La correction 2.800 donnerait
9. Avec Esdras et Néhémie, TAncien Testament compte environ 2.519.065 lettres (2. G 14. 203 avec les quatre livres d'Esdras).
10. Le total des stiques de l'Ancien Testament, fixé par la stichométrie publiée par M. Mommsen, G9.500, abaisserait la moyenne à 35,45. En y comprenant Esdras et Néhémie, ou obtiendrait la moyenne 3'j,2G.
L\ STICHOMÉTRIE. 325
dans un manuscrit important, le Book of Armagh. Au contraire, les chilfres ordinaires des Evangiles de Luc et de Jean divergent tellement de la moyenne, qu'il faut croire que ces chiffres, qui du reste manquent dans plusieurs des meilleurs manuscrits, sont corrompus. Mais les variantes conservées par le manuscrit d' Armagh correspondent à peu près au chiffre universellement transmis pour les deux: autres Évangiles. C'est donc elles ((ue nous adopterons. Dans ces conditions, nous pouvons dresser le tableau suivant :
NOMBRE MOTESNE
ÉVAXGIIiBS. APPROXIMATIF STICHOMÉTRIE. DU
DE IjBI'TRES. STIQUB.
Matthieu 85.057 2.700 31,5
Marc 52.988 1.701 31,1
Luc 90.910 2.900' 31,3
.Ii-:an G8.458 2.300- 29,7
Total DES Évangiles . . . . 297.413 9.400 31, G
Il paraît donc établi que, pour les Évangiles, la base du calcul a été différente de celle qui a été adoptée pour le reste de la Bible. Il ne serait pas impossible que les chiffres qui nous ont conservé ce calcul fussent tirés du grec, quoique nous ne les retrouvions qu'en partie (les deux premiers et le dernier seulement) parmi les variantes du grec qui nous sont conservées. En effet, ils s'accordent assez bien avec le calcul de Graux, d'après lequel la proportion du nombre de lettres du texte latin au texte grec est, pour le Nouveau Testament, de 0,9 environ.
Ce qui est possible pour les Évangiles est certain pour les Épîtres de saint Paul. Nous avons déjà montré que la stichométrie de ces Épitres, dans les plus anciens manuscrits, est empruntée au grec. Les manuscrits du ix° siècle présentent ici de très grandes lacunes; parfois ils se rallient aux chiffres du grec ou ils donnent des variantes qui peuvent facilement s'y ramener. La stichométrie de M. Mommsen a ici un blanc. Il n'y a sans doute jamais eu de tradition à cet égard chez les Latins, en dehors de la tradition grecque.
Le reste du Nouveau Testament ne présente que des chiffres incorrects ou des lacunes qui attestent l'absence de toute tradition \
Ainsi, tandis que dans l'Ancien Testament le système stichométrique
1. La variante 3.800 doune la moveiinc 23,9 ; la vaiiaiite 3.300 donne celle de 27,5.
2. La variante 1.700 donne la moyenne 40,2 ; celle de 1.800 donne 38. La corl'i'ction 2.100, ([ui ramènerait le total au chiffre de 9.400, qui est celui du manuscrit d\\rmagh. donnerait 32, G.
3. Pour les Actes des Apôtres, évalués à environ 93.69G lettres, le chiffre 3.G00 donne la moyenne 2G. Pour TApocalypse (environ 43.34G lettres), le seul chilTre qui soit dans les manuscrits, 1,800, produit la moyenne 24,1. Les Épîtres catholiques n'ont de stichoméirie dans aucun manuscrit de la Vuluate.
présente une remarquable unité et est en un parfait accord avec les principes suivis par les anciens, le Nouveau Testament ne nous montre qu'incertitude et arbitraire. La stichométrie des Épîtres de saint Paul est purement et simplement tirée du grec, celle des Evangiles semble n'avoir pas une autre origine, et le reste ne nous fournit aucun chiffre auquel nous puissions nous arrêter.
