ÉCOLES DE FILLES
Religieuses de la Congrégation. — Il paraît que jusqu'au 4 7""* siècle , il n'y eut point h Laon d'écoles particulières pour les jeunes filles : on n'y trouvait, comme nous l'avons dit, que des écoles communes aux deux sexes et tenues par les curés des paroisses.
En 4G22, Philibert do Brichanteau, évéque de Laon, frappé