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Ce nom fut plus tard changé en celui de mammifères

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seul ventricule), et le sang froid. Le poumon est déjà fort simplifié; ses cellules sont fort grandes et proportionnellement moins nombreuses que chez les animaux des 2' et lr' classes. Dans beaucoup d’espèces, le poumon est, dans le premier âge, métamorphique, remplacé par

des branchies, organes de respiration transitoires. Dénombré des membres peut descendre de quatre à deux et même devenir tout à fait nul, comme dans les serpents. Ils sont ovipares. Leur peau est nue, durcie, souvent écailleuse sans plumes ni poils. ’

IV. Les poissons.— Les poumons sont ici remplacés par les branchies, devenues permanentes. Le squelette est incomplet et dégradé. Des nageoires. Point de bras dépendant du squelette. Plus de larynx, plus de voix, plus de paupières Lomme les reptiles, les poissons ont un cœur uniloculaire’ le sang froid, un cerveau et des nerfs, et sont ovipares Les membres ont entièrement disparu ; car, excepté chez un'singulier poisson d Egypte, on n’e retrouve, chez les poissons rien d analogue aux quatre membres des quadrupèdes ’

V Les mollusques.- Ces animaux, ovipares à corps mollasse, non articules, ni annelés, commencent la dmsmn des invertébrés. La colonne vertébrale ayant été anéantie ils iront plus de vrai squelette. Leur corps est muni extérieurement de parties dures; leurs facultés sont p us bornées Gomme tous les animaux non vertébrés ils ont 1 appareil de la vision très-imparfait; quand ils ont des yeux, 1 iris manque. Ils respirent nar dna l , . comme le. poissons? et ?

un ou plusieurs cœurs uniloculaires ’ eS nel^8’

VI. Les annélides. — Cette classe créée «o* r d apres les données anatomiques de Cuvier était .f1™ * vant confondue avec la classe des vers le, a ’• auPara" renferme oui un corps allongé ! mollasse r” T’*"* vertébrale, sans pattes articulées, et formé T “ °"°e plus ou moins distincts, ce oui le " d

chées dans les pores de leur peau. Leur cœur est. remplacé par deux poches distinctes, situées a la base des deux principaux troncs d’artères, ce qui indique une organisation plus parfaite que celle des vers. Ils sont o\i-

pares et sans métamorphose.

VII Les crustacés. — Ces animaux, qui ont un cœur, des artères et veines, et qui respirent tous par des branchies, avaient été jusqu alors confondus avec les insectes. Lamarck en fit le premier une classe distincte. Ils ont plus de rapports avec les arachnides qu avec les insectes, puisque, ainsi que les arachnides, ils ont, des leur naissance, la forme qu’ils doivent conserver. Ils s en distinguent en ce qu’ils n’ont jamais de stigmates, m de trachées aérifères. Leur corps, recouvert d’une peau crostacce et divisé en plusieurs pièces, leur a fait donner le nom qu ils

* VIII. Les ARACHNIDES. — Lamarck les a également séparés des insectes, avec lesquels ils avaient ete confon dis « Quoique plus voisins des insectes que des crusteces, les arachnides, dit-il, n’en doivent pas moins. etre d UsUngués des insectes, et les précéder dans 1 0ldre du ^ \ tionnement de l’organisation ; car ils ont, comme tous animaux de tous les rangs anterieurs la faculté d eng drer plusieurs fois dans le cours de oui ne, nrescrue tous les insectes sont prives. En outre, tes Lctaidoo doivent, former une cluse P^er', * ne subissent point de métamorphosé, et ils on , des premiers développements de leur corps d®s P ^ ,

lées et des yeux à la tête. Leurs rapports avec les crm tac forcent de les placer entre ceux-ci et les insec cs; >)

IX. Les insectes. - Ces animaux ont, a état db fait des yeux et des antennes à la tete, six pa •- 1

ta, do»J Otig.n.,00 ou,. ;«i‘1«”V2SnontC™£uo £ trachées disséminées Paitou^“ ûr<Tanisation. à leurs