Quelle est la cause de cette différence absolue entre les deux parties de la Bible ? Elle se trouve peut-être dans la manière dont l'Écriture sainte a été d'abord traduite, puis publiée. Les premiers livres de la Bible qui aient été répandus en latin ont été sans doute les Évangiles et les Épîtres de saint Paul. Ces textes étaient en partie antérieurs à l'admission de la Bible dans la librairie ; les moins anciens d'entre eux avaient emporté avec eux les parties extérieures et, pour ainsi dire, le vêtement de l'édition grecque dont ils avaient été tirés. Lorsqu'après saint Jérôme on s'inquiéta de copier la Bible complète, ce qu'on appelait la c( bibliothèque >, on fit avec soin, probablement dans Rome, le calcul des parties de la Bible pour lesquelles la stichométrie ne se trouvait pas dans l'usage de la librairie. Pour le Nouveau Testament, on adopta sans examen les chiffres qui existaient déjà. Les anciennes versions étant, pour le Nouveau Testament, presque semblables à la nouvelle, la chose dut se faire tout naturellement. Il n'en fut pas de même de l'Ancien Testament, quoique certains chiffres tirés du grec aient pu se conserver isolément dans les manuscrits. En effet, la Vulgate était, pour la Bible des Hébreux, une traduction radicalement différente des anciennes versions, étrangère au grec et à ses habitudes et qui ne devait présenter que peu de points de contact avec la tradition ancienne. Il en fut de la stichométrie du Nouveau Testament comme il en est souvent des textes qui sont incorrects dès le commencement. La corruption y fut bientôt incurable et les éditeurs ne trouvèrent même plus un chiffre qu'ils pussent avec vraisemblance écrire à la fin de certains livres. Tel est l'état où le moyen âge reçut le livre sacré des mains des libraires romains.
D'où vient qu'un seul livre de l'Ancien Testament nous présente une absence totale de tradition et soit absent de toutes nos tables de sticliométrie ? Ce livre est le livre d'Esdras : pour mieux dire, nous parlons des livres d'Esdras et de Néhémie, qui n'en forment le plus souvent qu'un seul dans les manuscrits. Je ne saurais m'expliquer celte étrange lacune que de la manière que voici. Si nous n'avons conservé aucune stichométrie des deux premiers livres d'Esdras, nous en connaissons une qui s'applique au troisième et au quatrième livre, mais qui s'y applique mal. En tète du chapitre m de IV Esdras, nous lisons, dans le manuscrit 11505, ces mots : Incipit liber Ez^rx quarlus cum versus JWC, et en tête de IV Esdras, chap. XV : Incipit liber quinlus E:i>riv cum ver. IICCXXX. Le troisième et le quatrième livre d'Esdras (j'entends ce que nous appelons aujourd'hui de ces noms) ont été autrefois groupés et combinés de bien des manières :
LA STICHOMETRIE.
la chose était naturelle, car ces deux livres sont composés de morceaux (rorigine difterente. Mais ce que notre manuscrit appelle le IV° et le V livre d'Esdras ne peut convenir aux chilîres de ce manuscrit, et nous ne pouvons non plus trouver aucune combinaison où le quatrième livre, du moins, nous donne un quotient raisonnable. Une légère interversion, qui du reste s'impose d'elle-même, nous fera sans doute trouver la vérité. Les indications stichométriques ne sont pas, d'ordinaire, marquées en tête des morceaux auxquels elles se rapportent, mais à la fin. Si donc nous appliquons les deux chiffres en question, non pas aux parties qui les suivent, mais à celles qui les précèdent, et si nous groupons ensemble tout ce qui se lit, dans notre manuscrit, avant le troisième chapitre de notre IV^ livre, nous obtiendrons, pour Esdras, Néhémie et pour ce qui précède IV Esdras, m, 1, endroit où le premier chiffre est marqué, un total qui donne, pour le stique, la moyenne de 33,4. Pour ce qui suit, la moyenne serait de 30,5 seulement'. On ne peut baser aucun calcul définitif sur des chiffres corrigés par conjecture, mais cette solution peut suffire à nous contenter. Dès lors, n'est-il pas naturel d'admettre que les quatre livres d'Esdras avaient leur place dans l'édition sur laquelle les libraires ont compté les stiques, et que, lorsqu'on a cru devoir retrancher de la Bible les deux derniers livres, qui sont apocryphes, la stichométrie a disparu avec eux -.
C'est ainsi que sans doute, quand l'étude en sera plus avancée, la stichométrie pourra, de môme que l'étude des diverses parties accessoires de la Bible, nous donner des renseignements intéressants sur l'intégrité du texte biblique et sur l'histoire des livres saints.
