CHAPITRE SEPTIÈME
niais pour la société officielle, la franchise audacieux? du jeune Sehiller était immorale et funeste L'eliel pro-jui: le (i-onia Lie». puiscrue upres le succes eelsMnt rte vin drame, tin i il des é'ULl'.Lnls vouloir réaliser la chimère tic M:u)r M se faire brandi réformateurs de l'Allemagne.
Teile rst la tloiimV. du dra-iu": de Schiller, et toutes les parties de l'action ne tendent qu'à la développer. Charles Moor veut punir la société coupable ; maïs, en se pinçant eo dehors d'elle, il s'est jeté en delmrs de l'humanité, et il ne peut accomplir srs actes de justiff q-.i'r, l'aîrlc d.i nieui't"e el lie In violence. La Un justifie les moyens, c'est la morale de- jésuites, c c.sl >u-.i ia eieiralc de le terreur, que nous allons vrrir pruclicriéc pins naïvement dans le drame français île mis. Hubert chef de brigands, i-iit.il'c.ii cli-s llriytt.-fix de Str.il cr, r.-,ai.> :iiiit:dnri 1 1 lire . (I dii cliajue moililicatiiiii i-t ?i^i;iiio:.l h. .■ . eommo nous le montrerons tout à l'heure.
T'u poursuivent sert nuvre de hrauc.iie rr:niiiu : ■ ration , Charles Moor s'aperçoit à chaque pas de son erreur fatale. Il ne lui est point possible de morali ser ses brigands philosophes et de rendre l'instrument difa'L de ia émise. Pour pr.ni- ni: coupure . :1s sacidknt ci ht vii liie.c. i-miccnies ; piar fr:ioe,(T de iea- poignard un crrnr impur, i! leur thv.t marcher sur des cadavres de femmes et d'enfants. Ces hommes (tu: [>o:ir r.u cî-iciiies verdis particulières ,
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une audace héroïque, un dévouement sans bornes les uns pour les autres, une loyauté chevaleresque durs leurs rapports avec leur chef; mais leurs passions aveugles ne peuvent se satisfaire que dans le meurtre et le pilla «. Lr.i:i pensif sont un cauchemar sanguinaire , leurs entretiens un blasphème désespéré, l'un d'entre eux , celui à qui appartient l'initiative de cette étrange protestation , est un lâche scélérat qui salit de son contact cette œuvre impie et désastreuse , et qui , trouvant Charles Moor trop scrupuleux, menaee ses Jours et fait pressentir les Carrier et les Fouquier-Tinville , monstres inévitables dans les révolutiuua délirantes.
De son roté la société officielle, S force d'infamies et de forfaits, pousse à bout l'indignation de Charles. Son frére, François Moor, personuifie le mal qui ronge et détruit cette société corrompue et athée. François ne croit à rien, et dans son rêve du néant, il est plus odieux cent fois que le pauvre Charles dans son rêve de fatalité. Charles a cru au bien , et il y croirait encore s'il voyait régner iri-bas Injustice de Dieu. Il proteste contre la puissance de Satun , il ose reprocher au principe divin d'être trop i rit-rriut ans mauT de la terre , et il se subslitiui à cette action trop lente et trop détournée. François ne croit ni à Satun ni à Dieu. Rien n'est bien , rien n'est mal selon lui; il étouffe le faible cri de. sa conscience, il raille les croyances du genre humain.
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CIIAPITBB SEPTIÈME. B lleslprrsqneplusfort dans sa perversité que Charles [lum sr.n erai.nient. Il assassine son pcre, il wasi; et torture ses vassaux , il vole l'héritage paternel , il ae recule deuinl .n:eu~io tmùiso:i , devant aucune cruauté; à l'approche de la mort 11 est assailli de visions superstitieuses et de lâches frayeurs; mais il n'est pas converti pour cela, il échappe a ses ennemis par le suicide, C'est la société pervertie et maudite qui se précipite elle-même et meurt de ses |vv.|iiY.j mains, avinl q'.ir; !a verjjreimei: ait eu le tfmj'S l'ami aei:. île li. iïappiT.
Charles Moor, en présence de tant de forfaits , ilelcLe W mal avec une ru«i- erni—nnle , ol si's mu s lui font autant d'horreur que ses ennemis. 11 devient fou, il tue sa maîtresse, il abandonne ses complices, il va se livrer à la main du bourreau , il a maudit et répudié son œuvre, il finit par le désespoir, par une sorte d'aliénalion .