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une organisation moins composée que celle des mollusques, des annélides et des crustacés, puisque le système de circulation, constitué par des artères et dos veines, manque entièrement chez eux, selon les observations du citoyen Cuvier. »

Les insectes sont, suivant Lamarck, les derniers animaux qui soient vraiment ovipares. «Ici paraissent, dit-il, s’éteindre totalement toutes les traces de la fécondation sexuelle ; et, en effet, dans les animaux qui vont être cités, il n’est plus possible de découvrir le moindre indice d’une véritable fécondation. Néanmoins nous allons encore retrouver, dans les animaux des deux classes qui suivent (les vers et les radiaires ), des espèces d’ovaires abondants en corpuscules oviformes. Mais je regarde ces espèces d’œufs, qui peuvent produire sans fécondation, comme des gemmules internes , en un mot, comme constituant une génération gemmipare interne , faisant le passage à la génération sexuelle, dite ovipare. Leur mode de génération les constitue pour moi des gemmovipares. »

X. Les vers (intestinaux). — Composant la première classe des gemmovipares , les vers ont le corps mou, n’ayant jamais d’yeux, jamais de pattes articulées, ne subissant point de métamorphose et ne vivant que dans l’intérieur d'autres animaux. Ils présentent quelques vestiges d’une moelle longitudinale et de nerfs. « Beaucoup de vers paraissent, dit Lamarck, respirer par àes trachées, dont les ouvertures à ^extérieur sont des stigmates ; mais je soupçonne que ces trachées sont aquifères et non aérifères, comme celles des insectes. »

Comme indice d’une dégradation marquée, Lamarck signale ici ï anéantissement successif de plusieurs appareils sensitifs. « Dans une partie des mollusques et des annélides, l’organe de la vue a commencé à manquer; beaucoup d’insectes en sont privés dans le premier âge ; mais c’est dans les animaux de la classe des vers que cet organe, si utile aux animaux les plus parfaits, se trouve pour tou-

jours totalement anéanti. Il en est de même de Y ouïe, sens qui cesse totalement d’exister et qu’on ne retrouvera plus dans les animaux des classes suivantes. Enfin la langue, ou ce qui en tenait lieu dans les animaux antérieurs, manque encore tout à fait ici, et ne se retrouve plus dans aucun autre. 33

XI. Les radiaires. — L’organisation des radiaires, classe établie par Lamarck (deuxième classe de ses gernmovipares ), présente « un corps sans colonne vertébrale, régénératif dans toutes ses parties , dépourvu de tête, d’yeux, de pattes articulées, et ayant une disposition générale dans ses parties à la forme rayonnante. 33 — « Quoique ces animaux, fort singuliers, soient encore peu connus, ce qu’on sait de leur organisation indique, ajoute Lamai-ck, évidemment la place que je leur assigne. En effet, l’organe spécial du sentiment, dont tous les animaux des classes précédentes sont doués, ne se distingue plus chez les radiaires. Il paraît qu’ils n’ont réellement ni moelle longitudinale, ni nerfs, et qu’ils ne sont plus que simplement irritables. 33 II y avait là une lacune qui devait être bientôt comblée.

XII. Les polypes. — Formant le dernier échelon du règne animal (la classe des gemmipares et ftssipares de Lan».), les polypes ont l’organisation la plus simple, par conséquent le moins de facultés. « Tous leurs viscères se réduisent, dit Lamarck, à un simple canal alimentaire qui, comme un conduit aveugle ou comme un sac, n a qu’une seule ouverture, qui est à la fois la bouche et l’anus. Le toucher est le seul sens qui reste aux polypes, et, ainsi que dans les radiaires, il ne s exerce plus par l’influence des nerfs. Tous les points de leur corps paraissent se nourrir par succion et absorption, autour du canal alimentaire. L’animal retourné comme on retourne un gant peut continuer de vivre, sa peau externe étant devenue pour lui membrane intestinale, et tous les points de son corps en étant séparés d une manière quelconque,

