SAINT-JOSEPH DE
agi?
Lorme les premiers contrats dotaux. Le 22 juillet 1635, demoiselle Claudine Saultier, dont nous avons déjà parlé à propos d'un arbitrage de saint François de Sales, était reçuë à Mélan et apportait au monastère tous ses biens maternels. (Ducrettet, notaire.) La même année voyait la réception de trois sœurs données versant comme dot au couvent : Jeanne Vullermoz, de la paroisse de Molinge, 18 pistoles d’Espagne ; Suzanne Alamand, même paroisse, 21 pistoles et demie ; Pernette Baraudet, de Sainte-Lupsine en Bourgogne, 22 pistoles et demie. Toutefois, une quatrième sœur donnée, Rose Pasquier, de Vuedan, canton de Fribourg, reçue en même temps, ne paraît pas avoir eu de dot. Ces réceptions furent signées à Mélan, en la chapelle de Notre-Dame, le 8 septembre 1635. (Ducrettet, notaire.)
C’est la première fois, remarquons-le en passant, que nous rencontrons le vocable d’une des chapelles de Mélan. Il ne s'agit évidemment pas ici de l’église ni du Chapitre qui gardent leurs noms dans les actes. Nous pensons que cette chapelle de Notre-Dame est celle qui encore aujourd’hui est dédiée à la Sainte Vierge.
Le 6 mars 1626, un accord était passé entre D. Martin Symonnet, procureur de Mélan, et noble François de Chignin, de Fleyrier, conseigneur d'Enex et du Saix, à l’occasion de la dot de sa sœur Jeanne de Chignin, religieuse à Mélan!.
La dot exigée pour les professes fut d’abord de 2500 florins, plus un bon trousseau.
Le 13 mai 1636, était reçue demoiselle Claudine Duboin, future prieure. Elle apportait en dot 2500 f1. plus 160 f1., pour ses habits, et cela, dit le contrat que nous donnons aux preuves ”, pour «ayder et employer aux biens et advancements des affaires dud' monastère, support des charges d’iceluy et accroist des moyens en despendant. » Fait à Mélan, en la chambre du V. vicaire; présents, V. P. Antoine Molard, religieux et procureur de la chartreuse du Reposoir, noble Jean Gaspard de Mandolle, seigneur des Bochilles, noble Claude-
1 Minutes de M. Leyat.
? V. preuves, n° 11.
Urbain du Cloz, seigneur d’Aulteville, noble Claude-Pierre de Loche, témoins requis. Ducrettet, notaire.
Le même jour, réception de demoiselle Dominique de Crans, fille de feu noble Gaspard et de feue Jeanne Desturches. Dot : tous ses droits paternels et maternels. Les biens de Dominique situés à Bonneville sont vendus le 4 août, même année. Cette vente est signée par D. de Lorme, vicaire, D. Symonnet, procureur, et D. Jean Masson, coadjuteur. Mère Pernette du Foug, sous-prieure, signe pour Amédée de Crans. Ducrettet, notaire.
C'est le dernier acte où nous voyons la signature de D. Manuel, vicaire. Il fut remplacé par D. Bruno Roberty. Ce religieux, originaire d'Avignon, avait fait profession en Chartreuse le 25 mars 1605. Il devint prieur de Sélignac et ensuite d'Arvières (1635-1637). Nommé vicaire de Mélan en 1637, il figure déjà parmi les défunts dans la charte de 1638. Le seul fait intéressant de ce vicariat fut la réception de demoiselle Jeanne-Madeleine de Montgaillard. Elle eut lieu le 7 juin 1637. Fille de feu noble André de Montgaillard, d’Annecy, et de Guillelmine Fabri, Madeleine apportait sa dot de 2500 fl., plus son linge, son lit et ses habits. Les témoins de cet acte sont : D. de Gournay, prieur, et D. Molard, procureur du Reposoir; Benoît de Launoy, curé de Fleyrier, et noble François de Chignin, de Fleyrier.
