MODES D’ATTACHE DES VÊTEMENTS
Le besoin de donner aux diverses pièces de l’habillemenl une mobililé que la coulure ne comporte pas a fait imaginer des modes facultatifs d’allacbe, afin de pouvoir rendre à volonté les parties du vêtement indépendantes ou solidaires, libres ou assujetties.
Le lien le plus simple suffisait à fixer sur le corps un vêtement élémentaire. Il était aisé de retenir un pagne autour dos reins avec un fragment de liane, ou une peau de bêle jetée sur les épaules, on nouant les pattes sous le cou, comme font les Australiens et les Hottentots, et c’est encore ainsi que les sculpteurs et les peintres grecs ont représenté la nébride des chasseurs. Plus tard, on dut se servir de cordons faciles à nouer et à dénouer, que perpétuent nos ceintures, nos brides, liens, brandebourgs, etc. De nos jours même, les Japonais n’emploient guère que des cordelettes pour attacher leurs vêlements*. Autrefois, nos pères liaient par des aiguillettes le haut de chausses au pourpoint. La culotte courte fut ensuite maintenue à l’aide d’une ceinture. Puis, la mode des pantalons, à la fin du dernier siècle, fît adopter l’emploi dos bretelles, dont les annonces des journaux signalent l’apparition en 1792. Cette coutume, alors nouvelle, de se mettre des lanières en croix dans le dos, au lieu de se serrer le ventre, suivant l’usage traditionnel, parais -