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sont régénérateurs de l’animal entier. En un mot, on peut dire que tous les points du corps de ces animaux ont en eux-mêmes cette modification de la faculté de sentir qui constitue Y irritabilité et la nature animale.... Les polypes ne sont plus que des points animalisés, que des corpuscules gélatineux, transparents et contractiles en tous sens. C’est parmi eux sans doute que se trouvent les premières ébauches de l’animalité opérée directement par la nature, en un mot par les générations spontanées. »

C’est donc par l’étude de ces points animalisés que Lainarck devint partisan de la doctrine des générations spontanées. Après avoir jeté un coup d’œil sur la dégradation successive des organismes de toutes les classes, que nous venons de parcourir, il se résume en ces termes: « Ce ne sont pas les organes, c’est-à-dire la nature et la forme des parties du corps d’un animal, qui ont donné lieu à ses habitudes et à ses facultés particulières ; mais ce sont, au contraire, ses habitudes, sa manière de vivre, et les circonstances dans lesquelles se sont rencontrés les individus dont il provient, qui ont avec le temps constitué la forme de son corps, le nombre et l’état de ses organes, enfin les facultés dont il jouit. » On voit de quelle importance était pour Lamarck l’action des habitudes et du milieu ambiant.

L’ensemble de sès idées sur la nature vivante, Lamarck l’a exposé dans un livre remarquable, intitulé Philosophie zoologique , dont la première édition parut en 1809 1. Il nous apprend combien de fois il a dû retoucher sa classification des animaux. Ce fut vers le milieu de l’an III (1795) qu’un travail de Cuvier le détermina à établir la classe des mollusques. Les radiaires, il les nomma û’abord échinodermcs , et c’est ce dernier nom qui a prévalu. Dans son cours de l’an Vil (1799), il établit la classe des crustacés. Il nous apprend à cet égard un curieux détail.

1. Une nouvelle édition de ce livre, en 2 vol. in-8, fut publiée-

en 1830.

« Alors M. Cuvier, dit-il, comprenait encore, dans son Tableau des animaux , les crustacés parmi les insectes; et quoique cette classe en soit essentiellement distincte, ce ne fut néanmoins que six ou sept ans après que quelques naturalistes consentirent à l’adopter. »

En l’an VIII (1800), Lamarck présenta les arachnides comme une classe particulière, facile et nécessaire à distinguer. Il s’étonna qu’en 1809 cette classe ne fût encore admise dans aucun autre ouvrage que dans les siens. Cuvier ayant découvert l’existence de vaisseaux artériels et de vaisseaux veineux dans différents animaux que l’on confondait, sous le nom de vers, avec d’autres animaux trèsdifféremment organisés, Lamarck profita aussitôt de cette découverte pour perfectionner sa classification, et dans son cours de l’an X (1802) il créa la classe des annélides. Elle resta plusieurs années sans être admise.

Enfin à la classification que nous venons de faire connaître et qui date de 1806, Lamarck ajouta, en 1807, les infusoires , qu’il reconnut avoir rangés à tort parmi les polypes, et il intercala entre les mollusques et les annélides une classe nouvelle, les cirr bipèdes , animaux privés d’yeux, respirant par des branchies, munis d un manteau, et ayant des bras articulés à peau cornée; fixés sur les corps marins, ils n’ont point de locomotion. Les cirrhipèdes ne comprennent que quatre genres : les anatifes, les balanites, les coronules et les tubicinelles. En tenant compte des faits nouveaux, qui ne tardèrent pas à se produire, Lamarck finit, en 1809, par avoir quatorze classes, au lieu de douze. Dans les années suivantes ,1812 et 1813), il modifia encore son tableau du règne animal, en y introduisant un élément métaphysique. Ainsi, il divisa tous les animaux en trois grands embranchements . en animaux apathiques , comprenant les infusoires, les polypes, les radiaires, les vers, les épizoaires ; en animaux sensibles, comprenant les insectes, les arachnides, les crustacés , les cirrhipèdes et les mollusques ; et en am-

maux intelligents, comprenant les poissons, les reptiles, les oiseaux, les mammifères, et l’homme. L 'Histoire clcs animaux sans vertèbres, dont l’étude avait absorbé la plus grande partie de son temps, parut de 1815 à 1822, en 7 vol. in-8°.