1. I Esdras, Néhémie, III Esdras, m-v, 3, IV Esdras, i et ii, et III Esdras, i-ii, 15 ont ensemble environ 86.745 lettres ; IV Esdras, iii-xvi, en a 08.050.
2. Si les calculs dont nous avons tiré les moyennes 33,4 et 30,5 sont exacts, il n'est pas impossible que les chiffres 2.G00 et 2.230 proviennent de F original grec perdu, car nous avons déjà reconnu que les chiffres qui donnent une moyenne inférieure d'environ 1/10 à 36 paraissent généralement provenir du grec.
Nous avons esquissé, dans ses principaux traits, l'Histoire de la Vulgate depuis les temps mérovingiens jusqu'à la fin de la période carolingienne. Nous avons poursuivi les destinées de notre texte d'une extrémité à l'autre du monde latin, et c'est même dans les pays les plus reculés que nous avons pris notre point de départ.
Nous étions en effet assuré d'y trouver des textes plus anciens, mieux déterminés et d'un caractère local plus prononcé. Nous avons suivi ces textes dans leurs pérégrinations à travers le monde romain et jusqu'aux extrémités du royaume des Francs. Nous avons vu les textes visigoths pénétrer en Gaule par la Septimanie et remonter le Rhône jusqu'à Lyon, d'où ils se propagent, par mille chemins, dans les plaines du Nord. Le texte de la célèbre bible de Théodulfe n'est pas sans avoir éprouvé leur influence. Quant aux Irlandais, l'ardeur missionnaire et l'esprit voyageur qui les portaient aux confins du monde chrétien devaient répandre, sur le passage des moines scots et des Saxons qui peu à peu s'étaient fondus avec eux, un grand nombre de ces manuscrits admirables que l'art décoratif irlandais savait seul produire. D'Iona et de Lindisfarne jusqu'à Wurzbourg et Saint-Gall et jusqu'à Bobbio, le monde a été rempli de manuscrits irlandais et de textes irlandais. Saint-Gall, ce foyer de la culture chrétienne en Alémanie, par où les traditions de l'Italie romaine ont passé dans la vallée du Rhin, méritait de notre part un examen particulier. Cet examen est facilité par ce fait remarquable, que l'antique abbaye a conservé en grande partie, jusqu'à nos jours, la bibliothèque qu'avaient formée les savants calligraphes du vin® et du ix° siècle, les AVinitharius et les Hartmut. En toute celte étude, nous n'avons tenu compte des frontières naturelles, des montagnes et des mers, que pour montrer combien elles ont été facilement franchies et comment la civilisation a toujours trouvé, dans ces obstacles, un stimulant pour ses progrès.
Jusqu'au règne de Charlemagne, l'histoire de la Vulgate dans le royaume franc ne montre que désordre et ({u'emprunts étrangers. Rien plus précieux pour l'historien, auquel ils oflVent des leçons rares et ik\s textes anciens, les manuscrits de la Bible que ces temps ont proihiits ne pouvaient convenir à une Eglise qui comprenait la valeur de l'unité et qui avait le respect de la forme. C'est dans cette pensée que Charlemagne a confié à Alcuin le soin d'établir le texte sacré et de donner à l'Eglise franque une Rible qui fut la niènie partout et qui se rapprochât yulanl (jn'il était pos-
sible de l'œuvre de saint Jérôme. Il est à peine besoin de dire que ce but ne put être atteint que de loin. Une grande partie de notre livre est consacrée aux vicissitudes de la Bible d'Alcuin, aussi souvent transformée que copiée et dont nous connaissons à peine le texte primitif. Néanmoins (Iharlemagne avait obtenu le résultat qu'exigeait sa volonté, les anciennes versions avaient disparu, un texte plus ou moins égal à lui-môme était copié dans toutes les parties de l'Empire, et désormais la seule Bible en usage était la Vulgate.
L'Histoire de la Vulgate ne s'arrête pas à la fin de l'époque carolingienne. Du x^ au xii^ siècle, tout est désordre dans cette histoire. C'est l'époque des textes copiés sans ensemble et sans règle, mais en même temps des textes médiocres et de seconde main, et c'est en vain qu'un grand ordre religieux tel que Cîteaux essaie d'apporter quelque correction dans un texte devenu de plus en plus mauvais. Cette tentative, mal entreprise et mal secondée, demeure presque sans aucun effet.
