I. Petttées diveneê
t. Comto de La Ferrière-Perey, Marguerite d^»gomlême^ Son liwn d« dépense, ln-8. Caen, Hardel, 1863.
3. O'Gitfy, Nobiliaire de G^fenne^ v* Secondât ; — Tamiiey de la Roque,
gu^eDe a été détruite pendant les guerres de religion» qui furent si ardentes dans ces contrées an seizième siècle.
Le fils de Jacob Secondât, né en 1652, s'appelait Jean-Baptiste Gaston. On croit qu'il Tint d'Agen à Bordeaux avec le bureau des finances dont il était titulaire. U acheta une charge de conseiUer du roi en ses conseils, et mourut, en 1678, président à mortier au parlement de Guyenne.
De ses neuf enfants, Fatné messire Jean-Baptiste, baron de Montesquieu, qui succéda à son père dans son ofSce de magistrat, s'éteignit sans postérité, en 1716, laissant pour héritier, comme nous l'avons dit, son neveu Charles-Louis, le sujet de ce livre.
Le cadet de Jean-Baptiste, né en 1654, baron de La Brède du chef de sa femme, élu jurat-gentilhomme de Bordeaux en 1689, mourut en 1713, laissant six enfants, dont l'ataié est le même Charles-Louis, écuyer, baron de La Brède et de Montesquieu et seigneur de Baron dans l'Entre-deux-Mers.
L'arbre généalogique dressé par lui s'arrêtait à la naissance de ses enfants : Jean-Baptiste, venu au monde en 1716, à Martillac; Marie, en 1720 et Marie- Josèphe-Denise, en 1727, à Bordeaux. C'est sans doute après cette lecture qu'il écrivit sur son portefeuille' : c Quoique mon nom ne soit ni bon ni mauvais, c n'ayant guère que deux cent cinquante ans de no«