Archevêque de Cambray, frère du duc de Choiseul
2. Nouvelles à la main de la Mamrine. Le 12 juillet, M. le duc de Choiseul est parti pour sa terre de Chanteloup où il va passer
huit jours
été plus vif que celui de ses compagnes et qu’elle se soit montrée chef d’attaque dans cette bataille de dames.
Madame la comtesse de Gramont était dame du palais de la Dauphine; elle devait avoir une loge marquée. Elle était la première arrivée. Son tort ne pouvait consister dans le refus de céder sa place, à moins que cette place ne fût destinée à madame du Ban y , ce qu on ne dit pas. Le grief relevé contre madame de Gramont, serait de s’être livrée à des propos piquants, plus vifs que ceux des autres dames et d’avoir traité madame du Barry et ses amies avec une sorte de mépiis . G est ce qui aurait excité le courroux de Louis XY. Le roi est extrêmement délicat sur tout ce qui regarde madame du Barry ; il ne pardonne ni n oublie jamais la moindre chose qui pourrait la blesser1 2 3. Au nombre des personnes présentes était la maréchale de Mirepoix, elle aussi, avait la faveur du roi , elle était spirituelle, en crédit à la cour du temps même de madame de Pompadour. Elle était donc en position de se faire écouter et elle put peser de quelque poids dans la décision prise contre madame de Gramont. D’après Hardy, la comtesse de Gi amont n aurait pas été seule exilée dans ses terres, deux autres dames, qu’il ne nomme point, auraient subi la même disgrâce. Mercy n’en fait aucune mention et 1 on doit naturellement penser qu’étant présent à Ghoisy il était mieux informé qu’un libraire demeurant à Paris. Dans le récit du rappel de madame de