Le xm*' siècle devait transformer cet état des choses. L'Université de Paris, fondée dans les premières années du siècle, ne pouvait se passer de livres d'école égaux et semblables pour tous les maîtres et pour tous les élèves, et la Bible était, de tous les livres, le plus nécessaire à l'enseignement. C'est assurément dans cette pensée qu'un des premiers maîtres de l'Université et l'un des plus écoutés, Etienne Langton, entreprit de partager la Bible en chapitres à peu près égaux, réforme à laquelle la commodité des recherches avait plus de part que l'intérêt de la science. Les chapitres d'Etienne Langton sont encore les nôtres. Bientôt après, vers le commencement du règne de saint Louis, les libraires de Paris, membres de l'Université et interprètes de la pensée des docteurs de Paris, créent, en y appliquant les chapitres de Langton, l'édition qui s'est appelée la Bible parisienne. Depuis ce jour et jusqu'à nos temps, les mauvais textes ont fait la loi dans la science et dans l'Église. Quelque nobles efforts qu'aient faits les grands critiques du xvi^ siècle, les Robert Eslienne et les Antoine Carafa, pour corriger le texte sacré, le texte qui a seul force de loi, de par l'aulorité de Sixte-Quint et de Clément VIII, est encore, dans ses principaux traits, le texte parisien du XIII® siècle.
Ce n'est pas le moment de raconter l'histoire du texte biblique au temps de saint Louis. Cette histoire aurait pour le lecteur un grand charme. Il verrait les dominicains, ces hébraïsanls qu'inspirait la controverse contre le judaïsme, s'exercer à l'envi à corriger le texte de la Bible, et Roger Bacon, seul au milieu du moyen âge, deviner les règles de la critique et les appliquer avec fermeté. Remarquables tentatives qui devaient se perdre dans l'indifférence du temps ! Au reste, les premiers éléments de cette histoire sont déjà tracés. J'ai essayé autrefois de montrer ce qu'étaient ces corrections de la Bible, faites au xiii® siècle dans l'Université de Paris et dans les ordres mendiants. Reprenant aussitôt cette étude, le
p. Denifle a entrepris de traiter le même sujet avec de tout autres ressources et avec l'érudition et la critique qui lui appartiennent. Lorsque son étude sera achevée, l'Histoire de la Vulgate dans la seconde moitié du moyen âge sera écrite. Sans attendre ce moment, encouragé que j'étais par les communications et par les conseils du savant dominicain, j'ai entrepris à nouveau de tracer quelques lignes de cette histoire dans un mémoire en latin, qui paraît en même temps que ce livre et qui est consacré à la connaissance de l'hébreu parmi les chrétiens de France au moyen âge. Mais j'en ai assez dit pour que le lecteur voie se dessiner devant lui les destinées du texte biblique jusqu'au lendemain de la Renaissance. Au reste ce n'est pas, je l'espère, avec ces lignes que je me séparerai de l'Histoire de la Bible au moyen âge.
Ordre des livres de la Bible.
1. Oct. R. 3 Proph. i% Proph. Job Ps. Sal. Dan. Clir. Esdr. Esth. 2 sap. Jud.
Tob. Ma. : Prologus galeatus de S. Jérôme.
2. Oct. R. 3 Pr. n Pr. Job Ps. Sal. Dan. Chr. Esdr. Esth. 2 sap. Jud. Tob.
Ma. Ev. Act. Cath. Pa. kp. : Dijon 9^^^ B. N. 15177-80. 16741 s. Beaune 1.
3. Oct. R. 3 Pr. n Pr. Job Ps. Sal. Dan. Chr. Esdr. Esth. 2 sap. Tob. Jud.
Ma. Ev. Pa. Cath. Act. Ap. : Isidore (1). toi. compt-. Tliéod. Puy. hub. B. N. 11937. 1G773.
4. Oct. R. 3 Pr. n Pr. Job Ps. Sal. Dan. Chr. Esdr. Esth. Tob. Jud. Ma.
2 sap. Ev. Act. Pa. Cath. Ap. : Nicolas Mangiacoria.
5. [Oct. R. 3 Pr. n Pr. Job Ps.] L. sap. Jud. Tob. Dan. Chr. Esdr. Esth. Ma.
Ev. Pa. Act. Ap. [Cath.] : Metz 7.
