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St-Pieire Toalunot ajovtw use nouvdk prébende aux trente déjà existantes. Les refi(pmises s'y opposèrent, et sur la plainte qu'dlles adressèrent directement au pape, sans passer par rintermëdiaire de l'ëyéque diocésain, qu'elles savaient être très-bien disposé en £aiveur des chanoines en générai; dâense fut Êdte à ceux du chapitre de St-Pierre d'ajouter, sous quelque prétexte que ce ftt, de nouTelles prébendra. Il leur fot aussi défendu de posséder ^es cures ou autres bénéfices qui pourraient les empêcher de s'acquitter convenablement de leurs devoirs envers l'abbaye. Nonobstant une défense aussi formelle, ils essayèrent, à diverses reprises, soit de s'affiranchir de quelques-uns de ces devoirs, soit d'augmenter leurs droits et leurs prérogatives; mais les abbesses parrinrent toujours à rendre leurs tentatives infructueuses.
En 1518, le cardinal de Bourbon, chargé par le pape de réformer Tabbaye Notre-Dame, supprima la plupart des obligations des chanoines envers l'abbaye, et leur substitua les cordeliers pour confesser les religieuses, pour chanter la grand'messe, et pour d'autres assistances à i'in-
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teneur du monastère. Mab en dioânuant les obligatioDSy on diminua aussi les rétributions qui y étaient attachées, et qui formaient la portion la plus productÎTe des canonicats. Les revenus du chapitre se trouTant réduits au gros des prébendes, il y eut nécessité de faire successivement des réductions dans le nombre des chanoines. Au âècle derniCT, la collégiale de St-I^erre au Parvis de Notre-Dame ne comptait plus que huit chanoines et un doyen.