‹ Histoire de l̕habillement et de la parureChapitre 63 sur 232 · Æquum est incluerc niiplam ventum lexlilem · texte numérisé non relu

Æquum est incluerc niiplam ventum lexlilem

Patam proslaro nudam in ncbula linea. »

■MODES DE ÏISS.VGE

paraissaiil la vèlir'. La (xjqiiellcric féiuiiiiino aime encore à se parer de ces tissus vaporeux, mais elle n’ose plus guère s’en habiller.

On classe d’ordinaire les dilTérentcs sortes de toiles par la considération de leur emploi ; mais, comme nous n’avons ici a tenir com|)te que du mode de tissage, nous nous bornerons à dislinguer les tissus simples ou unis, et les tissus ouvrés ou de bmlaisie.

Les toiles simples, de beaucoup les j)lus importantes, subviennent a une multitude de besoins. Sans [)arler des plus grossières (toiles à voiles, à sacs, à torchons, d’emballage...), les toiles proprement dites nous entretiennent de linge de corps, de lit, de toilette, de table ou d’ollice. On peut les distribuer sommairement en mi-llueseten fines. Les premières, dont l’usage est général, ne soulevaient aucune dilficulté de fabrication, et leur emploi n’a été retardé que par l’insullisance des textiles. Les secondes exigeaient des matières de choix et des procédés perfectionnés. I.,c plus distingué des tissus de lin est la batiste, inventée vers iG8o par un tisserand nommé Jfaptiste, de Cantaing, près Cambrai, et qui a sa statue dans cette ville. En 1G98, d’après le mémoire de l’intendant de la [)i’ovince, Péronne fabricpiait pour lôoooo livres de batiste et Saintd)uentin pour 2 millions. La France a conservé le monopole de ce beau produit. — (Quoiqu’il soit fait mention de coulis dans le butin conquis par les troupes fraiK;aises à Commines, en 1882 ■, les toiles fines de chanvre sont do date assez récente, à cause des obstacles opposés par la résistance do la matière à une élaboration délicate.

On s’est appliqué de bonne beuro à oiicrcr les toiles, c’est-àdire à les orner do dessins dans le tissu même. Nos musées possèdent des toiles égyptiennes rayées, quadrillées, brochées, peluebées, etc.’ La [)ralique, ■n raisemblablemcnt byzantine, ilu (la/nassofje, se maintint en Orient et fit la renommée des

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