CHAPITRE IX
et qui fiypit visi|« en Fmuce ef en ïtalie les réfugiés anglais et écpw^Wj provoqua u» autpe^^geul: secreti nommé Nevil, au mpurtre 4'Él}sabptlï. Pan-y ypur l^t-rU pprdr^ ISfeyîl ej ^e faire récpyup^WW^r W l^ défiQuç^ptf PW tien se propowit-il de se servir 4e lui ppur tuer la reiw d'AugJeterre , cou)^ç il pré», teudait y avpir été invité par le papp Grégoire XHJ^ par \p nonce Pagga^oui et par le cardinal sfîcrétairer d'ét»^ Çpmo, avec lesquels /»pu copipafriptp du pay^ de G»}1^, J'iQfatigobie pqn^pirate^ir Mprgoi», l Vait
mi$ pp relaUpu' W eii> 4>ffi^}l^ 4p Ippl^irpir? Bip» que Porry ipvp^juât ses pqijiypqppjs spryices, il §wbit la tprriWp peiue 4ps tTfiîtrpf pt fnt éyeîUré ppcprp viyanf , Effrayée de cps cpp^plpts ' et redputant Ip ^rt quVy;ïi|: suï)i naguère Je priiice 4'Oraugp, pli^sat^th Ppn$idpra d'uu œil pl^s iuquipt Ips 4p^»s dn p^ pathpUque pputresa ppi-souup, sa pourpui^p et 9^ pansp, pt §e»riit le bpsoin de Jps dpjoupr avpp puppre plu§ dp yigupur pt de prpyoyaiîcpj hp mQr mmt dpyint, An re^tp? décisif ppwr i^Hp.
J^ îuprt 4h 4^c d'41euçpu j^vait faij entrer Ip pajbplipiswp 4an« iwe npwvelje phase en Fr^cp , pt y avait préparé Ip tripmphp de la rpligiofi mv ï^ royauté, Jusque-là J'^Pritier préspmptîf 4e la couronpp ^yaij pté catholiqup. Ppur 1^ première fois , les deux principes sur lesquels reposait , depuis son
f l^lh d^W)w4a à H^pri III rei^tr^dUipn de MorgaR, qu'Henri III se borna à faire meUre à la B^sti^lp-
origine, la possessioti de la vieille royauté française, le principe politique de la primogéniture masculine et le principe religieux de l'orthodoxie catholique, ne s'accordaient pas dans la même personne, le roi de Navarre étant héritier par le sang et calviniste par la croyance. Dans le conflit qui s'éleva inévitablement entre elles , la règle de la foi prévalut sur la règle de l'État. Les catholiques ardents, ayant à leur tête les princes de la maison de Lorraine, excités et soudoyés par Philippe II, changèrent l'ordre de primogéniture et reconnurent le cardinal de Bourbon pour successeur d'Henri III. La ligué se forma. Le duc de Guise et le cardinal de Bourbon, secrètement confédérés avec le roi d'Espagne, qui leur fit compter trois cent mille écus d'or *, levèrent à Reims l'étendard de la guerre civile , contraignirent Henri III par le traité de Nemours à révoquer ses édits de tolériance, et à faire aux protestants une guerre d'extermination. En même temps, le nouveau pape Sixte- Quint excommunia le roi de Navarre et le prince de Gondé. Le pape, le roi d'Espagne, le duc de Savoie, les ligueurs de France, qui avaient attiré à eux Henri III, s'entendirent pom' attaquer Genève, qui était le foyer du protestantisme , soumettre les calvinistes des Pays-Bas, anéantir les huguenots de
* Le reçu, signé par le cardinal de Bourbon, le cardioal de Guise et le duc de Guise, est dans les Papiers de Simancas, série B, liasse 66, n'» 39.