CHAPITRE IV
l>iSTIlUCTION PUBLIQUE.
Anciennes écoles : école de la cathédrale, écoh; de St-Vincent, école de St-Jean. — Collèges : collège de Laon à Pa'is pour les étudiants des diocèses de Laon et Soissons. Séparation des Soissonnais ; collège de Presles. Nouvelle organisation du collège de Laon à Paris. Fondation de bourses. Etat de ce collège; sa suppression. Réclamations inutiles de l'évèque de Laon. Sujets distingués sortis dececollèg'\— Collège de Laon ; sa fondation. Prébende préceplorialc; était régi par des séculiers. Plusieurs corps religieux cherchent à s'y introduire. Tentatives des jésuites et des moines de St-Jean. Nouvelles tentatives des jésuites , puis des oratopiens qui échouent. Création des chaires de philosophie et de rhétorique. Troisième tentative des jésuites ; ils réussissent. Le collège leur est confié, malgré la résistance des habitants. Réclamations de ces derniers inutiles. Un nouvel évèque offre de remettre le collège aux bénédictins de St-Jean. Refus des habitants. Le parlement renvoie les jésuites dn collège de Laon etrend celui-ci à la ville. Il est ensuite donné aux moines de Saint- Jean. Règlement du collège. Les classes sont interrompues dans la révolution. Réorganisation de cet établissement. Insliluls nationaux. Ecoles centrales. Le collège est fermé, puis rétabli et placé dans les bâtiments des Minimes. Etat de cet établissement en 1811. Le gouvernement propose de le transfonner en lycée impérial. Refus de la ville. Son état depuis 1815. Gages du principal et des régents. Illustration des écoles et des collèges de Laon. — Instruction primaire", écoles paroissiales; école de Saint-Jean-au-Bourg. Les chanoines de Saint-Jean renoncent à renseignement. Ecoles des frères, leur introduction à Laon. Ces religieux arrêtés dans la révolution , puis relâchés. Refusent de prêter serment. Sont chassés. Reviennent à Laon. Ecoles laïque»: Première école laïque. Premier pensionnat. Méthode d'enseignement mutuel. — Ecole normale primaire. — Ecoles de filles. Religieuses de la Congrégation. Causes de leur établissement à Laon. Elut de cette communauté au moment de la révolution. Ses revenus. Est supprimée. — Sœurs Marquette. Fondation de leurs écoles. Règle de ces religieuses. Elles sont persécutées par M. de Lafare, Leur suppression, — Sœurs de la Providence. Autres écoles de fdles.