LES OBSÈQUES DES VICTIMES DC « ZÉNITH
Les funérailles de Sivel et Crooé-Spinelli eurent lieu le ^0 avril au milieu d'un grand cont;ours de population. Dès dix heuresdu matin, la cour des marchandises de la gare d'Orléans, était remplie par une foule considérable {[ui débordait en dehors des barrières et en obstruait les abords. A onze heures précises, la levée des corps a été faite et les cercueils ont été transportés à bras d'hommes jusqu'aux (.'orbillards qui atnd
dans la cour d'arrivée. L'émotion des assistants était profonde; chacun rappelait les actes d'énergie, de dévouement des deux jeunes savants, et les tristes incidents du drame terrible du 15 avril. Avant le départ du con- ■ voi, M. le pasteur Dide, — les deux défunts appartenaient à la religion protestante, — a prononcé une courte allocution quia vivement impressionné l'auditoire. Puis le cortège s'est mis en marche, et a suivi le pont d'Austerlitz, le boulevard Contrescarpe, la place de la Bastille et la rue de la Roquette jusqu'au Père-Lachaise. Tout le long du parcours, ce cortège marchait au milieu d'une double haie humaine et grossissait à mesure qu'il avan(;ait. On était parti dix mille à peu près de la gare d'Orléans, on était près de vingt mille en approchant du cimetière. Le premier corbillard, à drapeHes noires, contenait le cercueil de Sivel; le second à draperies blanches, celui de Crocé-Spinelli. Derrière, marchaient les membres des deux, familles, le père et les frères de Crocé-Spineili, la petite lille de Sivel, madame Poitevin sa belle-mère, et le survivant de la catastrophe. Le deuil était conduit par M. Hervé Mangon, membre de l'Institut, président de la Société de tiavigalion aérienne : à sa droite, M. le lieutenant de vaisseau de Langsdoff, offlcier d'ordonnance de M. le maréchal de Mac-Mahon alors président de la République ; et à gauche, M. le capitaine d'infanterie Chabord, du cabinet do M. le ministre de la guerre; M- de Wattevillo, dêlét,'ué par M. le ministre de l'instruction publique, et qui avait en son nom apporté une somme de mille francs à la souscription ouverte par la Société de navigation aérienne.
On remarquait dans l'assistance :
M. Frémy, président, et M. J.-D. Dumas, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, MM. Ernest Picard, le colonel Denfert, Gambetta, de Mahy, Laurent Pichat ; Barodet, Bamberger, Martin Bernard, députés à l'Assemblée nationale. La Société de navigation aérienne était représentée par MM. Paul Bert, député, Marey, professeur au collège de France, Motiird, le docteur Hureau de Villeneuve, Dupuy de Lôme, de l'Institut, Félix Caron, Rampent député, le colonel Laussedat, de la Laudelle, Hauvel, Jobert, Alphonse et Eugène Penaud, Albert et
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Alfred Tissandier, Armengaud, de Ponton d'Amécour, Georges Masson. On y voyait aussi MM. Félix Leblanc, cliiniiste, Henry Giffard, ingénieur, Liouviile, agrégé de la laculté de médecine, Mannheiin, professeur à l'École polytechnique, le docteur Jourdanet, Georges Poucbet, Grimaux, professeur agrégé à la faculté de médecine, Lesage, conseiller général, Duplessis, maire du treizième an'ondissemÈnt, des rédacteurs du Figaro, du Rappel, du Siècle, du XIX' Siècle, du Temps, du Journal des Débats, de VOpinion nationale, du Nalional, du Bien Public, de VÉvènemetit, etc., enfin la rédaction de la Républiqttë française.
Au Père-Lachaise, les deux corps sont déposés dans le caveau de la Ville. M. le pasteur Dide prend la parole et prononce un magnifique éloge des deux glorieuses victimes. Après le discours de M. le pasteur Dide, M. Thuilié, président du Conseil municipal, parle au nom de la ville de Paris. Au nom de la Société des ingénieurs civils de la ville de Paris et des anciens élèves de l'École centrale, M. Emile Barrault adressa à Sivel et Grocé-Spineili un suprême adieu,
M. Hervé Mangon s'approche à son tour et prononce le remarquable discours qui suit :
« Mes chers collègues, Messieurs,
» Je viens au nom de la Société française de navigation aérienne et au nom de tous ceux qui honorent les sciences, rendre un dernier hommage à Crocé-Spinelli et à Sivel.
