PENDANT LES DEUX PREMIERS SIÈCLES
S I. Trtvtax publies. A. Voies romaines d'Agrippa. B. Palsis impérial, ihéilre, amphithéâtre, Torun, oaumachie , égouts , etc. G. Aqueducs. D. Beaux-arts , art du dessin, mosaïques, sculpture, ciselure, urehiteclure. E. Tombeaux , inhumations , inscriptions tumulaires. F. Enceinte de la ville , moyens de défeose. — S 3. Industrie , genres de commerce florissant à Lyon , corporations d'ouvriers, condition des classes laborieuses.— % 3. Etat des sciences et des lettres. — ^ 4. De la religion chez les Lyonnais pendant les deux premiers siècles; fin du dmidisme. Culte de Mercure, d'Apollon, de Mars, de Jupiter, de Nithra , etc. Maires Augnstiv et Aufaniœ. SocriBces tauroboliques.
La marche de la civilisation à Lyon , pendant les deux premiers siècles de Vère chrétienne , demande la plus grande attention sous le rapport, soit des œuvres qui la révèlent, soit de ses résultats définitifs. Son étude est celle d'une société prospère que frappent de grandes catastrophes , et qui se relève transformée en une société nouvelle. Au point de vue de Fart, cette civiUsation s'est manifestée par quelques-uns des monuments les plus admirables que le patient génie de Rome ait exécutés; au point de vue de l'économie politique , elle s'est montrée presque aussi grande, dans le développement industriel et commercial de la famille lyonnaise encore au berceau. Soit qu'on la considère dans les hommes , soit qu'on l'examine dans les oeuvres de l'architec-