‹ Histoire de ma vie. Tome 2Chapitre 26 sur 85 · LETTRE XIX · texte numérisé non relu

LETTRE XIX

l'i is-pir kl l'i.-.\: Jl.s- jr U'u.luTIli (le Jii'ai/lic'.pr il, s flu-miïi-s p:. ilts [unia-lii'à^. mais la tri: ne ip.1'011 litige de nous rmporrr tant noti-r- argent. Le général va passer la revue, et M. de Caulainconrt m'a ordomié rte me faire faire dis bottes, parée que les miennes n'ont pas les deux coutures de rigueur et l'éperon vissé au talon , selon l'ordonnance. On devient feroee sur ma belles questions-là. Ma toque n'i tait pas ^ar:-.io c :i i rlo-jrs, mon plumet n'avait pas les dis-huit pouces uxigis. Heureusement mon dolman aies sis rangées de petits boutons argentés.

Unis il M. J l'.illn un piuil'iliJn du iii-iuri- loi.!, li^riolé ai: £iin=i:s <U< poil dis cfu>vro. Voila les rcicnn>i()-&on( des postes d'ordonnance. Il faut une tenue éblouis*,™ !i pour sftouipa prier les généraux.

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71) lilSTOIMK III! !HA V]K.

Si j'avais tes belles martres, Je me ferais faire un bonnet de houlan , car c'est a présent le grand genre, et Je gagnerais beaucoup en considération 'lai-s le :■! ['. imi'Vit. Mus îip. vil pu me les iiii.Hii. Je ne veux m'en servir que quand je se™ officier. Je suis bien asseï beaa comme cela, et quand je sors eu gTaud unilm-ie, les eonscrits qui font le Sri vice me prenne-L!. pour un gi'nniil l't :;ie pre.-e:itcnt les a:';ncs. Lr'. rcvn.neic, !e- viriles rmnist.iiiifs qui montent la garde che* le général ne s'y méprennent pas el ne me présentent rien du tout. — Non, je n'ai pas emporté ton portrait, je l'ai confié l'l J'oncle Ueaumcu". J'ai:rii:s e-iOif cySi-.n n'en :le\i-r. iimo'.TtiJï et. qu'on rc ;v.r le volât. Mais j'r.i :oujours la clinine aulnur de mon cou comme du temps de l'r.ssy. Tel- nu «f voit point, el , suis ti ï.nquiile , je manderais île In terre plutôt que de la Tendre. — Je suis bien aflli^é de la mort de tan pauvre métayer. Dis bien des amitiés pour moi à (uus uos bons lui; «:>.]■. = . flommcnt, le père Pend j 3 rires se mCle aussi d'être malade 1 Je lui ordonne l'eau tiède

et I ■.'■mWi |ue, ses «1 il n !• '■«■m 'le- ijiri 1 -;iil -i admin';!rri' .nu aMlre 1 ;, 'iiris dort je t-iik qu'il re se sourie pas \xv.v 1 ji même. ne le pla':^)iitcii i= pourlimt pas si «Vhiit sérieux et si tu ne me disais il la fin de ta lettre qu'il est guéri. Adieu , ma bonne, mon eieellente mère, je t'embrasse de toute mon Ame.

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