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traits caractérisent bien la ressemblance de ces deux grands princes. Arrive ensuite le portrait de madame du Barry sous le prétexte de faire connaître au lecteur Constance Cézelli. « Une taille bien prise, le teint du plus grand éclat, un air intéressant, la beauté des yeux, la noblesse de son front, son regard doux et animé, annonçoient moins ce qu’on appelle communément de l’esprit qu’une douceur de caractère que cette sorte d’humanité qui s’attendrit sur le sort des malheureux. Elle étoit belle, mais de cette beauté, qui, si on peut le dire, emprunte plus de la beauté de l’âme que des grâces de la personne. Son port étoit noble et dégagé, sans étude, sans contrainte ; son sourire attrayant semblait ne respirer que le désir d’obliger etc., etc... » C’est en prose le quatrain du frontispice et plus loin encore «aux attraits séduisans de sa figure, relevée par un habit d’amazone» dans l’ouvrage, madame du Barry est représentée en habit d’homme.
Tous ces détails se comprennent peu dans une femme virile, capable de porter l’épée et qui plus est de s’en servir. Ils s’appliquent au contraire et de point en point à Jeanne Bécu dont ils reproduisent et le genre de beauté et le caractère, et jusqu’au costume. On n’a pas de portrait de Constance Cézelli ; tout ce qui la regarde est donc purement imaginaire. La ressemblance de madame du Barry est tracée d’après nature, au physique aussi bien qu’au moral.
Suit un long rapprochement de même nature entre Henri IV et Louis XY à Fontenoy1.
Il résulte du Journal de la Librairie , que le dépôt