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IlouiiDEAU. — Habillement, n
MATIÈRES PREMIÈRES r»E l’iIABIELEMENT
(le francs*. Le commerce des oiseaux exotiques à plumage brillant a plus d’importance encore. Une mode cruelle, (jui les reclierclie comme ornement pour la coilî'ure de dames, fait pourchasser et détruire, dans les contrées où elles abondent, une foule de cbarmantes espèces, victimes d’une sotte coquetterie et de leur beauté. L’Angleterre en recevait pour 60298000 francs, plus pour 3 881 000 francs d’oiseaux en peaux (dont 260000 colibris). La plupart venaient des Indes (geais bleus, coqs des jungles, orioles, tragopans, martins-pêcheurs, pélicans, etc.). L’importation des plumes de parure par l’industrie française s’est élevée de 6600000 francs en i8ü6 à l\i millions et demi environ en 1899*.
I. .). Ilajom cl A. Mortier, Tiapporl du jury iuleruatioiial de l’exposition universelle de 1900 : v Industries diverses du vêlement ».
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