LETTRE XLVI
Canton d'AjinetiK], k sa vendémiaire m TUT.
Armée du Danube, 3- division.
C'est du la vallér du Rhinlhal, du pied de ces montagnes dont les sommets éblouissants se perdent dans les nues, c'est du séjour des lji-oui]!;iriN et dus frimas que je t'écris mijimnl'lr.ii , nui bonne mère. S'il eifstc un pays Inhabitable, misérable, détestable dans sa sublimité, t'est celui-ci è coup sur. I,cs habitants smil :. tLt-.ni sauvages. ri'fdynuL d'autre propriété qu'un chalet et quelques bestiaux. Nulle idée de cultuii ou de commerce, ne vivant que de racines et de laitage, se tenant toute l'ai), née dons leurs rochers et ue communiquant presque jamais avec les villes. Ils ont été confondus l'autre
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Lu jour riinnf O'I je \\vvu K 1 i ili'li'.ifn: fus, ]!!K!S quittimes Weinfeldcn pour nous lendre fi Saint- Oall, qui en est éloigné de sept lieues. On nous rcriMii :i ensultcdons ces montagnes, et depuis deux jours je suis à Gambs, sur la droite d'Alstedten, détaché comme ordonnance avec deux chasseurs près du général Bruiiet, et comme on ne meurt pas de faim a uu état-major, je me dédommage sans façon du régime des montagnes et de la frugalité des pasteurs. Nous avons été hier toute la journée à cheval avec le général. Il a fait la visite des camps qui sont sur le Rbin en avant de nous. Ce fleuve n'est guère plus large Ici que l'Indre a Chïteauroux , et je pourrai direque je le connais beaucoup, l'ayant fréquenté à. Cologne assez longtemps. Aujourd'hui nous restons tranquilles, et J'en profite pour causer avec tui et relire tes deux lettres. J'ai fait passer ou chef de brigade Ordcner celle que tu lui destinais. - Tu îr.e rifiinsriu-s de n'nvt'.ir lins eu it depuis longtemps à M. Heekol. Il est vrai que j'ai eu en tfle
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