6. Oct. R. 3 Pr. n Pr. Job Ps. L. sap. Dan. Chr. Esdr. Esth. Tob. Jud. Ma.
Ev. Act. Cath. Pa. Ap. : B. N. 45 et 93.
7. Oct. R. 3 Pr. n Pr. Job Ps. L. sap. Dan. Chr. Esdr. Esth. Tob. Jud. Ma.
Ev. Pa. Cath. Act. Ap. : Berne A. 9. compP.
8. Oct. R. 3 Pr. :/2 Pr. Job Ps. L. sap. Dan. Chr. Esdr. Tob. Jud. Esth. Ma.
Ev. Act. Cath. Ap. Pa. : Dijon 2.
9. Oct. R. 3 Pr. n Pr. Job Tob. Jud. Esth. Ps. L. sap. Dan. Chr. Esdr. Ma.
Ev. Act. Cath. Pa. Ap. : B. N. 35.
10. Oct. R. 3 Pr. n Pr. Job Sal. Dan. Chr. Esdr. Esth. 2 sap. Tob. Jud. Ma.
Pa. Ap. Act. Cath. : S. Genev. 3 P. Maz. 102. H. [Oct. R. 3 Pr. n Pr.] Job. Sal. Dan. Chr. E.sdr. Esth. 2 sap. Tob. Jud. Ma.
Act. Ap. Pa. Cath. : Sens 2.
12. Oct. R. 3 Pr. n Pr. Job Sal. Dan. Chr. Esdr. Esth. 2 sap. Tob. Jud. Ma.
Ev. Pa. Cath. Act. Ap. Ps. : Chartres 67.
13. [Oct. R.]3 Pr. n Pr. Job Dan. Esth. L. sap. Tob. Jud. Ma. Esdr. ; B. N.
14. Oct. R. 3 Pr. n Pr. Dan. Ps. Esth. Esdr. Job Chr. Sal. Sir. Sap. Eermas
Ma. Jud. Tob. : Vers : 5 libros Mot/si... (Hugues de S. Cher).
15. Oct. R. 3 Pr. Chr. Esdr. Tob. Jud. Esth. Job Ps. I-III Esdr. L. sap. Dan.
n Pr. Ma. Ev. Pa. Act. Cath. Ap. : Maz. 645.
16. Oct. R. 3 Pr. Chr. Esdr. Tob. Esth. Jud. Ma. {Ev.) n Pr. Dan. Job L. sap,
Ps. Ev. Act. Ap. Cath. Pa. : Neuchàtel 1-5.
17. Oct. R. Proph. .Job Ps. Sal. Chr. I-IV Esdr. Esth. 2 sap. Tob. Jud. Ma.
Ev. Pa. Cath. Act. Ap. : compV.
18. Oct. R. Proph. Job Ps. Sal. Chr. 2 sap. Esdr. Esth. Jud. Tob, Ma, Ev. Act.
Cath. Pa. Ap. : B. N. 11534 s.
'^32 appp:ndice i.
19. Oct. R. Propli. Job Ps. L. sap. Chr. l-IV Esdr. Esth. Toh. Jud. Ma. Ev. kct.
Cuth. Pu. i;;. ; B. i\. 11504 s.
20. Oct. R. Proph. Job Ps. L. sap. Chr. Esdr. Esth. Tob. Jud. Ma Ev. Act. Cath.
Pa. Ap. : Monza Angers 1. Bainberg 5. Zurich 1. Berne 3 s. Grandval. B. N. 1. 3. 5. 10. 1-i. 47. 16740. S. Genev. 1 R 5 1°. Eins. 1. M. Br. 1. E. Vils.
21. Ocl. R. Proph. Job Ps. L. sap. Chr. Esdr. Esth. Tob. Jud. Ma. Ev. Act. Cath.
Ap. Pa. .-S. Gall 75. Souvigny. Glermont 1. Angers 2. 3. B. i\. 25.
22. Oct. R. Proph. Job Ps. L. sap. Chr. Esdr. Esth. Tob. Jud. Ma. Ev. Cath,
Pa. Act. Ap. : Maz. 1 s.
23. Oct. R. Proph. Job Ps. L. sap. Chr. Esdr. Esth. Tob. Jud. Ma. Act. Cath. Ap.
Pa. Ev. : Boidl, auct. E infr. 1 s, Escur. 1. i. 1 (sans les Ev.).
