LETTRE XX
Tous les joues nous devions partir pour la tournée, d'ilispeelion (lu g-uéra]. Mais suilà que nous ne partons plus et qu'J n'y aura p;i= d'inspection : ns-.is sommes encore pour plus d'un mois Ici. Depuis qu'il ■.uni ù't'Ti' iii'i!(ii:nr' qui 1 nus tri''.ififs repEiPseniicid
nombre do rOaiincn'.s, Je suis bien fArlié" de ees (ilal'iicc.rénls. j';n:r;iK m!v;]l-i , ! ; au.'.ns mi d.; pays. Mon cheval n'est pas encore arrivé, niais j'aurais [iris celui dr iiiru inii-.i: rjdi- i!'iir-lc.i iiance. le J;u«- .sard rouge, qui est a l'hjn-ital. >.o -'mquic'.c ;m de h nouvelle loi , :ela ne me rem.vde ; as. ir.ais bic> les agents publies travaillant dans les bureaux. Ceux-ln, en effet, doi\ei:t l'Lt Incorporés dans les régiments qu'on leur assignera ; mais moi, je suis en service militaire elftelii , je ne cesse pas, pour ; re om.-ilinv par 'e filerai, de la:! 1 :- p;.rt;r de ninii ivgimrnt. On me doit nia e. , mes habits, mon eheval, comme aux autres soldais. Il est vrai que. je n'entends point parler de tout cela, Mais il faut espérer que l'ordre se fera. Mon servies compte
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
Il HiSTClIBE DE MA VIE.
double comme aux autres. Sois donc tranquille sur
toutes ces questions.
Comment ! le feu a pris à la cheminée et ce n'est point moi qui l'y si mis! C'est outrageant, car tu
:iéral ch;iTi;;(>;ùt. de quartier général, je craindrais que mon eber instrument ne tombât dans des mains profanes, et ce serait vouloir sa mort. Recommande au virtuose Deschartres de le jouer souvent pour qu'il ne se rouille pus. Voilà une jolie commission 1 mais fais-le-lui jouer bien loin de tes oreilles. Tu fais donc toujours des patiences ? Te ressouiiens-tu combien tes patiences m'impatientaient ? Elles n'ont pas le sens commun, puisqu'elles ne t'ont pns dit que j'étais toujours à Cologne.