LETTRE XVII
Colofiot, îO frimaire an Vit jilt'rainlirf shi.
Voilft encore deuJ courriers que je ne reçois point de tes nouvelles, mn bonne mèrel Mon ami le secrétaire de l'état -major, qui me remet ordinairement tes lettres, arrive à la comédie les mains vides, et du plus loin qu'il m'aperçoit seeoue tristement In tète. On dit que la poste a fait banqueroute et que iv'.n fimiiTU i 1 1 1 :l ■ : qiu'li|i.i,' urrijs les ci n nu lui i -
de faire aller le service. Il ne me manquerait plus que iela' t'.ii: loin ci: loi, t'est uL'ja bien dur; ne point recevoir de les nouvelles, c'est désespérant.
J'nl été hier a la catbédrale entendre un assez beau salut en musique. Toutes les belles et les élégantes de la ville \ L:t ; i m ■ 1 1 1 . Quai i il j jlliK là. a\CC
mon costume île hussard et mon sabre battant le
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