Tout cela est logique e.t renferme un grand enset-
e'tst que pour la purifier il iiul autre chose que le glaive et la torche ; c'est , en un mot , que la/n ne j'utins pas les moyens et qu'une œuvre de vie ne pnil pas sia-t.ir des main, lu UiiuriT in . [(lie Mil Imclie
soit hénle par l'inquisition ou par Calvin , par Richelieu ou parMarat, par le pouvoir sans croyance on par la révolte sans entrailles.
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Environ dix ans après que ce drame rte ScLiller eut remué l'Allemagne et fait pressentir Un terrible ébranlement de la vieille société, la France prononçait la déchéance de son gouvernement et envoyait ses rois A l'écho faud. Louis XVI et son épouse allemande attendaient leur sentence dans la prison du Temple. Les spectacles n'étaient point fermés. La vie du peuple, loin d'être suspendue par les émotions de ce drame trop réel , cherchait encore d'ans les fictions sec-niques l'fs alineats ■.mur sa colère, un redoublement d'intensité à cette Me fébrile qui l'agitait. Un M. Lamartellière (descendait-Il du célèbre avocat, ennemi passionné des jésuites?) Imagina de douner aux passions de In foule un extrait des Brigands de. Schiller. Mais en résumant ce drame et en l'accommodant aux us et coutumes de la scène française, il lui arriva , très-naïvement sans doute, d'en changer radicalement l'esprit et la conclusion : c'est-à-dire que d'une œuvre de scepticisme ou de douleur il fit , sans se gêner, une œuvre de foi et de triomphe. Ce ne fut plus le cri d'agonie de l'Allemagne expirante, ce fut le chant de guerre de la France renouvelée. Les étudiants penseurs et exaltés dp la Germanie devinrent des philoso^hr?
clubs parisiens, et tout en leur conservant leurs noms allemands, en les transportant même du rtiihuitième an quinzième siècle de l'empire germanique, l'auteur en fit des jacobins idéalisés, des sep-
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CHAPITRE SEPTIÈME. 7 ternbrïseurs philanthropes. Il résulta de cet amalgame (plus vraisemblable au fond qu'on ne croirait) li» drame tout S l'ai" l>iz:ifri'. parfois sublime et pnrh'i ri-lLaih;. odiiiu : et i'i'i:: est le plaidant
de l'affaire.
En effet , les brigands jacobins de Bobert ne font point pressentir sur I» seine les égarements et les crimes qu'entraîna leur système. Robert est un Charles Moor à Peau de rose. Il est pur de tout crime, et s'il règne par la terreur, c'est parée qu'il lai plait de se foire craindre et d'avoir de grandes moustaches musses, irai leurs c'est un agneau, et, bien qu'il uiei;di:i-: se; compa^um.-. de leur casser la tète arj moindre méfait, il les a si bien élevés qu'il n'en est pas un qui n'ait mérité dix fois le prix Montl.yon, Tandis que dans Srtiiller les brigands Jettent dans les flammes un pauvre petit enfant qui avait froid, les brigands de Kohert se grillent la barbe pour retirer cet enfant des mines embrasées ,
Us font des pensions nui vieillards, ils offriraient pour un peu la main aux dames pour les aider a descendre de voiture tandis qu'on fait justice de leurs maris ou de leurs pères. En un mot, on ne frappe que les criminels, les scélérats que le monde officiel a oublié de juger et d'envoyer à la potence; un protège la veuve et l'orphelin, on fait la guerre aux partisans du despotisme, mais on la fait avec
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g- HISTOIRE DE MA VIE.
une admirable loyauté; jamais l'innocent ne paye pour le coupable , jamais il ne tombe , dans lu bagarre, de spectateurs inoffensifs; chaque balle Ta à son adresse, et quand on a vidé les poches des usuriers et des concussionnaires, c'est pour remplir les mains des pauvres. Tout cela est fort peu vraisemblable, comme on voit; mais il serait oiseux de critiquer une aussi mauvaise pièce. Ce qui est digne d'examen, c'est la doctrine qu'elle reoferme.
Celte doctrine n'est rien moins que celle de la Montagne, telle que des cœurs purs et généreux ont pu la concevoir, sans prévision aucune des excè6 au xquei s leur sy sterne d'épo uvante et d ' hostilité allait les entraîner. Il y a une scène où Robert demande compte à ses vertueux complices de leur conduite ; ils viennent d'assassiner un puissant personnage couvert de crimes, et Ils en sont venus a bout presque sans coup férir. Eh quoi, dit le chef, personne ne l'a-t-il défendu? ses amis? — Les tyrant n'en ont pat, répondent les brigaDds. — Mais ses courtisons? — Lei courtisant sont des lâcha, etc. Tout est sur ce ton , et le public d'applaudir, comme vous pensez. Malheureusement il n'est pas nécessaire que les tyrans soient environnés d'hommes vertiieux fi (1'n.niis InlMixp'Uïr :]iif. Ii- saiiijeuiilrii.ir-.-il'' pareilles luttes, et le san£ des hommes divisés d'opinions n'est pas toujours nécessairement impur de part ou d'autre; mais la révolution ne pouvait tenir
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CHAPITRE SEPTIÈME, 9 compte de ces catastrophes , du moment qu'elle avait organisé le terrorisme, et en rêvant M système terrible , elle ne voulait pas les prévoir.
