‹ Histoire de la ville de SoissonsChapitre 188 sur 197 · COMMERCE ET INDUSTRIE · texte numérisé non relu

COMMERCE ET INDUSTRIE

La fertiKttf nataralle du pays qui aoTirauM SoiaMM , et la fiMâfité d*€n tmasporter au Ion 1» prodwta, par la riwière^ forent, de taua tcnq», une cause de bien-iètre p«ur la pq^friatiim. Oq 9«it« pwr «Keoipk, i|ue le vin de Soissoos ym^ sait) eoua le rè^ie de PhUipperAuguste, àhm certaine réputatiim. Comme b plaiae sfutour de ^ ville. ^t plantée audeaBement d^ ingnes, b récolte des vins devait être plus eoosidàrabie que d» nos joivs» et donner eomé^nemment une phs ffmàe. HWie de proits.

Is tiUfX de dénration de la Crise , au trartn de la yiDe^ a^ domitf lieu à Fâidilissnment sur stfi bords de tanneries , de binies et de tordoirsi 1|ih)ç; mais on ne .ironie pas qu'il y ait eu jsmin dq mmfbittww d'éiofles agissons. Oq nnP^rte qu'au commeocement du XYII* siècle, un sîcsr Rousseau conçut le dessein d'en ëleyer une et

draiis, sur h petite rivière ^ Oîm, dont les eaiix avaient été reconnues très-bannes pour la teinture, et qu'il e^ fiit empêché par la riye opposition du clergé, qui ^craignit que cette industrie ne ramenât des protestants dans la ville* Le sieur Rousseau alla établir sa fabrique à Sedan.

En 11660^ quelques personnes , pensant que (a création d'une manufacture de draps d'écarlate pourrait diminuer le nombre, alors très-grand, des ki^figents , et donner de beaux profits à ses ftadatenrs, avaient d^à réuni une partie des fonds nécessaires \ mais le ministre refiisa les secours, sur lesquels on avait compté, et Tentre* prise fut abaoïdonnée*

\tn le milieu du siècle sinvant , le cqrps municipal consacra des fonds à HntrodnctiQn , dans la iSit^ de la fabrication du fil , de la dentelle; et des bas au métier. Cette tentative n'ayant pas réiassi, on essaya la Sibrication des étoffes de laine , qui n'eut pas un résultat plus satisfidsant. La culture du mûrier et l'éducation des vers à soie rinrent ensuite et ne furent pas plus heureuse». Cependant un sieur Did^mel ^hlH , en

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1760, une brasserie qui prospéra, et cette branché d'industrie acquit beaucoup d'importance entre les mains de M. Brayer, devenu acquéreur, en 1 768 , de l'établissement fondé par le sieur

Duhamel.

Sous la république , il ne fut formé aucune entreprise industrielle digne de remarque. Sons f empire, les bâtiments de St-^Médard reçurent une tannerie; une fabrique de savon (ut étabfie dans ceux de St-Crépin le Grand ; une filature de coton et une fabrique de papiers peints occupaient l'église des Feuillants ; enfin , on entreprit

de faire du sucre de betterave , dans la maison b&tie sur l'emplacement du couvent des Capucins. Toutes ces fabriques disparurent lors des événe-

ments de 1814 et de 1815. Une fabrique d'adde sulfurique, fondée également, sôus l'empire, à une demi-lieue de la ville, sur \^ roiite de Château- Thierry, où se trouve lin banc rfe cendres pyri- (euses , fut abandonnée vers 1 890 ; ses produits ronvrant à peiné les frais d'exploitation.

lËh 1895, les bâtiments de St*<:répin le Grand furent transformés , par M. Henri , en une manufacture de tapisseries pour meubles , l'unique en

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son genre. Trois ans aprè$, M. Deviolaine é^en , près de Vauxrot, une verrerie à bouteilles. Cç« deux beaux ëtablissçments çeipblent destines à prouver que le sol soissonnais n'est pas mortel à l'industrie , comme on serait presque tente de lecroire par l'expérience du passe.

Soissons possède aussi quelques , ateliers de corderie pour la qarigation , lesquels occupent un certain nombre de bras ; mais son grand commerce consiste en grains, en laines et en haricots.

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