L'apport de ces dots fait apparaître aussitôt une certaine aisance dans les affaires extérieures du monastère.
En 1636, le 29 mars, D. Symonnet, procureur, acquérait pour Mélan de noble Claude-Louis Chesney de Bonne une pose de vigne sous Collex, rière la franchise de Bonne; prix : 200 fl. Ducrettet, notaire. — Le 20 juin, Mélan acquiert de noble Jacques Saultier, curé de Boëge, au même territoire, 3 poses de vigne avec grange et pressoir.
Témoin, D. Pierre George, coadjuteur de Ripailles. ( Ibid.) — Le 19 février 1638, on se met en négociation pour acheter de la veuve de Nicolas Nicodex la moitié indivis de 3 moulins etc, sis à Taninge sur la rive droite du Foron, pour le prix de 3000 florins environ. (Ibid.) D'autre part, les amodiations de dimes faites en 1632 sont
renouvelées en 1635, 1636, 1637, avec augmentation de cens.
L'élection au vicariat de D. Symonnet vint donner aux affaires unenouvelle impulsion. Originaire de Sauville, près dela Motte,
au bailliage de Bassigny, en Lorraine, et profès de Chartreuse (17 novembre 1617), ce religieux était procureur de Mélan depuis un certain nombre d'années. C’est lui probablement que l’on trouve mentionné en 1630, dans la lettre que D. Bruno d’Affringues adresse aux religieux de Saint- Hugon. D. Chalousset, prieur de ce monastère, venait de mourir. Le R. Père chargea le V. procureur de Mélan de faire un état sommaire de la maison, « spécialement sur ce qui est de la fabrique de fer !». Quoi qu’il en soit, nous voyons déjà figurer D. Martin Symonnet, comme procureur de Mélan, dans un contrat de 1633. Son intelligence des affaires avait attiré l'attention du Révérend Père. Après la mort de D. Roberty, le Chapitre de 1638 décida de laisser la nomination du vicaire de Mélan au libre choix du Général, qui n’'hésita pas un instant et nomma D. Martin Symonnet. Cette élection était heureuse. L'obit de D. Martin dit : « Ce religieux gouverna Mélan durant 24 ans au grand avantage des biens spirituels non moins que des biens temporels du couvent. » D. Nicolas Fumerel lui succéda à la procure et D. Anthelme Bachollier fut nommé coadjuteur.
Le premier acte où l'on voit intervenir la nouvelle administration est une procuration passée le 26 juillet 1638 à Me Pierre Ribiollet, procureur au Conseil de Genevois. Mélan le constitue son demandeur contre le Chapitre de Samoëns. Nous avons expliqué à l’année 1610 l’objet de la querelle qui divisait Mélan et la collégiale voisine. La transaction de 1611 observée quelque temps était remise en discussion par les chanoïnes de Samoëns. Mélan eut de nouveau gain de cause. L'acte de procuration nous donne les noms de onze religieuses déjà citées dans la liste que nous avons reproduite plus haut ; seulement sœur Louise de Miribel, sacristine, a été remplacée dans ses fonctions par sœur Antoinette Cavet. Outre ces onze moniales, il en est d’autres, dit l’acte, qui sont absentes pour cause d'indisposition.
Le 4 novembre 1638, D. Symonnet, vicaire, D. Nicolas Fumerel, procureur, D. Anthelme Bachollier, coadjuteur, et
1 Burnier, Saint-Hugon, p. 523, n° 61.
V.Myÿe de Crans présidaient à la réception de demoiselle Françoise-Philiberte, fille du feu sieur Jacques Ruphy, de Thiez, « de son vivant maréchal des logis de la compagnie de cavalerie du sieur commandant de la Fléchère ». Philiberte était assistée de sa mère Françoise de Lornay des Costes et de sa tante Charlotte Rouget, femme de noble Philibert d'Aragon. Elle apportait en dot au couvent 2100f1. monnaie de Savoie et tout son linge. (Ducrettet, notaire.)Deux jours après avait lieu la réception des demoiselles Gasparde et Claudine, filles de noble Michel du Frenoy, seigneur de Loysin, de la ville de Cluses. Leur père promettait 5000 fl. pour leur dot, avec leurs linge, habits et lit, « à la manière accoutumée et à forme dudit Ordre cartusien. » Quittance de cette somme fut donnée le 28 juin 1641!.
