‹ Histoire de la ville de SoissonsChapitre 157 sur 197 · II · texte numérisé non relu

II

leur patrie. Adnûuistraat les afiaires de la ?ille, sans avoir à rendre compte de leur gestion à qoi que ce soît , )es acqpiéreurs das ch^r^e^ miioicipale3 ne tardèrent pas à se rembourser largement dn prix qu elles leur avaient coûte'. Ce fîit sous cette administration spoliatrice que disparurent tous le$ ouvrages extérieurs des fortifications, dpnt les terrants fiirçnt v^pdus. 1} eq f^t de même d'une grande partie des talus ^ntëri^urs du rempart sw lesquels on élev;^ de& roaispns ^ de$ murs de jardin qui gênent beaucoup, ^ptujoqrd'htii, la circulation et que l'État i^st oblige de racheter fort chef. Ce Ou aus^i, sous cette même a^ninîstrttipiit quç les compagnies d^ l'Arbalète ^fA ^ l'Arc dft Ja ville cessèrent d'exister* La perte des droits municipaux , le gaspillage de^ biens (le la ville, et peutêtre aussi les tracasserie^ de mag^trats tout pjoissants avaient jeté le découragement dan3 les esprits. En 1697 , les débris de cps deux compa^ guies furent incorporés : ceux de la première dans la compagnie de l'Arquebuse, ceux de la seconde dans celle de TArc du faubourg St-Yaast.

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