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l'admiuistration civile prenait plus d'importance et eiid[)rassait plus d'objets. La nécessité une fois reconnue de construire un nouvel hôtel de Tintendance, le duc d'Orléans vendit à la généralité le château de Soissons, pour être démoli et remplacé par l'édifice projeté. Le prince, en consentant à la destruction de ce château , bien qu'il ne fût pas encore dans un état de vâosté à le rendre inhabitaUe, fit une chose agréable à la ville; car cet ancien manoir des comtes n'avait rien dans sa forme qui le rendît remarquable ; son apparence extérieure était plutôt celle d'une prison d'État que d'une habitation seigneuriale. Sa démolition eut lieu en 1773, et c'est alors qu'on découvrit, en dehors de ses fondations, des parties de celles du château romain qui l'avait précédé ; celles-ci , trop dures pour être arrachées, fiirent laissées dans le sein de la terre, où elles sont enfouies sous le pavé de la cour et de la place.
La construction de l'hôtel de l'Intendauce, ainsi que son ameublement, coûtèrent environ onze cent mille livres. Cette sogume fut levée au moyen de deniers additionnels à toutes les tulles de la
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généralité» qui comprenait onae cent treitfe-diiq villes , bourgs et villages. Pour donner à cet hMd un jar^n de quelque étendue , on prit toute la partie de la j^omenade du Mail, correspondant à la longueur totale de L'édifice. Cette prooMnade se trooiwt Tàûsi considârableinent ânnnuée. Les magistrats, réclamèrent contre cet euTahissement; Buda îh ne fiirent pas écoutés , et la ville ne reçut ancune^ kideminté pour la dt^ossession de son tnnrain.
REPRÉSEINTATIONS THEATRALES