‹ Histoire de Marseille (volume 4)Chapitre 6 sur 9 · LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME

Marseille sous Bosonet ses successeurs. — Sous les Comtes do Provence. — • Vicomte. — La ville haute, fief épiscopal; la ville basse, fief vicomtal. — A.perçu sur ces deux villes. — Abbaye de Saint-Victor. — Caractère du gouvernement des Vicomtes. — Confrérie du Saint-Esprit. — Croisades. — Part active que les Marseillais y prennent. — Privilèges qui leur sont accordés dans l'Orient. — Consulat de la mer. — Etablissement des consuls en pays étrangers. — Armoiries Marseillaises. — Commerce. — Affaiblissement du pouvoir vicomtal. — La ville basse achète des Vicomtes les faibles droits seigneuriaux qui leur restent. — Affranchissement de cette commune. — Seconde République Marseillaise — Lois populaires. — Oriflamme. — Cavalier de Saint-Victor. — Existence sociale de la ville basse. — La ville haute s'efforce d'établir le gouvernement républicain. — Cette tentative est réprimée par l'évéque. — La ville basse, alliée des Comtes de Toulouse , est entraînée dans les guerres de religion. — Elle a un différend avec le monastère de Saint-Victor. — Les Vicomtes veulent ressaisir leur domaine seigneurial. — Contestations à ce sujet. — Raymond-Bérenger, comte de Provence, fait avec la République Marseillaise une ligue offensive et défensive. — Différend de la république avec l'évèque. — Nouveau différend avec l'abbaye de Saint- Victor. ■ — ■ Cour brillante de Raymond-Bérenger. — Le troubadour Fouquet. — Raymond-Bérenger veut assujettir la république de Marseille. — Il vient assiéger la ville sans résultat avantageux. — Plusieurs seigneurs croisés s'embarquent à Marseille. ■ — L'évèque Benoît d'Alignano prend

aussi la croix et les suit eu Palestine. — Traité de paix entre la République et Raymond-Bérenger. — Mort de ce prince. — Charles d'Anjou Ier, son successeur, déclare la guerre à Marseille. — Premier traité de paix. — Nouvelles hostilités. ■ — Second traité, appelé Chapitres de Paix ; les lois républicaines sont abolies. — ■ La ville basse n'est plus qu'une ville municipale. — Benoît d'Alignano, de retour de la Terre Sainte , cède à Charles d'Anjou le fief de la ville haute, toujours séparé de la ville basse. — Cette dernière ville tente vainement de rétablir la démocratie. Le Comte de Provence lui impose un troisième traité qui est très onéreux mais qui ne détruit pas les privilèges municipaux accordés par les chapitres de paix.

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