La philosophie du dix-huitième siècle avait sensiblement déteint sur l’esprit de Lamarck. Ainsi, dans son Système clés connaissances positives de l’homme (1820, in-8°), comme dans les articles du Dictionnaire des sciences naturelles de Levrault, il s’est proposé de montrer que tout a été produit par la nature avec ordre, et que cet ordre est sériaire. A l’appui de cette thèse, il passe en revue toutes les connaissances humaines.

En chimie générale, il a cherché à prouver que tous les actes chimiques dépendent des atomes qui entrent dans la composition des corps, que ces atomes, par leur nature, leur forme et leur disposition, déterminent la différence des corps composés, et par là il arrivait à la théorie des atomes (théorie de l 'atomicité) et des proportions définies.

En météorologie, il a essayé de montrer que l’atmosphère est une mer aérienne, susceptible de courants plus ou moins violents, déterminés par l’attraction de la lune à ses différentes phases1. Les animalcules microscopiques paraissent, selon lui, devoir être considérés comme les habitants naturels de l’atmosphère.

En géologie, il a fait voir que l’appréciation des phénomènes. agissant en quelque sorte sous ses yeux, peut servir à donner l’étiologie de l’état actuel du globe, dont la surface est dans un état permanent de transformation2.

En minéralogie, il a lait ressortir que les corps inorga-

1. L’exislence des marées atmosphériques, longtemps niée, a été démontrée de nos jours.

2. Cette manière de voir fut reprise et développée par Constant Provost. Voy. notre Histoire de la Géologie, p. 40(i.

niques sont séparés des corps vivants par un hiatus immense ; qu’on peut les établir en séries, soit d’après l’ancienneté de leur origine, soit d’après l’état de leur structure, de plus en plus éloignée de celle des corps vivants.

En biologie (c’est Lamarck qui a créé ce mot), il a établi la distinction des nerfs rentrants, sensoriaux et périphériques, et des nerfs locomoteurs du système central. Par une fausse application de la loi de la continuité, il a admis, que tous les phénomènes biologiques, depuis le plus simple, l’absorption, jusqu au plus élevé, la pensée, sont le résultat de l’ organisation. .

En phytologie, il pensait que les végétaux sont des corps vivants, non irritables ; qu’ils peuvent être simples ou composés ; qu’ils ne forment pas, avec 1 autre branche des corps vivants, une série simple, mais une biancke particulière, partant du même point, d’une masse inorganique, susceptible de s’organiser; qu’ils forment, en un mot, une série entre eux. ....

En zoologie, il avait le premier émis l’idée, que la distribution méthodique des animaux, distingués des végétaux par leur irritabilité, doit représenter la série croissante de leur organisation.

Avec cet ensemble de données et de conceptions , Lamarck ne parvint point, malgré ses tentati\es, à s élever à la connaissance de l’homme dans ses rappoiH avec lui-même, avec ses semblables et avec 1 Etre suprême. Pourquoi? Parce qu’il était imbu de la doctrine d Epicure, développée par le poète Lucrèce, doctrine d après laque e la production de tout corps est due aux seules forces de a nature. Ce n’est que par une voie détournée, contraire a la raison, qu’il essaya de s’élever à une puissance créatrice du monde. Il advint ici à Lamarck ce qui arrive a

1 Vov. Blainville, Histoire des sciences, cours fait a la Sorbonne, rédigé par l’abbé Maupied, t. III, P- 461 et suiv. (l’ans, ltwo).