«Jeudi dernier, nous assistions au départ du ballon le Zénith, monté par MM. Crocé, Sivel et Gaston Tissandier; nous répondions à leurs joyeuses espérances par nos souhaits affectueux. Moins de trois heures après ce départ fatal, Crocé et Sivel expiraient à une hauteur de huit mille mètres. Le troisième voyageur, Gaston Tissandier, échappait seul à la mort, grâce à un véritable prodige.
» Je ne vous retracerai pas, Messieurs, l'histoire de ce drame horrible, je dirai seulement quelques mots des deux victimes que nous pleurons.
jM HISTOIRE DE MES ASCENSIONS
> Joseph Crocé-Spinelli avait k peine trente ana ; U était encore é rftcolo centrale dea arta et manufactures en 1866. Depuis cette époque, il MO livrait avec passion â l'étude de la physique du globe et de l'aéronautique. OuLlleuit de sea intérêts personnels, il donnait à la science son ardeur ot son trîiviiil incessant.
> L'École centrale, qui a doté la Franco depuis quarante-cinq ans d'un si grand nombre d'hommes et d'ingénieurs éminents, placera Crocé au
•waiw* ilt*s *l^\>>s dont flU- petit ^ItoDoi^T à bon droit : ses «
» i>LV« Avûi d««x p«$sM>Ks. do«l «Be se&le eà saiâ pou* tnéasa «itM>f>T*ihl« vkl««r: il aiauit U scâ«tK» 4e loates ses forces ; ilù^ailsi Kvat »oti« <M«« FTucf A» twt ses emm. SU se ssczifiaît à le sômi ^>5« |«iv« ^'U «enùi ^'«U» (ranfit k pi?s «B M la cdtive »«c aNta <4 â«<âMén«sMM«L OaK ft é w t.4e»scesé B niaste^ps Jeep^afle» i li»«« Ar Ok<>. je |<«<ax^« à rWaanr 4es> BèBeii* f«e k patriaAa
> Crocé avait déjà fait plusieurs ascensions scientifiques. L'année dernière, avec son digne ami Sivel, qui repose maintenant à côté de lui, il avait exécuté une ascension à grande hauteur, analogue à celle qui devait lui devenir si funeste. Il avait fait alors, sur les raies de la vapeur d'eau, dans l'atmosphère, des observations importantes qui resteront acquises à la science.
> Le journal la République française comptait M. Crocé au nombre de
Théodore Sivel,
ses rédacteurs scientifiques. Il appartenait il ce groupe de jeunes savants qui, sous la haute direction de M. Paul Bert, donnaient àla partie scientifique de ce journal un si vif intérêt et une si légitime autorité.
» La Société française de navigation aérienne avait élu M. Crocé l'un de ses vice-présidents. A ses amis, à ceux qui ne l'ont connu que de nom, \& dirai seulement que ma voix serait impuissante à leur faire connaître ce charmant esprit et cet excellent cœur. J'aimais Crocé comme un fils, et si quelque chose pouvait adoucir ma peine en ce moment, ce serait le souvenir des témoignages d'afTection qu'il me donnait.
WÊ HISTOIRE DE MES ASCSNSIOKS
> M. 8ml, «ffider de rniiae, raiùt d'attefodre sa qnanntîènie aaaée, n >Tiît été ippelé, fax «a îrtésitfilile attnit, à s'occsper de aivi^tiaB sftnemt. L^bcoiihi sembbît le Cueûer. I^ itfvigBtMn ■"*'MW* b^vuI fWiaaàKNiinatfiiMscariBâté. La m» n'avait pins poor M de msgwan iBabordaUfls i dëeownir; Toalalt s4Kid<er 1«3 pfofoodaats ia- — Msde rab — gph èfe<wl«»wtr«ttendaït.