24. [Oct. R. Proph. Job] Ps. l' sap. Chr. Esdr. Esth. Jud. Tob. Ma. Ev. Act.
Cath. Ap. Pa. Hermas : B. N. 11553.
25. Oct. R. Proph. .lob Ps. L. sap. Chr. Esdr. Esth. Jud. Tob. Ma. Ev. Act. Cath.
Pa. Ap. : Orl. 10.
26. Oct. R. Proph. Job Ps. L. sap. Chr. Esdr. Tob. Jud. Esth. Ma. Ev. Pa. Act.
[Cath. Ap.] : lîarl. 2803 s.
27. Oct. R. Proph. Job Ps. L. sap. Chr. Esdr. Tob. Jud. Esth. Ma. Ev. Acl. Cath.
Pa. Ap. : vall. paul. B. N. 2. 4. Yall. B. 7. Harl. 2798 s. Tolède 1, 3. cidd. 17737 s. 2810G s. Rouen G9.
28. Oct. R. Proph. Job Ps. L. sap. Chr. Esdr. Tob. Jud. Esth. Ma. Ev. Act. Cath.
Ap. Pa. : B. N. 1517G. Venise I. 1-i. Tours 1.
29. [Oct. R. Proph. .Job Ps] L. sap. Chr. Esdr. Tob. Jud. Esth. Ma. Act. Cath.
Ap. Pa. Ev. ; B. N. m.
30. Oct. R. [Proph. Job Ps. Chr. L.sap] Esdr. Esth. Tob. Jud. Ma. Ev. Pa. Act.
Cath. Ap. : B. N. 9.
31. Oct. R. Proph. Job Ps. Chr. L. sap. Esdr. Esth. Tob. Jud. Ma. Act. Cath.
Ap. Pa. : Rouen 4. 110.
32. [Oct. R. Proph. Job Ps.] Ma. Chr. Tob. Jud. Esth. Esdr. L. sap. Ev. Act. Cuth.
Pa. Ap. : Baie A. N. I. 3.
33. [Oct. R. Proph. Job Ps.] Ev. Act. Cath. Pa. Ap. L. sap. Chr. Esdr. Esth.
Tob. Jud. Ma. : B. N. 253.
34. Oct. R. Proph. Job L. sap. Ps. Chr. Esdr. Esth. Tob. Jud. Ma. Ev. Act.
Cath. Ap. Pa. ; Ars 1-3.
35. Oct. R Proph. Job L sap. Chr. Esdr. Tob. Jud. Esth. Ma. Ev. Act. Cath.
Ap. Pa Ps. : Ar.s 33.
36. Oct. R. Proph. Job L. sap. Chr. Tob. Jud. Esth. Esdr. Ma. Ps. Act. Ap.
Cath. Pa. Ev. : Rouen 3.
37. Oct. R. Proph. Job Chr. Esdr. L. sap. Tob. Jud. Esth. Ma. : Bamberg 8.
38. Oct. R. [Proph.] .lob Tob. Jud. Esth. {JoIj) Ps. L. sap. Chr. l-lV Esdr. Ma
Ev. Act. Cath. Ap. Pa. : Madrid E. R. 8.
39. Oct. R Proph. Job Tob. Jud. Esth. Ma. Ps. L. sap. Chr. Esdr. Ev. .ict. Cath.
Ap. Pa. : Maz. G37.
40. Oct. R. Proph. Ps. L. sap. Chr. Esdr. Tob. Jud. Esth. Ma. Ev. Act. Cath . Pa .
Ap. : Reims 1 s.
41. Oct. R. Proph. Ps. L. sap. Chr. Job. Tob Jud. Esth. Esdr. Ma. Ev. Act. Cath.
Ap. Pa.: Venise lat. I. R. iN. 50 et 104. 89. Madrid A. 3 et 5. Orl. 5. Vienne 1107;».
42. (ht. n Proph. Ps. L sap. Job Chroit. Esdr. Tob. Jud. Ksth Ma. Ev. .Kct.
Cath. Pa. \p. : B. N. 7.
43. Oct. R Proph. Ps. L sap. Job Tob. Jud. Esth. Ma Esdr. Ev. Pa. Cath. .\ct.
Ap. : Gassiodoro, colc.r grandior.