I. Saüre
APPLrCATTON UES COUI.ELUS A I.’llAItlLLEMEAT
leiHircs (pplilos amponlos sur la peau), el, connue le malin il s’en élait Irouvé seize sur son grand et long visage, son long et grand visage élait porteur de seize mouches, dont celles de dessus le front représentaient des croissants, celles des environs des yeux, des cœurs, celles du menton et des environs de la bouche, des lleurs ; et entre l’oreille gauche et la tempe se trouvait une grande mouche, sans comparaison plus grande que les autres, qui représentait un arbre, sur lequel je remarquai deux petits oiseaux qui se becqueltaient »
On ne s’est pas borné à poindre la peau ; on a voulu aussi teindre les cheveux. Cet art est fort ancien, et, quoique Jésus, dans le Sermon sur la monkujne, regarde comme une chose impossible de rendre un cheveu blanc ou noir-, ce miracle s’est accompli trop souvent pour qu’on soit, ]>ar exception, fondé le mettre en doute. Dès le siècle de Périclès, les Grecs savaient l’opérer. Aristophane reproche à Lysicrale de teindre en noir ses cheveux blancs’. J’outefois, dans les premiers temps, une telle supercherie choquait ceux qui n’aiment pas à être dupes. Philippe de Macédoine, ayant remarqué qu’.\ntipater avait changé la nuance de ses cheveux, le destitua de ses em|)lois, alléguant (pic toutes les fourberies étaient sœurs et qu’un homme convaincu d’avoir voulu tromjier de la sorte ne pouvait inspirer conliance dans le maniement des alVaircs publiques ’, raisonnement logique bien que rigoureux. La biographie d’IIadrien cite de lui un joli mot adressé à l’un de ces faussaires : et Lu solliciteur, dont la tète commençait à blanchir et auquel l’empereur avait refusé une grâce, étant revenu à la charge, mais celte fois avec les cheveux teints, Hadrien le congédia de nouveau en lui disant: J’ai déjà refusé à votre [)èrc‘'. »
A Home, les femmes teignaient souvent leur chevelure quand