B Ubb iBBtmrtioB aafide, mie expfneiiee sanctîoiuié« par k neeês de feèadedcszeenlsaseeatioBs, fmaleat de M. Sirel rno àtawtembnA leafiiBBSea de la Société. La droitared« aoDnnctère. son«nnce,le ^■rBC de ses Baméies, le fc»«»î*«* aîsm de tons. Un e^nt tî^ vne flec ^ioM bcBe et msOmeaée do— aicrt le ptas paad attnii asx léeits
ifTI fiiii li! ili iiiiiiMiiiiiii nii dottâH. "iiilfliiiwiii iaiiaii «li
les as propres de raénistatioa.nsiifiBtid de dter son «iKW^wie il aoa
ftL'attacfaemeatetle déroMnieat de H. Sirel pour Botn Sociclé,B'k- TaicBt pas de bwaes : sob tempe, son traTiil persoanel, soa dpâneacc^ soD BatérieL étaieitf à la dispcàtioB de ses <^dlèfneâ. — Xoas «eas t^- . peliisseaeon les senices qiill BOas rendît t'um«« dernière po«r Vmr^- ■ii^aa de notre séance générale. Ooi ponvail préTotr, lors de cette hemtv a st « a ilé e, a rtf^iBe de noa ^x>jcfe d'aTcair, qne qnelqnes mois ^près noas senoBS réanis antoar de ces eercaeils qui renfomenl anjoarf^aï les'deax meilleafs d'entre noos^
- >lLSneil«iaaenBpèTefort igé,iinelx D e-» ëre ,BiadawePaâleTiB,yri rainait eont^ son profRc fils, et nae petite fille de cinq ans. Je vois «»eorv cette dufvante en&nt 1« ^royer. an moment dn départ de jmA, ses cncàeases caresses ^ dénient étt? son dentier adien. Qaaadllce de la ratsoasenvtaapoarToa?. panne petite orpheline. Toas campe— dm llmmeasitè du aialbear qai toos ùmfpe aajottrd^Bi. et «vas ih liim dRK,f<Bsats5âr. naedigae etaoUe femme, car t»bs $er«a ficte dn la mort ^eri ea« de Totre père. «I toos loadra kouonr toi^ioars le anai
HISTOIRE DE MES ASCENSIONS l'Jft
» La mort de Crocé prive son vieux père de son principal appui ; la mort de Sivel enlève à son enfant son giiide et son soutien. La. France n'abandonnera pas les familles de ces deux nobles victimes, mortes au champ d'honneur des travaux scientifiques.
>La douleur noua accable, messieurs, mais ne nous laissons jamais abattre. Notre malheur doit relever nos Smes et nous donner un viril enseignement. Crocé et Sivel voulaient résoudre un grand problème ; ils connaissaient te danger de l'ascension, et cependant ils n'ont pas hésité ti l'entreprendre. Ils sont morts A la limite qu'ils voulaient franchir, \ictimes de leur ardent désir d'assurer à la patrie des Montgolfler l'honneur de la découverte de ces régions élevées que nul n'est encore parvenu A connaître. D'autres, plus heureux, exploreront un jour, ces dangereux déserts de l'espace; mais nos chers amis conserveront toujours la gloire qui appartient aux précurseurs des grandes découvertes. Dans nos heures de tristesse et de découragement, pensons h Crocé et à Sivel : l'exemple de leur courage et de leur énergie nous donnera la force d'accomplir le devoir, de nous montrer dignes de leur souvenir.
> Crocé! Sivel! vous êtes morts à la recherche de vérités nouvelles ; vos noms seront inscrits parmi ceux des martyrs de la science ! Votre mémoire vivra au plus profond de nos cœurs. Quand nous essayerons de faire une bonne action, vos images seront présentes à nos yeux !
> Au revoir, Crocé! au revoir, Sivel ! »
M. Bureau de Villeneuve, secrétaire général de la Société de navigation aéi'ienne, prononça ensuite quelques paroles émues.
