SURPRESSION DU PEUT BRAS DE L'AIES
Dans le but de rendre^ à l'oçcasioD dto^^eogrès, le séjour de Soissons an^î^âdMlr ^e possible, la tille fit faire dlmportafltês ^âiorations ii toutes ses prcMnenades. Celle ^ Msâl, qiii , dans le principe; ne s'étendait que snr Vtte d'Aisne, lasâs avait été prolongée, en 1680, jnâ<fA'aà fieudit le rond-point , au moyen d'un pont constnnt sar le petit bras de la rivière , fiit alors continoée jii5qu'à la rencontré de l'Aisne, atHkttqonS' de Vauxrot. On lui doiina le nom de C<^rs. Pour y aller plus commodément on ouvrit, ^ côté do château,
sur l'emplacemeiit même de rancieiuie ruelle de l'ëgout, une nouvelle rue et une porte, appelées en l'honneur du congrès, rue et porte.de la Paix. On entreprit alors de combler !e petit bras de l'Aisne; mais ce travail qui exigeait des remblais considérables ne fut terminé qu'en 1760. Par ce comblement le pont-levis qui fermait la porte de St-Quèiitin, fut reiida inutile et on le fit disparaître. *
Bans la même o6qa9ion , on trarailla aux pro- BBenudes des reo^parb^ ; :<l^i^|t on planta toute la
partk OMfj^m ^ps^M ^fa^t^^i et le bastion de kl toQf, d£r r]g]ii|iQ|^ ( 0^ & ): £t pour avoir mie plusMle.vjdbç «pr la c^ifift^igae , on rasa les parapets c^^^et^tlçs terres dans les fossés. Dans la suite on augmenta les plantations sur les remparts et principalement dans Tintiérieur de chaque bastion où Ton établie des quinconces. Vers 1760, cm fit construire l'escalier dit l'Echelle du.Temple, et poser des bancs en pien>e. Enfin un jeu de paufiiç fiit établi dans la promenade du Mail au pied du mur d'enceinte de la ville , et sur l'emplament du petit bras de la rivière.