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INTRODUCTION
avec le fac-similé de la signature de Louis XV. Je transmis le tout à M. Le Roi.
Il fut enchanté de sa découverte, car je ne lui en ai jamais contesté le mérite, et il la publia dans un journal de Versailles.
Ici nous nous divisâmes d’opinion :
M. Le Roi pensait avoir trouvé la maison du Parc aux Cerfs, c’est-à-dire celle où Louis XV tenait son harem royal.
Je soutenais, comme je le soutiens toujours, que madame Campan n’avait parlé que d’une des maisons affectées à une seule des maîtresses du roi et non à un usage collectif; les termes mêmes du passage de madame Campan en sont la preuve.
« Louis XV avait acheté au Parc aux Cerfs à Versailles une assez jolie petite maison où il logeait une de ses maîtresses obscures, etc. » Dans cette conviction je continuai mes investigations et j’acquis la certitude que les constructions de la rue Saint-Médéric étaient de date récente. Le propriétaire actuel, l’honorable M. deLaTaille l’aîné, m’affirma et me démontra que la surface de la maison avait été triplée depuis 1800. Encouragé par cette assurance , j’ai cherché dans les anciens titres un document qui vînt corroborer les affirmations de M. de La Taille. Je suis remonté jusqu’à l’acte du 25 novembre 1755 portant vente par Crœmer au roi, déguisé sous le nom de l’huissier Vallet, ledit acte reçu par Patu, notaire à Paris. Malheureusement les minutes anciennes manquent chez M. Ducroc, titulaire actuel de l’étude. M. de la Taille voulut bien alors nous remettre les expéditions qui étaient entre ses mains et qui remontaient jusqu’en 1740. Elles ne renfermaient aucune description de l’édifice, mais il H