Le G février 1641, Mélan et les codécimants de Châtillon achetaient sur le territoire de cette paroisse de Robert et Claude de Leschaux un emplacement pour v construire une ferme dimière dont le prixfait fut donné le 23 octobre de la méme annéc?.
Le 1” mars 1641, la chartreuse acquérait de noble Claude-Urbain Duclos, seigneur d’Aulteville, 10 fossorées de vigne au territoire de Chenex, paroisse de Thiez, pour 400 fl. monnaie de Savoie et « trois quarts d’escus d’espingles, payé comptant en 27 escus d’or, 1 sol au coing du roy. » Ducrettet, notaire. — Le 11 avril suivant, c'était une rente perpétuelle de 126 fl. 8 sols que Mélan se ronstituait par la somme de 2000 f1. versée aux contribuables des quartiers de Vercland et de Verchaix, paroisse de Samoëns # — Le 8 mai, Humbert, Claude et Jean Loys Nicodex perdaient par subhastation leurs biens sis aux Glières (Rivière-Enverse). Mélan acquérait la moitié d'un grangeage ainsi subhasté et en amodiait les fruits et prises à Jcan Bonnaz pour 6 ans, sous la cense annuelle de 48 fl. — Le 21 juillet, D. Symonnet amodiait la dime d'une autre Glitre, celle du Trers du milieu, paroisse de Fleyrier, à 8 particuliers de l'endroit, pour la prise courante et sous la cense de 38 octanes de froment, 35 d’arge, 60 d'avoine, plus { octane de froment pour le notaire, 16 journées d'hommes à faucher le grand pré et autres drulerics. Les journées ne comprennent pas la nourriture, les dimicrs ne peuvent « pasquéier en Ja glière que les chevaux qui serviront au charriot ou à la luge pour retirer le disme, nullement pour manger les pailles, les chevaux seront sans infection. » Fait à Mélan, en la chamhre dudit vicaire. Ducrettet, notaire. Cet acte cite un nouveau coadiuteur, D. Augustin du Chasteau, qui aurait succédé à D. Bachollicr.
1 Ducrettet, notaire, aux minutes Leyat.
2 Inv., J. 22; fr 32.
3 Min. Ducrettet.
A la mème époque, la muraille du grand pré ou mur de clôture avait subi de graves avaries. Le 23 juillet 1641, D. Symonnet donne à prix-fait à Pierre Brun, maitre maçon de Samoëns, la construction de 150 toises de cette muraille, chaque toise d’un bon pied et demi de Roy de largeur. Le vicaire fournira à fleur de muraille tous les matériaux nécessaires et payera audit maçon 7 fl. 6 sols pour chaque toise et un pot de vin par toise, si la vendange est honne. Fait à Taninge, devant la maison du notaire Ducrettet.
Demoiselle Marguerite de Lucinge, veuve de noble Jacques de Sales, seigneur du Vuaz, devait à Mélan 656 fl. 3 sols. Les honnètes Martin Collier et Nicolas Trebillod, de la paroisse de Ponchy, se chargèrent de cette dette dont la prieure leur passa quittance le 143 mai 1644.
La même année et le 20 septembre, Mélan signait un autre acte qui donne quelques détails sur une propriété importante voisine du monastère. D. Symonnet, D. François Lantoys, qui avait remplacé D. Fumerel à la procure, D. Augustin du Chasteau, coadjuteur, et V. Mye de Crans « amodiaient à Jean-François fils de Claude Favre dit Rophillie, forgeron bourgeois de Taninge, une maison moralive, un martinet à datller, un curtil, un chanvrier et une pièce de terre de la contenance d’un jpurnal, le tout sis au lieu appelé champfleuri, à prendre à fleur de la muraille du convent, de dessous, du côté du chemin, pour le prix de six vingt florins. » Ducrettet, notaire.
