attentat de Jaureguy, attentat qui fut un premier germe de dissentiment entre le peuple et les Français, le prince de Parme, dans la persuasion que Guillaume avait été tué, écrivit, le 35 mars, aux villes de Bruxelles, d'Anvers, de Gand, de Bruges, d'Ypres, de Dunkerque, d'Audenaerde, de Malines et de Berg-op-Zoom, pour les engagera rentrer dans l'obéissance au roi, promettant de les bien traiter et leur représen* tant les maux que leur résistance causait au pays ^. En réponse à ses insinuations, les états de Brabant firent frapper des médailles portant les armoiries des quatre chefs-villes avec cette légende : Omcordià res parvœ crescunt et augent; discordid maocimœ dilabuntur '.
• De Potter. — " Boa. — Dinonnift. — * Van Loon, 1. 1, p. 310. ^
Comprenant que pour soutenir le moral des populations il fidiait des victoires, les ennemis de l'Espagne résolurent de pousser la guerre avec plus de vigueur. Le 25 avril, Vandentympel ayant avec lui Robert de Mérode, le sire de Thiant, gouverneur de Ninove, le colonel français de La Garde, et d'autres officiers de distinction, parut inopinément devant Alost, pendant que l'attention des habitants et de la garnison était dis* traite par une fausse attaque de la garnison du château de Liedekerke. L'infanterie passa les fossés, portant le mousquet sur la tête, et la ville fut emportée malgré la vive résistance de ses défenseurs, qui perdirent 200 hommes tuéset 450 prisonniers; les assaillants n'eurent que 25 tués* On rapporte que la cavalerie de Vandentympel pénétra dans Alost par un pont que des leviers abattirent sur les murailles, et qui laissait passer cinq cavaliers de front. Dix-s^t prêtres, trois moines d'Afflighem, qui s'étaient réfugiés dans cette ville, y furent tués ; plusieurs autres tombèrent entre les mains des vainqueurs. Les meubles et les ornements d'église, qui y avaient été transportés, furent pillés. L'abbé de Ninove et deux de ses moines ayant été pris, ils durent payer 4,000 j9orins pour leur rançon. La prise d' Alost, dont la garnison s'était rendue redoutable par ses courses et ses déprédations, causa une grande joie à Bruxelles; mais, peu de jours après, des cavaliers royalistes se faisant passer pour des troupes venant d' Alost, surprirent (26 avril) le château de Gaesbeek ^
Par suite des dévastations auxquelles se livraient les deux partis, il n'y avait plus que le quart des terres des églises et des couvents qui fussent cultivées; comme leur produit ne suffisait plus à l'entretien des églises, des maîtres d'école et de leurs serviteurs, les trois membres de Bruxelles autorisèrent le rachat de tous les petits cens rachetables appartenant aux ecclésiastiques et religieux de la ville, à l'exception de ceux des couvents de femmes (il, 12 et 16 mai)^ Le 22 août, on imposa aux ecclésiastiques qui se trouvaient encore à Bruxelles, l'obligation de déclarer Philippe II ennemi du pays, et de reconnaître le duc d'Anjou comme souverain légitime. Un petit nombresesoumit à cet ordre ; les autres quittèrent la ville ou se tinrent cachés. Dans le même temps, une requête fut adressée au duc par des nobles, d'anciens confrères des
« Phalesius. — Van BIeiïren. — Bor. — Dikothus. — Harjeus. — ■ De Potter. ' Oppinie Boeck,
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sennents et des notables, pour lui demander de rendre des églises aux catholiques; mais le conseil de guerre et le conseil d'état émirent, sur cette réclamation, un avis défavorable qui la fit rejeter '.