J'ai voulu rendre les derniers devoirs à mes malheureux amis ; à mon tour je m'avançai vers la tombe, et d'une voix entrecoupée de sanglots : < Crocé-Spinelli! Sivel! m'écriai-je, je ne veux pas que cette tombe se ferme sans vous dire un dernier adieu!... » Il ne me fut pas possible de continuer, les larmes m'étouffaient, et mon frère fut obligé de m'entrainer loin de la tonihe. Le vieux père de Crocé-Spinelli s'est lui aussi, traîné jusqu'à la fosse, et a poussé un cri déchirant : c Adieu ! mon fils,
UOO HISTnlHt: LU-; MKS ASCENSIONS
l'iili, aprid quQlquos mots de M. Tarlié des Sablons, au nom de la SoolrtW ilos ai^voiiaiilûa ilu siège do Paris, la foule se retira profondément imiie. A la sortie du dmetièri?, j'eus l'iionneur d'être l'objet d'une manifaBtatlon nymiiathlqiin et chiilnireuse.
La Swiéh' tlii nariiintUm m'vifnne ouvrit une souscription en faveur Ut0 fAmlllos des vlctimea do la catastrophe du Zihiith. Cette souscription a'élova au clilffre do 1)1 9W francs; superbe témoignage de la reconnalKmuicu publique A IV^gard de ceux qui ont généreusement sacrifié leur vlo pour le proKri>s des seionoes. Les noms de Crocé-ypinelli et de Sivel ont en lii juste privili-pt^ d'exciter partout l'émotion et l'admiration.
I)1^8 quo leur mort est connue, la Franco tressaille et s'émeut.
* C'est tiuc tout dans cette double morl. comme l'a si bien dit Paul Hcrl, est étrange et sublime ! Certes, Sivel et Crocé-Spinelli ne sont pas l*vs pr«nnors aéwnautes dont la science ait à déplorer la perte; leurs noms sont les derniers d'une liste en tête de laquelle brillent les noms il» doux autres savants, PilAtre de Rouer et Romain, qui se brisèrent, ea tî^, sur la platie de Roulogne. Mais la morl qui avait frappé ces «fronau tes. était unt'Mort connue. pr^\Tie, vulgaire en quelqoe sorte; une mort it Utiuelle cliarun avait pensé, que cfaacnn avait redoutée, depuis le ji,mr otl panil dans les tirs la machine Mont}^)lâe^ : celait la chute. Ils ^taifut morts en tombuo. Mais ici. pour la pivmière fois, oa vovût les •l«>ux bornâtes mourir an s^ia même des airs *^ mourir en mo^a^ Ui s««t#Bt v^sir U mcrt. une raori toconaue jusqu'alors: le«r op|»r*ssé* Iift> avertit du lUag»: ils s< «in>altent ; Faut-il .Vk! U <\MtsttltatioQ ne fat pas iott^^oe. Nt.'ms aress du lest, ■••£ HMiaul faiiv mkvVP d«!S c^^si^rTAtiAixs utiles; tJrcHtMr^ fl» kut! B ftiaks,, r«« 4tt <f u'^B Ai^iùs a p« tîvt» e< «ifesFmr par-ddi 4 <NMi mtt r i; U^MifiM h |ia«itl«<« t*^ »*«s p^rtMksaJlkSaMwpIvshHtcmcaMLDB l«»^ss>MM, M b »«ct te« sû$ic sa» effMts^ sa^ M«flk«*P(>, tmmmm wMfcwe à elle Aèrutve <liw ms n^Mos ftwJiK m t4;|w» «m Aand sikMK*. i^ni. »« mlbcwMS amis «M ^«wtHii^f yt^atgu. wj—rt» hi— mr. lèei w i i Vs|«w>f rs Ai»s <*■%■» a«*s a ffth i hg cwcl.»
M. J. B. Dumas le grand chimiste, et l'illustre secrétaire peipétuel de l'Académie des sciences, a voulu rendre personnellement hommage aux Tictîmes de la catastrophe.
