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sëcUdt, et, par représailles, le comte Renold pilla l'abbaye de St-Mëdard qu'ils consenraient.
Louis lY, ayant envahi, en 945, la Normandie, avait été fait prisonmer et livre aux che& de la fiiction, qui le retinrent, pendant un an, et ne hd rendirent la liberté qu'à des conditions très-dures ; celles, entre autres, de remettre k place de Laon, la seule qu'il possédât, au duc de France, et de donner ses deux fils en otages pour garantie de l'exécution de ces conditions. Cependant la reine n'ayant pu se résoudre à exposer ses deux enfants à la fois, il avait été convenu qu'elle livrerait le plus jeune avec un personnage de distinction. Elle fit choix de Gui. L'évéque de Soissons, loin de reculer devant cette honorable mission, fut si flatté de cette préférence, qu'il abandonna dès ce moment la faction du duc de France. Au retour de sa captivité, ce généreux prélat se présenta au roi qui faisait le siège de Laon, lui fit serment de fidélité et d'obéissance, reçut les troupes royales dans Soissons, et se rendit au concile de Trêves, où il se fit absoudre, par le légat du pape, d'avoir pris part * au rétablissement illégal de Hugues à l'archevêché de Rheinis.
DE MlfiflOM. 337
Le nivpéuflstf à boiri: ptr k pabsMW et 1m intrigues, du duc de nrancOf qui é^ touduât au tnÉMy Wfûik fbrmë use K|;ue avec Othon, roi de Gomaaie, et Itfl.éréqpies asaemblës eu condle à bi^etticfau* L'exconmumcaliQn âe suffisait pas contre ce^ redoutable vassal^ c^étaient les armea aeuks qui couraient le contraindre à reutrer dans l'oMMiMice.
L'aineè do rcHS adiitfs entra eu Ghauipagoe au priAtempa de Taonée 948, et s'empara de pluskw^ f^frn tenues par Hugues de Verraaadois ff: lus -MÎfciewrs de sou parti. Le duc de Fraoce p)«w d« reisaotweut coûta Térâque de Soissoua qÂv iw âant rederable de sott élératioa» afuit Aésfirt;^ sa cause pour enibraaser ceUe du roi, rér ^Jitf 4p tirer mt Y^ugeaiice ëelataute de ce jqa'ii Olgs^rd^ comnie «no noire trahison. Il vint à la \àte, 4'fim ?rqAée, composa de ses troupes et 4îP9'iCprp^ qfHubreiv qpe hà STait. fourni le ^c 0eIHftnw«^4tniettreJe siëge deif^t Soissous. L'attaque fut poussée avec la plus grande yigueur» vffif la d^ense fut dies p)ius opiniâtres, malgré une perte 93s^i; çQnsid^ablç prouvée par les asaii^ gés, qui^ pl^ braves que ppidepts, se laissèrent