Les progrès de rennemi qui, maitre du plat pays, venait de s'emparer de Lierre par surprise et menaçait sérieusement Bruxelles, irritèrent les nations et réveillèrent toutes leurs défiances. Le magistrat ayant proposé de continuer les impositions sur la bière, elles refusèrent itérativement leur assentiment à cette mesure, se plaignant, entre autres, de ce que le bourgmestre de Bloyere fut au 8«*vice du duc d'Aïqou en qualité de maitre d'hôtel. Le premier membre leur représenta vainement que l'acte de 1481 n'interdisait qu'aux écbevins et non au bourgmestre d'entrer au service du prince, et que, du reste, la place de maitre d'hôtel était tout honorifique; toujours jalouses de l'indépendance des magistrats, > eUes persistèrent dans leur refus, exigeant impérieusement la démission de de Bloyere. Elles réclamèrent en outre copie de quelques actes des cartulaires de la ville, et l'accès k la chambre des privilèges leur ayant été ouvert, elles nommèrent neuf commissaires pour aller en prendre connaissance. Espérant que cette concession les satisferait, le magistrat leur représenta de nouveau sa proposition; loin de l'adopter, elles répondirent qu'il ne devait plus leur en parler, u Avant de nous proposer H l'adoption de nouvelles charges, s'écrièrent-dles, il fout commencer n . par purger les trois membres. » — » Indiquez-nous donc ceux que » vous voulez éliminer, répliqua le magistrat. » — « Lisez les privilèges, >» répondirent-elles; ils rendent inhabiles k toute magistrature et à tout n office ceux qui ont trahi la ville ou qui l'ont desservie. Or, il faut » destituer immédiatement toutes les personnes comprises dans l'acte » d'interprétation du pardon et oubli publié en juin 1 580 , toutes celles » qui tiennent ou ont tenu au parti des maloontents du Hainaut et de » l'Artois, toutes celles enfin qui, dans le temps, ont refusé de jurer '> l'observation de la paix de religion. » Ce débat prenait une tournure alarmante, et la suspension de l'impôt exposait la commune k de grands embarras; aussi, pour obtenir leur vote, le magistrat autorisa-t-il les nations à envoyer des députés au duc d'Anjou pour lui présenter leurs réclamations. Mais avant qu'il eût pu donner sa réponse, de nouveaux dangers réclamèrent ailleurs l'attention des doyens et leur énergie ^.
« De Potter. — « 8-28 août. Oppinie Boeck.
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Au mois de septembre, S^OOO fantassins et 500 chevaux, Anglais et Français, commandés par les seigneurs de Saint-Lue et de Saysseval, vinrent renforcer la garnison. Vandentympel chargea Saint-Luc d'attaquer Gaesbeek, où les malcontents avaient placé une compagnie d'infenterie et une demi-cornette de cavalerie qui interceptaient les communications. Comme le siège marchait lentement, il se rendit sur les lieux pour en presser les opérations ; il vit que Saint-Luc avait fait élever la contrescarpe à une telle hauteur, qu'on apercevait à peine le bas des murailles. Vandentympel fit aussitôt changer la batterie, et elle n'avait pas envoyé cent boulets à la place que cdle*ci demandait k capituler. L'apparition de cavaliers royalistes dans la plaine rompit les négociations ; mais Vandentympel lança sur eux sa cavalerie qui les sabra, et les assiégés, redoutant les suites d'un assaut, lui ouvrirent les portes du château. Peu de jours après, le seigneur de Saysseval s'empara du château de Toulouse ^ Ayant formé des garnisons de Bruxelles, de Vilvorde et de Matines, un corps d'environ 8,000 fantassins et 29 cornettes de cavalerie, Vandentympel essaya ensuite de surprendre Louvaîn. Il se mit en marche, dans la nuit du 2 9 octobre, et des échelles étaient déjà dressées à trois places, lorsque le commandant d'armes, le capitaine Fabio Fusco Mataloni, qui feisait sa ronde, donna l'alarme, et les assaillants furent repoussés avec une perte de 200 hommes ^.
