CHAPITRE DIXIÈME
puisse me procurer un domestique na me va pas du tout. le ne vein pas de cela , d'abord parée que tu n'es paa assez rlehe maintenant pour foire ce sacrifice; ensuite parce qu'un simple chasseur se faisant cirer les bottes et faire la queue par un laquais serait la risée de foute l'armée. Je t'avoue que j'at ri à l'idée de me voir un valet de. chambre dans la position où je suis; mais j'ai été encore pins attendri de ta sollicitude. Si cette idée de me voir l'étrille
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te rassurer, qu'il m'est Ires- facile, si je le veux, de filin; soigner mon cheval par un palefrenier du ecnéral, pour la somme de six francs par mois.
Le gt'-uéml fat ch;;riiiuiit u:vjr miii (li-pui- m'ju retour. Il est vrai que Caulaïncourt n'est plus 1A. Cumme je rentrais à Cologne, monté sur ma béto, il m'a vu h travers sa fenêtre, et a frappé sur la vitre pour me faire lever la tête et m'adresse? un salut amical. Je craignais qu'il ne me reprochât ma longue absence, mais il a vu l'état de ma monture et a plaint mes tribulations, en riant, comme je les iiii v;ic ititais. l'a? exemple, je ne sais pas ce qu'il veut ftire. pour moi et de moi. Il a voulu me mettre nu bureau, et 11 l'a esigé avec tant de bienveillance, que, malgré ma répugnance a ce travail, je m'y suis rpia BMjuurd'Iiui , et j'ai pris, d'aprfct son prdre , le titre de secrétaire dans un accusé de réception. Mais il va partir pour ses terres, et il a dit à Du-
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rosnel et à Maulnoir qu'il m'emmènerait, que je lui étais trop particulièrement recommandé pour qu'il ne i'Dffupit pas de moi, enllu qu'il m'aimait. Mais, d'un autre coté , il a dit à son domestique qu'il me laisserait à Cologne : de sorte que je ne sais rien de «es iirnjYîs sur moi. q-.i't! n'en sni:. pcnl.-ftrc ri™ lui-même, et que Je suis sur la branche 1 -.
Déeidemcn: le Iicny e-t le pays îles bons serviteurs. Je suis vraiment touché de l'amitié de ce bon Saint-Jean , qui prend sur ses gages pour te mettre il même de m/envoyer de l'argent. Le domestique du délierai est ainsi tin Hcrrirhim, Il est de Chflteauroui et s'appelle Darilier. C'est plutôt un ami i imi'i ?(rvile-.ii L . 1 ' ■ ( I ; L ri t :.:>u iivri'.-L.li.'n . pru|i'i:i de l'affaire Du mouriei, il lui adonné les plus grandes
compatriote, et quand Je dîne chei le général , il me bourre rte mangeaille, et il me verse à boire absolument comme faisait Saint-Jean. C'est au point qu'il me griserait si je n'y faisais attention. Adi™, ma honne merc, je te quitte pour aller dincr chez
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,-l iil m-i |:ni n.'f:tii;f.- liï.l- n-'ir. n'n-, :|n ; [.r,- :i:iY : Lii t U'-l 'i ri-; :iïi^l r-. : ii--. i^i-lImt^ i.i- w rv i'l Ti.'vmil.r.r -.i^ i"i;n emmené par le Général hors du lliûaire delà lutte prochaine.
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CHAP1ÏBE DIXIÈME.