Ce n'est pas ici qui? je jugerai système. Quoi qu'on fasaa d'ailleurs, je doute qu'on puisse le bien juger, et jusqu'ici les historiens' n'ont pas résolu les questions qu'il smjiè-vc. I.n temps n'est peul-élre pas encore venu où les amis de l'humain te peu vent foire le procès du la Montagne, car il est entre les mains des ennemis de l'humanité, lesquels Condamnent cira piisninru eotqmbUs su nom rie posions plus coupables rni'oi'K 1 .
Depuis trente fins on r.ous pose ainsi la question : Eussiez- von s rte rovaihte , prondin ou jacobin? — A coup sur, répondrai-je, j'eusse été jacobin, car il n'est pas piokibk' que mon intelligence se fût élevée au-dessus dri Mi'es rie.» fttisaient naître Ira faits. A l'heure qu'il est, quelque chose qui arrivât, je ne serais pas jacobin, mais je ne serais ni girondin, ni royiilistiï. Voils vuyrz liien que c'est une question insoluble quand on la pose ailleurs que dans le passé. Quand nous serons a la fois plus intelligents et plus humains que la Montagne, iious condamne-
' M. <ie Lamartiri" , aver: ili- mires intentions et on talent .Kl]r.i:;jli>, n'r. r'-n r-mln. I! j --U- i';in:„i| ;-tni(fu, ,■! sincère de tous les partis. Il n'a rica pu rt reiit-flif: lie,, Binelure sur estta doctrine.
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roas la MoulLiLiii'.-. iVi'iis ■.-■■mn >.'^ lIij.i a^'v. liimu:i". pour défester la guillotine et les proscriptions, sommes -nous asseï habiles pour sauver une révolulion qui suivrai! les mêmes phases et rencontrerait les mêmes obstacles? J'en doute. Ce qui rassure la conscience à l'endroit de L'avenir, c'est que les révolutions ne se copient pis les unes les autres , et que l'humanité ne repasse jamais par les mêmes chemiDs. Elle le voudrait en -vain : la loi de la vie s'y oppose.
Laissons donc à d'autres le souci de conclure sur une hypothèse qui ne se réalisera jamais. Tout ce qui a été dit, tout ce qui sera dit, observé, raconte, analysé sur les événements de notre histoire, sera utile a ceux qui auront un jour S prononcer sur ses
terairc que j'anulyse, u'est pas indigne d'opeuper un instant mon lecteur. Qu'il se rappelle on qu'il apprenne, s'il ne le sait, la conclusion des Brigands fascinés de Schiller. Comme invention historique, ee dénofiment p!ae( au tj-jiH/iéme siède est vraiment a mourir de rire; mais comme pressentiment révolutionnaire, il est très- intéressant. Charles Moor, c'est-à-dire Robert chef de brigands, se couvre de tant de gloire cl fait tant de belles choses , que la société se réconcilie avec lui; le césar germanique lui tend les bras, sa maîtresse persévère
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cmpiïiii; smUiiii. n dans son amour et l'épouse; son père le bénit, les populations vont le porter eu triomphe, et désormais l'Allemagne régénérée va adopter ies principes des brigands de Robert et placer cet. hommes d'élite à la tSte de ses armées et de son gouvernement, Eu d'autres termes, In Montagne l'emporte, Robespierre va régner; le monde est revenu de ses erreurs. La terreur a passé sur le terre comme un nuage rempli d'une rosée bienfaisante. Le glaive de la guillotine a épuré l'humanité. Ces hommes mé-
vout être demain les archanges de la révolution. Ils ont terrasse le diable, ils ouvrent au* peuples réconciliés le chemin du ciel. Hercule a béni leurs travaus*. La fin a justifié les moyens. Voilà la doctrine terroriste : ce n'est pas la mienne- mois de quoi vous plaquez-vous, vous tous qui avez servi le despotisme? Est-ce que ce n'est pas la votre aussi?
Erreur de nos pères, je le déplore et ne te maudis pasl... Mais voici un fait plus curieux ; nos pères jouaient BoleH chef de irigaiult en nt>tt[ La ter-
mes, on savait alors, hélas! que la fin ne justifie pas les moyens. Les brigands de Robert avaient
tcni|is. C'fSl. le sculiliru.ni'iannjuH,) |,., hvi^:,,]. ; | r j: „[,...