Lors de la séance générale annuelle de la Société de secours des amis des sciences, après avoir annoncé que cette société avait constitué une rente viagère à Mlle Slvel et à M. Grocé-Spinelli père, M. Dumas ût l'éloge des deux martyrs.
f Après avoir répondu aux questions de la science, MM. Grocé-Spinelli, Sivel et Gaston Tissandier se sont laissé séduire par une autre pensée : Ils ont voulu que la France mettant à profit une découverte récente, fût la première à prendre possession de ces régions inabordées; ils ont voulu que le drapeau français vint flotter le premier dans ces espaces qu'aucun être vivant n'avait jamais atteints. Ceux qui ont connu Crocé- Spinelli, et Sivel, et ceux qui connaissent M. Tissandier, sympathique témoin, et seul survivant de ce cruel naufrage, comprendront ce double dévouement chevaleresque aux intérêts de la science, et à la gloire d'une patrie aimée qui a besoin d'être consolée. En présence d'un malheur si grand et qui sans la résurrection miraculeuse de M. Tissandier eût été plus grand encore, après avoir pleuré sur les victimes, noua devons néanmoins réserver virilement l'avenir et les droits de la science. >
M. Dumas a voulu en outre répondre aux paroles souvent envieuses de ceux qui disent : t A quoi bon de semblables témérités'/ A quoi servent de telles expéditions ? Voici la belle réponse de M. Duuas:
f Tout progrès se paye. La navigation a semé les mers de victimes, l'exploitation des mines en ensevelit tous les jours de nombreuses sous nos pieds; l'exploration des contrées lointaines a son martyrologe; les travaux calmes et sédentaires de la pensée comptent aussi de tristes blessés. P'aut-il renoncer pourcela à voyager sur mer, à extraire la houille et les métaux, à remonter aux sources du Nil, à cultiver les lettres, les sciences et les arts! Faut-il jeter lapierre aux inventeurs de la navigation, aux premiers explorateurs de la terre, aux plus anciens observateurs du cours des astres, aux poètes qui ont deviné les secrets de ce langage musi*
atW IIISTOIIUC DK ÏIKS ASCENSIONS
cal at CAdeiiciWiul fut le gardien fidèle des premières architectures du \ lîoiiro humain 1 Non ! il faut encourager toutes les hardiesses, glorifier tous )6B vtlinqiieursot entourer de nos respects et de nos consolations toua les malheurs. Do telles pensées se présentent d'elles-mêmes quand, o» parle des victimes du Zénith. »
M. le comte do Hondy, au milieu des propriétés duquel eut lieu le triatg dénouement dt> la catastrophe du Zénith, a voulu perpétuer dans la localité le souvenir de cet événement unique dans les annales de la navigation aérienne. L'honorable sénateur a fait élever sur la place de Ciron ud uiominientiHa mémoire de Crocé-Spinelli et de Sivel. Albert Tissandier en a fail le plan, et la construction est aujourd'hui terminée.
C'est une pierre simplement ornée : deux inscriptions se lisent sur ses parois.
Voici le texte de l'épitaphe qui se trouve sur la face postérieure :
SiVKU iHENBI-THÈODORE)
OROCÊ-SPIKELU JOSEPH-KUSTACHEl
:MKl'K AKS AlItS KT tUM-TACTrUIS, >C ).K 10 JÏILLKT IMS A MaKTBUILLu:. TiSrjkKTKIfKKT DB LA nolU>»âXK XORT B\ RALI.ON LK 15 »TML 163.
l'ne urne funér»îre est sculpta à U partie supérieure du t Les arbwis qui Veutourent y jettent leur ombr*.
L« Toya$<eur qui pjuïv s'arrête devant <^e mai^olée. U lit les Koas ée CroM^pÎDelU et de Sivel. Il $ incline avec ctuotion derut li j«aaeaaa«t la bive, sacriâê^ avec héroïsme : eo soIoidi ces aoMes Mutyis, il sdae ta TuUukre e1 le dê>-ou«meDt :>cieDtiâqu#.
A Part^ au cimetière du IVre~L*cbaîs#. os m^fBÎfique tosboa M wt f sMl^ww DamiUtv^. ahriW les cm^s des ile«x murtyrs.