Cependant la désunion perçait déjà entre les Français et les habitants des provinces dont ils se disaient les soutiens. A l'arrivée du duc d'Anjou, on avait rétabli le conseU privé qui fixa sa résidence à Bruxelles et qui fut dirigé par Marnix de Sainte-Aldegonde, bien qu'il ne prit pas le titre de président '. D'Anjou trouva des appuis dans ce corps, qui cherchait sans doute à accroître son influence ; mais les tentatives imprudentes du prince ne lui permirent pas de conserver longtemps le pouvoir. Le duc de Montpeusier lui ayant amené par Dunkerque (novembre), les troupes qu'il avait depuis longtemps promis de mettre au service des États, elles furent placées en quartier d'hiver. On vit celles qui étaient envoyées à Vilvorde se joindre aux bourgeois catholiques, et en chasser les calvinistes qui se retirèrent à Bruxelles *. Dans cette dernière ville même, d'Anjou
*■ Van Meteben.
* Heymbachids, Diva Lownienns,— Aze\edo, T. V. — Harjbus. Gelai-d donne à tort la date da 25.
» Haileus, t. 11, p. 341. — ^ Ibid.
»S6 HISTOIRB
voulut rendre quelque liberté au culte catholique; tout ce qu'O put faire en sa faveur, ce fut de permettre la célébration de la messe dans des maisons particulières ^ Pendant, que ses ennem» s'affiiiUissaient sans cesse par leurs discordes, le prince de Parme s'emparait d'Audenaerde, et, k la tête d*une armée d'environ i 6,000 hommes, il entrait dans le Brabant en longeant la Dendre. En peu de temps il réduisit la ville de Ninove et emporta les châteaux de Liedekerke, de Bouchout, de Londerzeel et de Gaesbeek ^. Il parut alors vouloir attaquer Bruxelles ; il établit son camp dans le bourg d'Assche et détruisit quelques écluses du canal ^. La vUle était bien munie de vivres et de munitions, et, outre sa garnison ordinaire, composée de douze enseignes et de quatre cornettes, elle avait les deux mille hoomies que d'Anjou y avait envoyés ^. Aussi l'approche des Espagnols n'y causa-t^lle aucune crainte et Ton se prépara à les bien recevoir. Le magistrat fit abattre ou sauter tous les grands édifices (entre autres l'abbaye de Forêt) et les maisons de plaisance qui se trouvaient près de la ville, afin d'empêcher l'ennemi de s'y établir ^. Bientôt, la rigueur de la saison et la difficulté de se procurer des vivres dans une contrée continuellement ravagée, forcèrent Fârnèse à se retirer. Il quitta son camp, le i 7 décembre, et se dirigea vers le pays de Waes que la guerre avait épargné; mais il en trouva toutes les issues gardées, toutes les digues coupées ; les fièvres attaquèrent son armée, surtout les recrues récemment arrivées d'Italie et d'Espagne, et il s'éloigna après avoir perdu plus de 700 hommes \
Le 1 3 décembre, la bulle de Grégoire XIII sur la réforme du calendrier fut publiée à Bruxelles par ordre du duc d'Anjou ^. Par suite des placards donnés à cetefiet, on passa brusquement du 21 décembre au i^ janvier, et la semaine, qui vit cette transition, fut appelée la semaine aux trois jeudis ^,
Entouré de conseillers imprudents, ne souffrant qu'avec impatience le patronage du prince d'Orange, d'Anjou ne voulut plus retarder l'exécution des projets qu'il méditait depuis son arrivée dans les Pays-Bas, et il ordonna aux troupes que lui avait amenées Montpensier, de s'emparer i l'improviste des villes où elles tenaient garnison. Les Français surprirent ainsi Dunkerque, Dixmude, Termonde, Vilvorde, Berg-Saint-Winox ;
* De Potter. — • Hamos. — * Dinothus. — * jBor. — » De Poiter.
• Van Metbrem. — Dmothus. — ^ Ptac. de Flandre, T. II, 3* partie, p. 82».