ÉRIGÉE EN CORPS DE POLICE ROYALE
Les premiers acquéreurs des charges municipales, les reyendireiit ensuite à d'autres , quin'hë^tarent point à suivre l'exemple donne, de slodemniser sur les biens de la ville . Mais un ëdit du mois d'octobre 1699 érigea la |uri£ction de la police municipale en corps de police royale , en adjoi* gaant aux trois officiers dëjà existant , deux huis-^ siers^t quatre commissaires. Vainement la bour* geoisie adressa d'huinbles représentations, elles ne furent point écoutées , et les attributions du corps de police , dont Les gages se payaient sur les rêveaus de h ville , furent fixés définitivement par une dëdàration royale du 9 août 1 709. Ce corps exerçait la police civile et coutentieuse et tenait ses audiences le lundi, dans la salle du présidial. Deux conseillers du bailliage, désignés par la chambre, avaient le droit d'y assister en qualité d'assesseurs
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Mincitt qm conrenait nneuz à son- âge qu'à son raog y et qui atteignit complètement le bot qu'on s'était proposé. Les enfants des meilleures familles avaient été amenés et rangés en ligne dans le parterre dn jardin de l'évéché. Pendant que le roi était occupé à considérer cette jeunesse, qu'on avait choisie à peu près dé son âge, on làeba devant elle cent lapins sauvages, qm se mirent à sauter et à fidr de tous cMés; mais des toiles tendues tout à l'entour d« parterre les empêchaient d'en sortir. Les cris des enfants qui les poursuivaient pour les attrapper; les bonds des lapins \ les chutes et les culbutes des uns et des autres, amusaient beaucoup le roi et même toutes les personnes de sa smte ; quand tout à coup l'afaut royal s'échappe du balcon , saute les escafiers quatre à quatre^ arrive dans le parterre , se mêle aux petits chasseurs et attrappe , l'un des premiers , un lapin , qu'il rapporte en triomphe à ses courtisaus, restés dans le salon* et qui s'étaient aperçus à peine do sa disparition , tant elle avait été rapide. Le roi, revenu au balcon pour voir la fin de la chasse , on lira derrière les charmilles un bouquet d'artifice de quatre cents fusées^
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pétards et serpentaux. Tous tes lapins qoi araient pu échapper jusque-là , furent comme frappes de stupeur et se laissèrent prendre; et les feunes chasseurs eurent l'honneur de défiler devant le roi , chacun portant sa proie « Louis XV prenait plaisir à parler , long-temps après , de la joie que lui ayait cause ce divertissement.
Le lendenrasn le jeune monarque fit une espièglerie : s ëttnt soustrait aux regards des personnes de sa suite , il courut à la cathédrale , où il obligea un vieux chanoine de lui indiquer le chemin de la tour du clocher. Arrivé rapidement sa famt, il s'informe An guetteur à quoi seuhrait la petite cloche qd s'y trouve, et sm* la réponse de cehl-ci que c'était la cloche d'alarme dans les cas d'incendie , il saisit la corde et tinte avec tant 'de vitesse qu'il^met toute la ville en émoi : mais Tinquiétude cessa lorsqu'on entendit sa voix eniàiifine crier au feu l au feu ! U fit présent au guetteur d'une tasse d'argent gravée à son chiffre. Le souvenir de cette étotA'derie lui fit faire défense au dauphin de monter h cette tour , en passant à Soissons, vingt ans après.
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CHAPELLES LATERALES