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li UISTOIKB DE MA VIE.
tenté en vain d'épurer l'humanité. Elle se réveillait
hâte le sang qu'elle Tenait de verser; elle avait tué Robert et ses complices, désormais hais et stigmatisés comme des cannibales. Le Directoire était une anarchie souillée de plus de vices que le eomlté de salut public n'avait de crimes a se reprocher. Le monde n'était pas renouvelé, car l'ennemi était il nos portes et nous appelions un dictateur pour nous sauver. Les hommes qui avaient dépassé les rigueurs et les soupçons de Robespierre avaient assassiné Robespierre, et ils essayaient eu vain de s'en faire un mérite auprès de la nation, qui les méprisait et se défiait d'eux. La conscience de nos pères leur criait la formule implicitement proclamée par Schiller : lien, la fin ne justifiera jamais les moyen.. Et pourtant Bonaparte approchait du pouvoir avec cette doctrine, et ils allaient encore une fois la subir; ils ne s'en inquiétaient point, ils riaient, nos Jeunes parents, ils étaient gais, ils avaient hàtti de vivre et d'oublier leurs souffrances; ils jouaient avec les débris de cette pensée terrible, ils s'habillaient en brigands, ils se passionnaient pour le rôle de réformateurs; ils disaient encore avec emphase : Les lyrant n'ont point d'amis, kur morf est un bien/ait pmr leurs sujets; les courtisan sont des lâches, etc., etc., et la tjraonic du fiénie approchait. Les sujets de Napoléon allaient périr par milliers pour sa gloire,
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CHAPITRE SEl'TJËMK. 13 ft te t'épie des courtisans allait refleurir plus brillant et plus Insolent que sous l'ancienne monarchiel Hobespierre chef de brigands s'était donc trompé? Hélas! ouï. N'avait-il pas fini en réalité comme Charles Moor, en détestant son œuvre et eu se li-
L'illusion qui l'avait porté si haut, le prestige (le l'idée qui l'avait fait si fort lui survivaient donc, puisque, lui maudit et sacrifié, on recommençait sous une autre forme a croire au salut du monde ! C'est: qui' la fui .'.-.I imperissaliti'. I.a république sïlait parée de ce titre et ne le porta pas longtemps, mais l'instinct du vrai et du juste n'était pas détruit.
avfi; di's l'ii'iiu's picisu^iTcs. i;r : ; l'i éljient }h
comme de vieux costumes de théâtre qu'où rajeunit pour les faire servir S d'autres rôles, a de nouvelles fictions. Mon père ceignit avec joie la ceinture garnie (le plstoletsdu chef des brigands , ses jeunes omis {plusieurs avaient déjà servi ta république comme volontaires) s 'enrolcrcut dans sa troupe, et tous ensemble, oubliant qu'ils jouaient une pic-ce jacobine, rêvèrent de combats et de prodiges. Ces brigands n'étaient plus des sans-calottes futurs, c'étaient des maréchaux do Fiance en herbe. Bobert allait s'appeler Bonaparte.
Ces représentations théâtrales remplirent les loisirs de la société de la Chaire durant quelques mois , (I luiU'fè:-™; l'jmaeinaliur. do mo:i pire plu, q UL
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i ,:fsyo[HL dIl ma vu:.
,u T.r-ii' m- pimiiiil li: pn'iiiir. Uinitot l'adr-jn nique n'allait plus le satisfaire, et il allait échanger son sabre de buis doré pour un sabre il la hussarde.
Je viens de lire cette analyse de Roèert à un mien ami d'enfance, fils d'un ami de mon pire. I.a merc de mon ami Charles Ruvcrnet jouait le rôle de Sophie, l'héroïne de In pièce, et elle le joua fort bien, quoique (ou, pour mieux (lire, parce qut) elle n'avait aiiemif n:illiodc rt rmcim? ! r.nlitiou. Elle était alors presque enfant, mariée de la veille, n'étant
à laquelle elle assista fut donc celle même où elle joua résolument ca rdle larmoyant et difficile. Elle
Cette dame intelligente a conservé les moindres souvenirs de l'incident que Je raconte, et son fils me transmet de sa part une note tré;-eu rieuse. M. Duvernet, père do mon ami, et M, Wrlatouehe, père rie mon autre ami et compatriote, l'auteur de Fragolella', jouaient aussi des rôles importants dans la
Voici la note qu'on veut bien me iwmmuulqaer;
' parlerai ili- M. Lit'.JliraiJir , .un.i:H F ili'Ls di;
,i i s(l ! i!iii:OLir,i^:iu'[it ili: luis nieu::ci, pj- liins la wrUid littéraire,