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tous les savants qui, dominés par la contemplation des formes de la matière, perdent entièrement de vue le mouvement ou la fonction du plan de l’univers, qui atteste une pensée unique, une volonté suprême. Nous identifier avec cette volonté, qu’on l’appelle Dieu ou loi de la nature, ce devra être le but de tous nos efforts1.

Georges Cuvier.

Gr. Cuvier, dont le nom est intimement lié à la constitution de la zoologie au dix-neuvième siècle, naquit à Montbéliard le 23 août 1769. 11 descendait d’une famille protestante qui, pour fuir les guerres de religion, était venue s’établir à Montbéliard, petite ville de frontière, appartenant alors au duché de Wurtemberg2. 11 fit ses premières études au collège de sa ville natale, et la lecture d’un Buffon, qu’il trouva dans la bibliothèque d’un de ses parents, lui donna le goût de l’histoire naturelle. Protégé par la belle-sœur du duc de Wurtemberg, le jeune Cuvier, qui s’était fait remarquer par ses aptitudes, entra, comme élève boursier, à l’académie de Stuttgart, pour y étudier la science administrative ( Cameralwisscns chafl des Allemands), dont une branche a pour objet les applications de 1 histoire naturelle. Un de ses professeurs, dont il avait traduit les leçons en français, lui fit présent d’un Linné : c’était la dixième édition du Système de la nature. Ce livre fut pendant plus de dix ans toute sa bibliothèque. A dix-huit ans il quitta l’académie de Stutt-

1. Celte idée, qui implique peut-être la plus grande révolution du monde de la pensée, a été développée par Jean L’Ermite, dans t'Uomme devant ses œuvres (Paris, 1872).

2. La petite ville de Montbéliard ou Moempelgarde ne fut incorporée la France qu’après les premières guerres de la Révolution.

gart ; mais la gène de ses parents ne lui permettant pas d’attendre un emploi dans l’administration, il accepta une place de précepteur des enfants du comte d Héricy, famille protestante qui habitait, en Normandie, le château de Fiquainville, près de Fécamp. Il y passa les années de 1791 à 1794. Le voisinage de la mer fournit de nombreux aliments à son esprit curieux et observateur. A la vue de quelques térébratules, déterrées sur le littoral, il conçut la double idée de comparer les fossiles avec les espèces vivantes, et de faire servir l’anatomie de celles-ci à une distribution méthodique des animaux. Sa rencontre avec l’agronome Tessier qui, réfugié en Normandie, occupait l’emploi de médecin en chef de l’hôpital militaire de Fécamp, contribua à son avancement. Trappe de l’intelligence du jeune naturaliste, Tessier le recommanda à tous ses amis de Paris. « Vous vous souvenez, écrivit-il à Laurent de Jussieu, que c’est moi qui ai donné Delambre à l’Académie ; dans un autre genre, buvier sera aussi un Delambre. » Ce fut sous les auspices de Tessier que s’établit une correspondance active entre Cuvier et Geoffroy Saint-Hilaire, déjà professeur au Jardin des Plantes; et lorsque Cuvier vint, en 1 795, a taris, il trouva en Geoffroy un hôte dévoué. Les deux amis composèrent, en commun, plusieurs mémoires, dont celui qui a pour titre : Sur la classification des mammifères , 1795, contient l’idée si féconde de la subordination des caractères. Mais lorsque, au commencement de 1/98, Heithollet vint les trouver pour leur offrir d accompagner Bonaparte dans une lointaine expédition, les deux amis se séparèrent : Cuvier refusa, Geoffroy accepta.

A ce moment Cuvier entrevoyait déjà les împoi an i découvertes sur les ossements fossiles, dont nou> ai on. parlé ailleurs1. Dès 1796 il avait coramence sesc°urs devenus bientôt célèbres, à l’école centrale du Panthéon,

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