LETTRE XXXI
de ao\ riax a sa mère
Cologne, 34 venlûseanVll(marsOB).
CnnliiiiiLMurt est enfin parti. Je lui fi snulnitiune bonne sauté < t un lieau voyage. II m'a répondu pur du jjii.ml.-H ivimclwï ertii;e |i]u.s ij'.aridli's q'.e de eniltume. Je n'ai pas pleuré, c't-s: singulier: ni le secrétaire non plus, ni te petit officier de dragons, ci personne que Je sache, pas mime sa mnitresse, qu'il ennuyai! soli miriL-mou, J'en sois certain. 11 n'y a qne ce bon général qui le regrette. Et à propos, m/i Liiiir.e mère, lu lui as doue encore n.'rit; Que iu es lionne de te tourmenter ainsi pour moil II ne m'a rien dit de la lettre, mais j'ai deviné a son air, au diner qu'il m'a donné le jour même ,
fis HISTOIRE DE MA VIE.
qu'il y avait quelque chose comme cela. Il m'a demande si je ine sentais capable de m'occuper dans : ?i hiircEin ; ma fui. je lui :ii (lit que j'OrTiviis comme un chat ; cutre que c'est la vérité, je ne me sens point d'inclination pour ce métier fastidieux de copiste qui n'apprend rien et ne mène à rien, Il ld'l. l'aiL L-t'iuico.:;! de. (i ji^liiits >.u.i- : s !ïn l.urir. pv.i'
:ant d'inii'rci : 'i tout cria , qui 1 a: dial.l:-. m : i nipwte si je ne le erois pas amoureux de toi sans t'nvoir jamais vue. Il m'a demandé si je le ressemblais, je lui ai dit c[ue oui, j'en suis trop lier pour le nier. Il
(!rvais aviiiv (■:<• l'ort Ivllc. et rr'.'i jr i |-: u s \m uni tenir de lui répondre que ta l'étais parbleu bien endit qu'il avait bien envie de te présenter son respect. Prends garde , ma bonne mère, qu'a force de s'occuper de toi, il ne m'oublie tout il fait; je sais bien que ce n'est pas là ton intention , et que si tu .-îv.'i-.j ffî'i licI:i; «n jain dans ta vie. e'..vr
à mon intention et pour mon bien que tu l'aurais été. Mais parlons sérietiM'iuciit. Le général ne peut vraiment pas faire Rrand'cbose pour mol dans les circonstances où noirs sommes. Son poste est trop paisible , et mon inclination ne me porte pas à moisir dans la poussière des tmreaiix. il faut attendre. Le général me dit que je ne m'occupe pas assez;
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