‹ Histoire de ma vie. Tome 2Chapitre 24 sur 85 · CHAPITRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE HUITIÈME

pavé, ils croient voie tous les diables ù leurs trousses. Ils me regardent avec de gros jeux effarés. Un Français de la république est pour eus l'antechrist. Je leur fais assez souvent ces peurs-la, car ils oui de tres-bons organistes, et lorsque, en passant près d'une église, j'entends Ire beaux accords qui !a ir:ii]i:issi'jit, j : ,v entre i-Lic attire par une force irrésistible.

En sortant du salut, je fus entendre A'ino au théâtre. Au miimcnl eu j'y rtonfifiiis ]t< moins, j'eutends chanter le duo que lu m'uvuïs appris lorsque jVl:i:s cii;':ui', ; « H h'u^kIIi; ,a kini\<: xi<tb: , $ v'x. Et sur-le-thamp je [ne rappelai tout ce morceau que j'avais oublié, et jusqu'aux bonnes petites paroles. Je me retrouvai près de toi , dans la rue du Roi de Sicile, dans ton boudoir firis de perle I C'est étonnanteomme la musique vous ri'uloti^j (laits les souvenirs] C'est comme les odeurs. Quand je respire tes lettre, y crois i-tii ;ms ta i hanvbrf à ."iob:in[. et If nfsr me imite .1 l'idée qi.r- je ois le voir ouvrir ce meuble en marqueterie qui sent si bon, et qui me rappelledes choses si sérieuses d'un autre temps'.

1 Ce menhir «a 1:1:11 pelerieetii! le. ii„-i:c,k,-.i he<eiii-li,>i cl mon père brisèrent 1rs acrllfs en !I3 ]i:mr Mi:i.t-ï : rt des [ijj! : .!-rs i[ir. élisant ek- Huitl d( nimiI ,1e le.L ::rf r.l'eere. .[ai ti.i:;.Hir» ce cisicr lïiT m- vin;;!-* (m:- i-artîti». i:i:nl i(li'lques-nriî ;i:-t;:.it;H ri. cure i.Jti:éic Jet, t.-i.ic. iib l:i :■>!> il ■ lj n';.,,il,Li.|rji-. .le n't. iléfd.iver- s,i;, irtirléé ■m'en retmiiiiiPil

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

En sortant de la comédie, cediable de bon garçon [mon ami le secrétaire) m'a emmené souper. Je ne voulais pas boire de vin parce qu'il est trop cher ici et que je voudrais m'en déshabituer. Il y avait six jours que je n'eu avais goûté ; mais, en le voyant sur la table, et presse par mon camarade, je u'ai pas su résister.

Aussi me voilà, ce matin, redétestunt la bière. Ah I serment d'ivrogne ! Comment, in voilà devenu ivrogne ! vas-tu t'éerier. Non , ma houne mère, je ne le suis pas, je ne le deviendrai pas, mais je comprends maintenant que ce sont les privations ^ i ■ i ■ rendent l'homme Intempérant, et que le pauvre diable qui manque de pain oublie sa raison dam Us pats, quand il est a même. Au reste, ce bon vin est certainement le grand réconfort de l'homme. Hier j'étais triste, J'avais le mal du pays comme un

levandreon César, lesquels, à coup sûr, ne buvaient pas de bière de Louvoin. Mais quand j'avalerais tous 1rs vins fk' la Grèce et île l'Italie, cela ne me consolerait pas de notre séparation. — Tu me demandais dernière m eu'. <?ïs nouvel;;.'! de mrs mo'.islj.chcs.

tout récemment les proi&i-verbaiix du fait Et la lettre, rie mon Jiir.i qu'on vient (le lire. Les meubles onl leur liisluire, rt s'i.s (HiLiaiful luiltr. ■!■.!(■ (1- ■■.-■■n>.. " ils r!n-,iraci i -:it>!:-ei(ril :

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CHÀP1TRF HUmÈKB. 5T Elles, sont noires comme de l'encre tt se volent de cent pas au moins. — Adieu, ma bonne mère, je t'embrasse de toute mon âme. Je fais sauter ma bonne à trente pieds en l'air, et Je donne un grand coup de poing sur lotete de père Deschnrtres. Ce suit lies tarons mUU'urt.i , forl m:ieï. ma lui :

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