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de celte dernière augmentatloo , la graad^ porte qui fait Êtce à la rue, et la première pierre en fut posée par Madame la Dauphine^ lor&que cette priucesse se rendait au sacre de Charles X. Ce fut à cette occasion qu'on supprima dëfiiâtiYement la ruelle de Crise qui laisait prolongement à lame de Panku, menait au remput du sud, et séjutrait autrefois les terrains de l'hôpital de ceux de l'abbaye de St-Jean des Vignes. Cette suppression eut pour objet de réunir, dans l'endos .de l'hospice, l'ancien jardin du monastère^ qu'un décret impérial lui avait concédé ; mais on ouvrit pour remplacer la ruelle de Crise, une nouvelle rue « entre l'hôpital et la maison de correction.
L'hôpital général peut recevoir aujourd'hui deux cents individus. On en comptait dernic^rement cent quatre-viugt^ùnq , dont qua^tre-vingtquiau vieillards et infirmes , et quatre-vingt-nlix enfants. Il est confié ?iux soins de huit dames hos^ pitaliëres de St-Thomas de Villeneuve, Les revenus des hospices de Soissons s'élèvent, année commune, de cent vingt à cent trente .mille firapcs, selon que les coupes de bois qu'ils possèdent se vendent avantageusement. Ces revends restent toujours supérieurs aux dépenses.
LafiMe de Smimm^ to«t es comocraDt une fMttik éê M$ reTeim à Tâiri^iieHieAt des rues, tient de fiare l'acqiûilioii da palais de la Coureii ne poor remplacer son hÀtcl de yMle , détruit en 1814. L'acqûsltian de ce bel et taste édKce Im coAte, avec tons les irais accessoires, lasanuae de deux cent dix nitte six cent qoa^re-nDgt-iiiiit firaïKrsqimtre-tiDgtrtreiae eentines. Mus les an^ Horatieiis matérielles b6 sont pas les seules sur lesquelles l'admûiiflratioft ait porté toute son attentîoû; «Me n'a rieu néf^igé de-ce qui pioarait contribuer à l'instruction et au Imn^tre de la po* polatiou. Au collège, le cevs des études a âë rendu complet {Mur la création d'tfue diaiie de plflosoplde, et par l'oitfrertore de deux classes pour les langues an^aise et aBcmiade. La tfiode de rensei^^Dement mutuel a été mise en corrence avec celles des Frères de : la doctrine cbrétiemie. Chi a établi^ en 18S6, une école ffpcatuite de chcnit. En 1830, le cimseil -muracipal a voté une somme de dnq cents fitancs pour mettre le jeune Victor Lavoine à mèaae de «nvre, à Paris, l'étude de la peinture, pour laquelle il auHHiçait les plus heureuses dispositions. Ce yote qui
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fiik éjfaleiiiaiit honneur à l'a4bBbiî(»tration qui l'accordait et au jeune artiste qui en était l'objet , fut renouvelé les cinq années suivantes. Lavoine remporta, en 1 833, le second grand prix de peinture ; beaucoup de personnes lurent d'avis qu'il méritait mieia.
A . €66 «encûiiragements , domié» aux seîencfts et MOL anls, îl fiittt ^fputer la foodalioB , en fiiveitr de la dasse laborieuse, d'ime caôsse d'épargnes et de prévoyance , sous lepaironage de Ja ville de Soi»sons^ de oiuîe communes vinîneB et de deux cent vingt*six sonscripteurs fondateurs. Cette caisse a r^çu, depuis lé 9^ septen^re 1836, jour de son ouverture , ^(|u'an SS juiUet 1836, la somme de cinq cent sôixairteoiaatorEe nitte huit cent dixsept francs cin<|SMfte4rois centimes et a remboursé cent vingt-six mille neuf cent quatre-^nngt-cinq francs s«ixaBte-dii-neuf centimes Un poureil résubat , obtenu en vingt^euz mois , o'a pds besoin de commentaires ; il en dit assez pour faire appirMer la bonbé de l'établissement, et l'esprit d'ordre qm règne dans la population soisson-