Buffoo, t. JV, p. 17 (édit, de Flouions
maeot d’après la caractéristique qu’en a donnée Aristote ! L°es cynocéphales, dit le célèbre Staginte, ressemblen aux pithèques ; ils sont seulement plus grands et plus forts) et leur face approche davantage de ce le^u^en T7pôaco7ta xuvoEiS^xep.) ; ils sont aussi plus 'i * j
leurs dents ont plus de rapport avec celles du chien .
Diodore présente aussi les cynocéphales comme loisauvages et ayant un air très-austère du a leurs sourcils . « Leurs femelles, ajoute-t-il, ont cela de particulier qu e s portent pendant leur vie leur matrice hors du corps .
P L’auteur a sans doute voulu parler ici des callosités
anales cru’ on remarque chez ces singes.
LUen rapporte plusieurs faits qui il montrent qu e les
cvnocéphales sont, contrairement à 1 opinion de Diodore
capables de s’apprivoiser. Les Egyptiens, des Ptolémées, leur apprenaient a lye les let 1 2
alphabet, à jouer de la flûte et a pmeer de la cithare, les ont figurés sur beaucoup de leurs monuments.
Le Mb. ou kèbos d’Aristote était un singe a queue et a callosité anale . C’était la moue (svma mena I ■■) > Plu® c°: mune des guenons ou singes a longue queue , c est, a^ec le magot l’espèce qui s’accommode le mieux de nos clima .
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leurs variées comme celles d un jm dm (*''i L ç •
„ “ commune a, en effet. 1. face brune avec une
eenèce de barbe mêlée de blanc, de jaune et de n , 3 du dessus de la tête et dn cou est mele de jaune rt de noir; celui du dos, mêlé de roux et de noir, le xentre
b' irle fautnai confondre le trios d'Aristote avec le trpos ae DMorë. Ce dernier était probablement le d»»flp cheval sauvage d Afrique. Il avait, sui\ la laiUe d'une gazelle, éta.t semblable, pour son pelage,»