Le 5 septembre 1650, même amodiation, pour 16 ans, même cens, plus 2 faulx belles et 20 fl. d'épingles. Ducrettet, notaire.
L'année suivante s’ouvrit par de violents orages. Les vents causèrent de graves dégâts à Mélan. Il fallut réparer des ruines considérables. Le monastère, malgré l’aisance qui semblait renaître, ne put subvenir aux dépenses urgentes. On emprunta 600 livres tournois à la Grande Chartreuse. Comme M: Jehan Bonnet, chirurgien de Vilette-en-Dauphiné, devait 87 liv. 10 sols de revenu annuel à Mélan pour le capital de 600 liv., le 15 septembre 1645, D. Martin Symonnet, D. Claude Boschot, procureur, successeur de D. Lantoys,
V. Mye de Crans, prieure, transportèrent cette créance au Révérend Père D. Léon Tixier et à ses religieux pour règlement de l'emprunt fait à la Grande Chartreuse. Ducrettet, notaire. La liste des moniales qui signent cet acte diffère sensiblement de celle de 1634. En cette année-là, elles étaient 21 professes ; elles sont 30 en 1645, à savoir : V. Mye de Crans, prieure, V. Pernette du Chastel, sous-prieure, et les sœurs Etiennette Dufreney, cellérière; Louise de Miribel ; Antoinette Cavet, sacristine ; Jane de Chenin; Louise de Chenin ; Gasparde de la Balme; Pernette du Foug; Louise- Françoise de Valon; Jane de Lornay; Charlotte de Marignier ; Benoîte de Butet ; Marguerite de Chenin ; Béatrix de Brécieux; Marie-Péronne de Saint-Sixt; Anne de la Fléchère ; Anne Dufresney; Madeleine Saultier; Claudine du Boin; Catherine Chounet; Jeanne-Madeleine de Montgaillard ; Gasparde de Loysin; Françoise Ruphy; Marguerite le Cauchois ; Jeanne Hédou ; Claude-Marie de Loysin ; Louise Basin ; Marie- Agathe d’Affton ; Françoise de Sales.
Un mois après, le 28 octobre, cette liste s’augmentait de demoiselle Marguerite Symonnet, compatriote et parente de D. vicaire. Pour son père Jean, défunt, son frère Agnus! lui constituait une dot de 2500 f1., outre son linge, ses meubles et ses habits. Ducrettet, notaire.
En cette mène année 1645, le pont d'Éthézières (de Thésières) qui relie les bords du Giffre entre Taninge et Châtillon, menaçait ruine. Claude Simon, Pierre Brun et Jacques Riondel, maitres maçons de Samoëns, furent acceptés pour le réparer. Mais il fallait un emplacement dans le voisinage pour les chantiers, et tous les terrains limitrophes dépendaient du monastère. D. Symonnet convint avec les entrepreneurs de leur abandonner l’espace voulu, pour le temps des travaux, sur les terres de Brédillon voisines du pont. Comme indemnité, les maçons promirent de relever à leurs frais, pourvu qu'on leur fournit les matériaux, les murailles du Clos des Fontaines (Châtillon) tombées en ruine et démolies. On était
1 Cet Agnus 8e trouve avec D. Martin à la translation des reliques du B. Jean d'Espaisne le 6 octobre 1650. (Voir Vie du B. Jean d'Esp., par l’abbé Falconnet, p. 73.)
au 1°" août 1646, ces murs seraient achevés à la fin du mois. L'accord fut signé à Samoëns sous la halle. Ducrettet, notaire.
Avant de terminer ce chapitre, nous devons dire quelques mots de la pèche du Giffre qui fut l’objet d’une lutte assez vive durant tout le priorat d’Amédée de Crans. Les riverains, à diverses époques, prétendirent, malgré la donation faite à Mélan par Béatrix de Faucigny, avoir quelques droits à cette pèche. En 1623, la querelle s’engagea entre Mélan et Claude, François et Pierre Plantaz, de Marignier. Le 15 mars, ces derniers renoncèrent à leurs prétentions'. Le 16 septembre 1627, Mélan obtenait des lettres de sauvegarde le maintenant en possession de la pêche, des Tines de Sixt à l'embouchure du Giffre, sous peine de 500 fl. d’amende pour les contrevenants. Claude Rapin et Claude Desgranges ayant violé cette défense, Mélan redemanda et obtint, le 15 octobre 1641, de nouvelles lettres de sauvegarde. Rapin et Desgranges renoncèrent l’année suivante au procès qu'ils avaient intenté à Mélan?. Cependant, le 25 septembre 1642, D. Symonnet albergeait à Aimé Plantaz, de Marignier, la pêche depuis le pont de Marigny jusqu'aux Tines d’Anthon (la Serraz), moyennant 30 livres de truites par an, à livrer au cellier de Vigny, à la Saint-Martin, à la réserve de la vène, depuis la Saint-Luc jusqu’au 15 novembre. Le fermier s’engage à vendre à ladite chartreuse toute la truite qu'il prendra pour le prix de 7 sols la livre. Deux ans après, le 24 juillet 1644, mème acensement en faveur de Jacques du Pré, de Taninge, pour la partie du Giffre supérieure à la Serraz. Enfin, de nouveaux démèlés s’étant produits entre divers particuliers de Marignier et Mélan, une sentence définitive fut portée, le 6 mars 1646, par le juge maje de Bonneville, qui excluait absolument tout riverain dudit droit de pêche, soit à la ligne, soit autrement. Le Père qui rédigea l’Inventaire des archives de Mélan ajoute : On doit se tenir à cette décision comme étant la plus avantageuse‘.
1 Inv., C. 13; f° 11.
2 Inv., C. 14, 16; f° 11.
3 Ducrettet, notaire, et Inv., C. 17; f° 11.
4 Inv., C. 19; f° 11.
V. Mye de Crans avait rempli sa tâche. Son long priorat, commencé dans une situation pleine de craintes pour l’avenir du monastère, s'achevait dans la joie d’un premier relèvement et dans l’espérance de plus heureux jours encore. D'après les statuts, elle avait présidé avec D. vicaire aux moindres actes de la vie intérieure et de l’administration extérieure, et si les qualités de sa direction n'apparaissent pas dans chaque circonstance, les résultats obtenus prouvent la sagesse et la fermeté de ses conseils. Son obit s'exprime en ces termes dans la charte de 1646 : Dame Amédée de Crans, prieure de Mélan, a quitté cette vie dans une heureuse vieillesse et riche en bonnes œnvres, après avoir vécu louablement dans l’Ordre pendant 26 ans ; on célébrera pour elle une messe de Beata dans tout l'Ordre.
Seize religieuses étaient mortes sous son priorat : V. M. Jeanne de Chignin, sous-prieure, et sœur Nicolette Dufour, en 1618 ; sœurs Philiberte de Crans, Jacquine Saultier, Claudine de Genève, en 1619; Jeanne Julliard, antiquior et sacristine, et Jeanne de Loche, en 1620 ; Claudia de Rieux (sic), en 1625; Charlotte du Cloz, en 1630; Jeanne Chiessi antiquior,et Gasparde N., en 1631 ; Caroline Sautier, en 1636; Dominique de Crans, qui eut une messe dans tout l'Ordre, Stéphanie-Benoïite Basin et Françoise de Leschault, cette dernière sœur donnée, en 1642 ; enfin, Mère Pernette du Chastel, sous-prieure, mourut en 1646, après 52 ans de vie religieuse digne d’éloge. On lui accorde une messe de Beata dans tout l’Ordre.
Ville de Sallanches dont les religieuses possédaient les moulins, uu fond, le Mout-Blunc.